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l'Éther; et celles qui lui assignent comme ancêtres, soit Cronos et Rhéa, soit le Ciel et la Terre \
D'après toutes ces généalogies, et sans revenir sur le dédoublement et la multiplication de Pan ^, il est évident qu'il fut , en Arcadie et ailleurs , une des grandes divinités des vieux Pélasges , un dieu en rapport intime avec les dieux suprêmes, un dieu qui, comme chasseur et pasteur, comme prophète et musicien , tenait de fort près dans l'origine , non -seulement à Apollon et déjà peut-être à Dionysus , mais plus particulièrement encore à Hermès. Rien de plus singulier et de plus mystérieux, rien qui montre mieux à quel point se transformèrent les mythes symboliques des Pélasges en passant à travers l'épopée, que la tradition qui faisait de Pan un fils d'Hermès et de Pénélope, laquelle était bien, pour Pindare lui-même et pour Hérodote, la Pénélope d'Ulysse. A la vérité, elle aurait eu Pan, dit-on, en Arcadie, d'Hermès métamorphosé en bouc , avant de s'unir au héros d'Ithaque; et même, appelée d'abord Arnéa, elle n'aurait pris le nom de Pénélope qu'en reconnaissance du salut dont elle fut redevable aux oiseaux aquatiques de ce nom, qui l'avaient ramenée au rivage après qu'elle eut été précipitée dans la mer par sou père Icarius et sa mère Péribœa ^. Celte tradition curieuse, savamment commentée par notre ami M. Panofka, à l'aide des monuments *, laisse entrevoir l'identité primitive, déjà signalée par nous ^, de cette Pénélope , non-seulement avec Aphrodite-Uranie, lapins ancienne des Parques, mais encore avec Proserpine et avec la Lune, toutes deux aimées d'Hermès et de Pan, originairement identique à son père ; toutes deux
• Cf. le texte de ce livre et de ce lome, p. i66 sq. ci-dessus. ^ Ibid., p. 177.
3 Schol. vet in Pindar. Olymp., IX, 85; Eustalb. in Odyss. a, p. 142 1 sq. ; Tzelzes ad Lycophr., v. 792 , p. 784 Mùller. Cf. notre texte, p. 166 ci-dessus.
4 Ueber verlegene Mythen, p. 12 sqq.
5 Livre VI, cli. VI, p. 676 du tome II de cet ouvrage.
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créatrices comme ils sont créateurs , toutes deux fileuses et tisseuses d'un éternel tissu, toutes deux ayant pour emblème l'oiseau aquatique appelé Pénélops \
Ramenés ainsi à l'idée fondamentale d'un dieu générateur, qui est en même temps un dieu de la lumière , un dieu solaire , associé à une déesse lunaire , nous sommes bien près de souscrire, avec M. Creuzer, aux paroles d'un savant archéologue. L'idée de lumière qui réside dans Apollon et Dionysus, dit M. Gerhard ^, se concentre en Pan, le dieu du feu de l'Arcadie et de l'ancienne Attique, qui fut rattaché plus tard à Bacchus, mais qui se retrouve avant tout dans l'Apollon Agreus, le même qu'Aristée, selon la remarque d'O. Millier ^, et qu'Apollodore qualifiait de Pan attique , comme Apollon Nomios, d'un autre côté, est dit fils de Silène, et Silène fils ou de Pan ou de Phaéthon, autre dieu de la lumière *» . De tous ces rapprochements , fondés sur les témoignages écrits, il résulte que le Pan de la Phrygie, celui de la Béotie, celui de l'Arcadie, celui de l'Attique, étaient au fond une seule et même divinité, envisagée sous des points de vue divers , et mise en rapport avec des divinités analogues, qui ne furent peut-être que les émanations, les formes, les aspects personnifiés à part du Pan primitif, non pas tel assurément que le conçurent et le célébrèrent plus tard les chants orphiques, mais préludant de loin à cette image panthé'lstique du divin Pasteur, dans lequel finit par se personnifier le grand Tout ^. Les monuments aussi tendent à faire considérer Pan comme un dieu du feu et de la lumière, en relation avec le soleil, avec la lune, avec le ciel et le monde en général. Sur un vase d'Apulie ^ se voient Hélios et Séléné debout dans un char à
» Cf. Gerhard, Antike Denkm., p. 32, 80, 85, 94, 107, i3i.
