RELIGIONS DE LA GRECE ET DE LITALIE ANCIENNES
d'oeuvre de Phidias. Voy. tom. JI, p, 673-576, et compar. 6g. suiv. — Médailles de la reine Christine, pi. LYI, |.<
î55(LXX). Jupiter Victor, portant sur sa main droite l'image de la Victoire, et de la gauche s'appuyant sur le sceptre, lbid. — - Médaille d'argent de Vitellius. Gessnkr, LUI, 20.
256 (LXX). Jupiter, roi des dieux et des hommes, assis sur son trône, avec le sceptre, le foudre dans sa main droite, et l'aigle à ses pieds. Ibid. Compar. les fig. précéd. et 249. — Mus. Florrent. I, lxxvi, 1,1.
2Ô7 (LXX). Jupiter Aëtophore (portant l'aigle). Dans le champ est d'un côté la massue d'Hercule, de qui les rois de Macédoine prétendaient descendre, avec l'initiale E, de l'autre une inscription grecque qui se rapporte à Démétrius I. lbid. — Médaille du Cabinet du roi.
^58 (LXIX). Jupiter Capitolin, tenant le sceptre et une patère, emblème des sacrifices qui lui sont offerts, et ayant sur ses genoux la couronne que le triomphateur allait y déposer. Ibid. et p. 589. — Passeri, Lucern., I, 28.
259 (LXIX). Jupiter Custos ou Gardien, debout dans une chapelle, avec le sceptre, le foudre et l'atlribut du chien , que l'on voit couché à ses pieds. Tom. II, p. 570. — Bellori, Lucern. sepulcr., part. II, p. 1.
260 (LXIX). Jupiter Conservateur, debout, tenant le sceptre, étendant son manteau, et lançant le foudre au-dessus de l'empereur Commode, image du dieu, et qui a comme lui dans ses mains le sceptre et le foudre. — Médaille de grand bronze. Pedrusi, Mu s, Farn. VII, xxi, 2.
260 a (LXXII). Temple de Jupiter Feretrius , dans lequel Marcel lus, consul pour la cinquième fois, va ériger un trophée de l'armure du roi gaulois Virdomarus. Tom. II, p. 588. — Denier de la famille ./Emilia. Eckhel, Anfangsgr. derNum., II, 8.
a6 1 (LXXI). Jupiter jeune et terrible (Jjcur ou Anxur, le même que Vejovis?), debout et sans barbe, tenant de la main droite son foudre élevé, de la gauche son sceptre avec l'égide entortillée autour de son bras, ayant près de lui son bouclier et son aigle. Il est armé pour le combat contre les Titans, qui doit lui assurer l'empire du monde. Voy. tom. II, p. 5oo, 589, 583. Comp,
fig. 253 et 262. — Pierre gravée, avec le nom du graveur, Nisus, dans le champ. Winckelmann, Monum. ined.>\\° 9 ; Schlichtegroll, Pierres gravées, pi. 20.
262 (LXIX). Jupiter Axur, sans barbe et la tête radiée, assis sur un siège sans dossier, le sceptre dans une main, la patère dans l'autre (fig. 258). Tom. II, ihid. — Morell., Fam. Vibia, p. 144.
263 (LXIX). Tête de Jupiter Dodonéen, couronnée de chêne. T. II, p. 542. Compar. fig. 264. — Médaille d'or d'Alexandre I, roi d'Épire. Seguin, Select. Num., 68.
264 (LXXI). Jupiter jEgiochus ou porte-égide, vainqueur des Titans ou des Géants, encore armé de l'égide placée sur son épaule gauche, mais déjà couronné de chêne en signe de sa victoire. Voy. tom. II, p. 5/»2 , 583. Compar. fig. 261, 263. — Célèbre camée du Cabinet du roi.D'après la gravure de Morghen, jointe à la dissertation de Visconti, Capo di Giove Egioco.
265 (LXIX). Jupiter Pluvius; il est ailé, a les bras étendus, et la pluie coule à flots de son corps. Tom. II, p. 582, coll. 473. — Bellori et Bartoli, Columna Antonini, pi. i5.
266 (LXIX). Jupiter Apomyios ou écartant les mouches , figuré luimême comme dieu-mouche. Tom. II, p. 20 et 55 1. — Winckelmann, Pierres gravées de Stosch, tab. XXI, n° 77.
267 (LXX). Jupiter Labrandeus , ou le Jupiter guerrier des Cariens, représenté dans son temple de Mylasa. Il est debout, complètement vêtu, a le modius sur la tête, et porte de ses bras soutenus par des broches, comme ceux des plus anciennes statues (fig. 273, 3 16, 3i8-32o), une lance et une bipenne terminée par un trident.* Tom. II, p. 583. — Médaillon de bronze de Géta. Morell., Médaill. du roi, XXIII, 3.
