‹ Religion saint-simonienne: Procès en police correctionnelle, le 19 octobre 1832. Avec leChapitre 6 sur 14 · c M .-i : ... . i t ' ^^^^^^^^^ . . . I ■ 11. lii ; i · texte numérisé non relu

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Lehon ( Jacques-François-H jacinthe ), â|^ de 36 ans, notaire,,. r^iç.du Coq^«oj3.,...,. ;..,.,^, .. , .., ... ■•:...':.... • ' '. " -..r.. '

La pioêuratioii. qui: » été passée devant, moi ^ ) le i décembre. i83t y a .été rédigée , ainsi qu'il est constaté par l'acte , mr modèle repréienté etnenAa*

C'est ainsi que j'agis, toutes les fois qu'il s'agit de conférer à un mandataire des pouToirs très étendus*

Je me suis entendu, dans cette affaire avec M. Rodrigues et M. d*EichthaI, et Vf te celui-ci principalement ; c'est M. d'Eichthal qui me parla le ^premier de la procuration.

J'ai eu ensuite quelques relations ayec II. Eodrigues.

J'ignorais que cela dût se rattacher au Saint-Simonisme , et tous les individus, qui se présentaient derant moi pour signer cette procuration, réunissant toutes les qualités requises parla loi sur le liotariat, je ne vis aucun obstacle à receroir celte procuration.

nui tard , quand je sus qu'elle était énonéée dans l'association financièrt des Saiht-Simouièns, j'écritîs à tous lés journaux ulke lettre qui contenait que j'étais complètement étranger à tout ce qui concernait cette assocîatlOB. Je puik attestât que dans toute cette afl|iiik« , il n'y a eu, de la part de qui ^ilëjéé soit, à m$ cionnaîssance, ni'siiggestton, ni éaptatîon; tout dans cette éSkné i^t passé légalement et fk'anclieAiéht à ma connaissance.

•■■■ ■-■ XW io.)

DÉPOSITION îhe M. NOLLIËYAL^

lîbTAIRI, PAR DEVANT LIQUKL A STK PASsis LA PROCOKATlOM GSniRA^K.

Nolleral (Louis-Lucien), âgé de Si ana^i^iteire^r^f d^a l^B^-EInfigii» n»aj.

J'ai eu des relations d'afE«l^f^jiTÇ<;;.lf p^,0lM»4<^ .BiO^WWW î.W'^ jour il me parla d'une procuration qui avait été passée chez M* Lehon, mon collègue , et qu'il disait très étendue. Je lui dis que si M* Lehon avait reçu cette procuration , elle était sans contredit dans les termes de la loi.

Quelques jours après , on se présenta ches moi, pour me proposer de recevoir une procuration semblablfe à ;0ellif passée devant M. Lehon , dont on m'apporta le modèle.

Au jour fixé , et après avoir reçu du premier syndic de la chambre l'avis que je ne pouvais me refuser à recevoir cette procuration , je me rendis rue HqaMs^» ^^«^ ft ii'y trouvai Jt.<)aM^Bo4rïri«ft>J*M.4is quel'étaisdiip posé il recevoir la procuration , mais que , comme les pouvoirs qu'elle contenait étaient très étendus, je désirais pouvoir faire toutes les observations possibles aux parties sîgnàiiteSé

On m'introduisit alors dans une pièce oii étaient ceux qui devaient signer, jo leur lus la procuvatlOB toute etitièva'^ en appuyant sur les' ^aufe» les pint' importantes ; jt lenr aducssas' ensuite «ne couile . allocution • dans

UqiieUa je teaT4i»tBtr't«tret cliotes que cette ^lecuratioB ne lembleit fi «tendiie «que je ne conseitteraie pet à un filt delà donner à ton pèrr, qu'en ^tre cette pToctttttion était féiFOcable etsentieUemient, que rien ne fiauTail lui enlever et eattetère de réroeabilité, et ilt me dirent qu'il» itiienftftéfléchi , qu'ils connaissaient parfaitement ce à quoi ils pouvaient l'obliger , et qu'ils c^nitl^iMaîfiit depuis Ipog-^temptile ctraeière de U pracufaiieii ; l'un d'eux mdme M remaf quer que la (srande confiance qu'ib «vaknl dan» le père Rodrigues , était une preuve de la supériorité de leur doctrine » qui.dft'? vait me paraître bien importante.

Toos ces hommes paraissaient convaincus et cçroprendre parfaitement la portée de la procuration qu'ils donnaient.

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