2 Gerhard, Vasenhilder, I, p. 116, u» 60, et p. gS, n® io3.
3 Dorie)\ I, p. 282, 3.
4 ApoUodor, fragin., p. 402 Heyn. Cf. le texte de ce livre, p. 141 sqq. ci-dessus.
5 Hymn. Orph. XI (10). Cf. p. 177 sqq. de ce tome.
6 Dans Gerhard, Lichtgoitheiten, tab. III, 3, et p. 8.
quatre chevaux porté sur une barque , à la manière égyptienne. Pan est là en avant, qui sert de guide au char, du côté du soleil, tandis que, du côté de la lune et en sens opposé , un jeune homme vêtu et armé à la manière des Corybantes, élève ses regards vers les astres. Sur un autre vase, appartenant au musée Blacas ', et qui représente le lever du soleil, l'astre du jour, devant lequel les étoiles personnifiées se précipitent dans les eaux d'où il se lève, est salué par le dieu Pan , qui semble occuper le sommet des cieux, entre le levant et le couchant. Pan et Hélios sont également rapprochés sur un vase de Turin ; ou bien encore le premier de ces dieux se montre avec ses pieds de bouc à côté d'Artémis Phosphoros , d'Éos ou de l'Aurore , et de la pleine lune '. Enfin, il se voit muni de la syrinx et du pédum en face de Séléné à cheval, sur une médaille de Patres en Achaie ^ N'oublions pas que, sur une pierre gravée provenant de Chios, et publiée pour la première fois par M. Creuzer ^, la tète de Pan, surmontée d'une étoile qui représente le soleil , est accolée à celle de Silène, au-dessus de laquelle se voit le croissant de la lune.
Sur le culte d'Éros, principalement à Thespics, et sur la fable d^ Amour et Psyché; remarques nouvelles.
Depuis Manso, Thorlacius, Hirt, Zoëga et M. Welcker, depuis M. Creuzer et feu Bottiger, auquel notre auteur ne reproche que d'avoir négligé la liaison intime du mythe de Narcisse avec le culte de l'Amour, du moins à Thespies, et par là d'en avoir méconnu la haute portée, le culte et l'allégorie d'Amour et Psyché , supposés assez généralement y
' Vases Blacas, n°» 17 et 18 , ibi Panofka, et Gerhard, Lichtgotth.y tab. I, 2, et p. 5.
' Panofka, ibid.., et le Lever du soleil, p. 4.
3 Slreber, Numism. gr., tab. II, n" 3, et Gerhard, Lichtgott., tab. IV, 5.
* Abbildungen der Symbolik, 3* Ausg. IV, i, n" 2.
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avoir pris naissance, ont été l'objet de travaux importants, tjue nous ne pouvons passer sous silence en terminant nos éclaircissements sur ce livre. Sans parler des dissertations spéciales d'Elster, de Lange, de Baumgarten-Crusius, sur la célèbre allégorie, considérée tour à tour ou comme vraiment religieuse, ou comme purement philosophique, M. Otto Jahn, dans ses Jrchœologisc/ie Beitràge ^ Berlin, 1847, P- i^ï~i97> en a traité de nouveau et de manière à épuiser le sujet au point de vue des monuments aussi bien que des textes; et M. Ed. Gerhard, dans un mémoire lu à l'Académie de Berlin, en 1848, et publié en i85o, a examiné le dieu Éros sous toutes ses faces , dans tous les développements de son idée et de son culte, avec cette profondeur de conception et de savoir qui n'a besoin que d'être mise un peu plus en relief pour valoir tout ce qu'elle vaut. C'est ce mémoire que nous voulons particulièrement analyser dans cette note, comme plus propre que tout autre travail à éclaircir, à compléter, quelquefois à rectifier les vues de M. Creuzer, aussi justes qu'élevées d'ailleurs sur presque tous les points.