268 (LXX). Jupiter Casius de Syrie, figuré comme une pierre informe dans une édicule soutenue par quatre colonnes, avec un aigle sur le faîte. Tom. II, p. 559. — Médaille des Séleuciens de la Piérie, frappée sous Trajan. Vaillant, Num. Grœc.,ji. 3o.
269 (LXIX). Jupiler ■- Ammon , à la tête de bélier, grécisé, avec le sceptre et le foudre. Tom. II, p. 545. Compar. fig. i58, i5g. — Pierres gravées de Stosch, XXI, 76.
270 (LXXI). Le dieu Ammon ou Jupiter, à face humaine, mais avec
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la corne de bélier. Ibld. — Médaillon de bronze de Mytilène. Spanheim, De prœstanl. JVum., II, 297.
271 (LXXI). La tête de Jupiter- Ammon, et au revers la plante caractéristique appelée Silphium. Tom. I, p. 62, et tom. II, 545. — Médaille de Cyrène. Eckhel, AnfangsarundedcrNum., tab. VI, 8.
272 (LXXI). Tête de Jupiter- Ammon , et au revers un éléphant. Tom. II, p. 23i sq., 545. —Médaille de Juba I, roi de Numidie, avec une inscription en caractères punico-libyques , qui paraît avoir rapport à la restauration de Cirta, aujourd'hui Constantine, capitale de ce royaume. Pellerin, III, pi. 120, n° 2, coll. Gesenius, tab. 42, B, et p. 3 14 sq.
a7^(LX'Xn). Héra ou Junon de Samos, dans son temple, la tête voile'e et coiffée du modius ou calathus, complètement vêtue du reste, et accompagnée de deux paons-, ses mains étaient primitivement soutenues avec des broches (fig. 267, 3i6, 3i8-32o). Imitation de la statue antique attribuée à Smilis. Voy. tom. II, p. 593595, 598. — Monnaie des Samiens. Decamps, Select.
Num., 83.
27^a (CXLII). Junon- Dioné , assise sur un trône, coiffée àupjrléon, vêtue de la tunique longue sur laquelle est rabattu le péplus qui lui forme voile et qu elle écarte de la main gauche, tandis que, de la droite,, elle tient la haste ou le sceptre. T. II, p. 591, 600, 601. Compar. fig. 25o b et 275. — Médaille du roi Pyrrhus d'Épire, au Cabinet du roi. Le revers porte une tête de Jupiter Dodonéen, analogue à la fig. 263.
27^£ (LXXI) Tête de la Junon d'Argos, avec la large couronne appelée stéphanos, d'après la statue colossale de Polyclète.T. II, p. 6i3sq. — Médaille d'Argos. Cadalvène, Recueil de médailles grecques, pi. III, 1.
2 73 c (LXXI). Tête analogue de la Junon de Platée, sur une médaille de cette ville. — Landon, Numismatique d' Anacharsis , pi. 25.
2 73 d (LXXI). Tête de la Junon Lacinienne dans la Grande-Grèce, avec une riche parure. Tom. II, p. 619, n. 3. — Médaille de Pandosie, analogue à celles deCrotone. Combe, Num, mus.Bntann,, tab. III, 26.
EXPLICATION DES PLANCHES. l3l
274 (LXXII). Junon-Reine, la tête ceinte du diadème élevé appelé sphendoné ou Stéphane (plutôt ici le polos), vêtue de la tunique talaire recouverte d'un péplus richement drapé, et portant d'une main le sceptre, de l'autre la patère. Tom. II, p. 602, 6i3 sq., et la note 11 sur le livre VI, dans les Éclaircissements. — Statue colossale du Vatican. Mus. Pio-Clem. I, 2.
17 1\ a (LXXI). Tête idéale de Junon, trouvée à Préneste, avec la même coiffure. Ibid. Compar. Jiuwn allaitant Mars,ûg. 355. — Guattani, Monum. ined., 1787^. XXXIII.
275 (CXLII). liera ou Junon, le sceptre en main, assise sur un trône d'or qui la tient enchaînée par des liens invisibles, tandis que ses deux fils, Héphœstus ou Vulcain (Dœdalos, l'habile ouvrier), auteur de ce merveilleux travail, et Ares ou MarsÇEneualios pour Enyallos, le belliqueux), combattent entre eux avec la lance et le bouclier, l'un pour la retenir, l'autre pour le forcer à la délivrer. Espèce de drame ou de pantomime, religieuse et comique, qui s'exécute sur un théâtre auquel on monte par un escalier. Voy. tom. II, p. 621, 645, 649, 772, et t. III, p. 285 sqq. Compar. fig. /1 7 1 -4 7 3, avec l'explication. — Peinture d'un vase, au Musée britannique. Mazocchi, Tab. Heracl., p. 187.
275 a (LXXII). \ï Amour, d'un côté, de l'autre, dans un distyle d'ordre corinthien, Jupiter Gamelius et Junon Zygia ou Cinxia, divinités qui président au mariage, ayant au-dessus d'eux, l'un le foudre, l'autre le disque de la lune. Tom. II, p. 566 sq. et 617, coll. p. 477* — Médaille de la famille Egnatia. Morell. Thesaur. éd. Havercamp., p. 159, coll. Ecrhel, Doctr. num. vet., V, p. 2o5.
275 b (LXXII). La Junon Sospita ou préservatrice, de Lanuvium, appelée aussi Lanuvina. Sa cuirasse et son casque sont formés d'une peau de chèvre avec ses cornes; ses pieds sont chaussés des calcei repandi ou recourbés ; elle est armée de la lance et du bouclier échancré, et le serpent qui lui était consacré se dresse au-devant d'elle. Tom. II, p. 619. — Denier de la famille Procilia. Morell. Thesaur., p. 36o, n° 1. Il faut comparer la statue du VaticanJ Mus. Pio-Clem. II, 21, et le bronze étrusque dans Inghirami, Ser. III, pi. 8, ou Micali, pi. XXIX, 8.
275 c (LXXI). Junon-Monéta, avec les instruments propres à frap-
î3l RELICïONS l»« tA GftECF, FT Î>F. l/lTAtIE AtfeiKtfîCFS.
per les monnaies, «au revers. Tom. II, p. 62/». — Denier de la famille Carisia, dans Morell., n° /(.
275 d (CXLII). Junon, reine du ciel ou de l'air. Le soleil, la lune et les étoiles sont au- dessus du trône sur lequel elle est assise. T. II, p. 598 sqq. — Pierre gravée. Lippert, Dactyl. I, 2 5.
276(LXXIII). Léto ou Latone , avec ses deux enfants, Apollon et Artémis ou Diane, dans ses bras, fuit épouvantée à l'aspect du serpent Python, qui se dresse hors de sa caverne à Delphes. Voy. tom. II, p. 99 sq. Compar. fig. 29, 281. — Peinture de vase. Tischbein, IV, 5.
277(LXXIII); Apollon Lycien; sa chevelure, légèrement bouclée, est relevée sur le sommet de sa tête et maintenue par le strophium; il est accoudé à un tronc d'arbre auquel son carquois est suspendu, et tient dans la main gauche son arc abaissé, tandis que la droite élevée s'appuie sur sa tète, en signe de repos. Tom. II, p. 108 sqq., i83, i54. — Statue de la galerie de Florence, connue sous le nom à'Apollino. Hirt, Bilderbuch, IV, 5.
277 a (LIX). Apollon, le casque en tête, tenant dans l'une de ses mains l'arc et les flèches, dans l'autre le laurier sacré; au revers, un épi de blé sur lequel est posé un grillon, allusion probable aux épis d'or consacrés au dieu par les Métapontins, Même tome, p. ii3, i55 sq. — Médaille d'argent de Métaponte. Creu-
zer, Abbildungen, III, 9.
278 (LXXIV). Apollon Pythien, connu sous le nom à! Apollon du Belvédère', il est coiffé à peu près comme la fig. 277; sa chlamyde est rejetée en arrière et relevée sur son bras gauche, dont il tient l'arc qui vient de décocher un Irait mortel contre le serpent Python; de son bras droit il s'appuie légèrement au tronc de l'olivier de Délos, paré de ses fruits, et autour duquel rampe un serpent, soit par allusion à sa victoire, soit comme symbole de la vie et de la santé que donne le dieu surnommé à la fois Kallinicos et Alexicacos. Même tome, p. i54 coll. 125 sqq., etc, — Mus. Pio-Clem. I, tab. XIV.
27$ a (LXXIV). Tête à* Apollon, analogue à celle de la statue précédente, et de la même école, mais plus idéale et plus belle. — Panofka, Antiques du cabinet Pourialès, pi. XIV.
278 b (LXXIV). Tête à* Apollon, d'après un idéal plus ancien et des
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meilleurs temps de l'art. — Pierre gravée. Lippert, Dactylioth.,
278 c (LXXV). Tête analogue à' Apollon, également couronnée de laurier. — Médaille de Chalcis en Eubée. Landon, Numismatique d'Anacharsis, I, pi. n.
279 (LXXV). Apollon, placé près de son trépied, décoche une flèche contre le serpent Python. Au revers, le même dieu, tenant d'une main une branche des lauriers de Tempé,de l'autre un sceptre, siège à Delphes dont il a pris possession, devant l'autel où le feu ëàt allumé ; à côté, on voit son arc et son carquois. Même tome, p. i54. — Médaille d'argent, de Crotone. Eckhel, Num. anecd.,