Le culte d'Éros est un culte essentiellement hellénique, antique, primordial même, pourrait-on dire; car il remonte jusqu'au temps des Pélasges, du moins des Pélasges Tyrrhènes, associés aux Thraces en Béotie , et qui, après l'avoir établi à Thespies, le transportèrent à Parium sur l'Hellespont. Principe vivifiant de la nature, auteur du monde, et régnant sur la création tout entière , ainsi que le présentent Hésiode et après lui les Orphiques, Eros apparaît d'abord d'autant plus isolé qu'il est plus grand, et son symbole est une pierre brute ou grossièrement taillée , qui l'assimile aux divinités les plus anciennes des Pélasges et des Hellènes, à Hermès, à l'Apollon Agyieus. Rien n'indique, d'ailleurs, ni que celte pierre ait eu une forme phallique, ni que le dieu de Thespies ait eu le phallus pour attribut, quoique Éros associé, non-seulement à Hermès, mais aussi à Priapc, préside à la génération des animaux, au renouvellement des germes; mais il se borne à donner l'iuipulsion créatrice plutôt qu'il n'accomplit lui-mênie
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la création, et il plane, en quelque sorte, au-dessus du monde, tout en le fécondant. Promoteur de la création, de l'union, du plaisir, dans l'ordre intellectuel et moral aussi bien que dans l'ordre physique, son culte, accompagné de luttes musicales et gymnastiques, se liait étroitement à celui des Muses et des Grâces, et il fit alliance même avec celui des divinités teiluriques et infernales, soit par un rapport et par un contraste naturel entre les idées de vie , de mort , de renaissance au sein de la terre, soit par des circonstances accidentelles et des causes purement locales. M. Gerhard, après M. Welcker et d'autres, explique en conséquence comme un Éros exalté et confondu avec Déméter, avec la Terre mère, ou avec la Mère des dieux, l'Axiéros, principe créateur, réunissant peut-être les deux sexes, dans la religion de Samothrace. Éros ne paraît avoir été que tardivement rattaché à Aphrodite et donné comme fils de cette déesse. Il ne le fut, selon M. Gerhard, qu'après que celle-ci eut été amalgamée avec Cora, et qu'il se fut lui-même rapproché d'elle et de lacchus, dans les mystères de Gérés, à Eleusis, à Corinthe et ailleurs. Alors seulement Éros prit des ailes et reçut le flambeau pour attribut, s'élant contenté d'abord de l'arc et de la lyre, emblèmes de la lutte et de l'harmonie. L'Amour ailé ne daterait que de la soixantième olympiade \
Et cependant M. Gerhard signale , d'après des traditions anciennes que nous avons rapportées ailleurs ', un dieu ailé, qualifié d'Éros, à la suite d'une mère des dieux, Ilithyie ou Artémis-Hécate, la même que l'Aphrodite, déesse de la destinée, à Athènes. Déjà même, à Samothrace, Aphrodite était associée à Phaéthon et accompagnée de Pothos, le premier identique à Apollon-Hélios, ayant pour attribut la lyre, le second à Éros, avec le flambeau, et tous trois correspon-
' De l'époque de Bupalus, d'après le scoliaste d'Aristophane, Av. 574. Cf. Gerhard, Ueber die Fliigelgestalten, Berlin. Akad., 18 38; Welcker, ^heinisch. Mus., VI, 585
2 Liv. IV, ch. IV, p. 9", el liv. VI, ch. V, p. 654 sq. du tom. II.
dant, sur un monument bien connu, à Cora, Dionysus et Hermès, les divinités célestes aux divinités infernales \ A Coriuthe, Hélios, Aphrodite et Éros étaient également associés; et à Mégare, Aphrodite entourée d'Éros , de Pothos et d'Himéros, avec les Charités *. Il se pourrait donc que l'Amour ailé et TAmour porte-flambeau, l'un et l'autre démons ou génies des mystères, appartinssent à la fois au culte de Vénus et à celui deCérès, fussent les mêmes au fond que l'Éros ou d'Hésiode ou d'Orphée, les mêmes finalement que l'Éros de Thespies, quoique celui-ci se soit développé d'une manière plus libre et plus indépendante sous l'influence des Hellènes.
Si Éros semble avoir été originairement identique à Hermès, ou du moins très -rapproché de lui, à Samothrace, par exemple, et partout où s'établirent les Pélasges Tyrrhènes, dès longtemps, dans cette même île, à Corinthe, à Sicyone, à Argos, en Cypre, Déméter et Aphrodite avaient été également rapprochées, l'une ayant pour assesseur lacchus , et l'autre Phaéthon. De là vint qu'en Italie, Cora, fdle de Déméter et épouse mystique de Dionysus, s'identifia complètement avec Aphrodite, et que le génie des mystères fut représenté par Éros ailé. De là vint que, pour rendre elle-même plus complète cette dernière assimilation, et pour identifier le génie des mystères avec l'Éros créateur du monde, on le conçut et on le figura hermaphrodite.
L'hermaphroditisme , d'abord étranger à la Grèce, aussi bien que l'orgiasme, et, comme celui-ci, originaire de l'Orient, fut peu à peu, suivant M. Gerhard, répandu par les tribus ou les corporations venues de la Thrace , et principalement par les Orphiques. L'Attique étant devenue le point central des communications de ce genre, les représentations hermaphroditiques et mystérieuses en général, passèrent de cette contrée dans la Grande-Grèce, comme en font foi les peintures des
• y. pi. CXXXI , 238, a, b, c, eU'explicat. des pi., p. ii8 du toni. IV, avec les renvois indiqués au tom. II, texte et éclaircissements.
* Pausan. II, 4, 7, et I, 43, 6. Cf. Gerhard, Prodromos, S. 167, ro.
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vases '. De même qu'Éros, placé à la suite du Chaos, dans Hésiode, |3réside à toute création sans créer lui-même, de même qu'à Samothrace Axiéros plane au-dessus du couple créateur, Éros-Hermaphrodite, réunissant les deux sexes, mais avec les signes de la virilité peu prononcés, assiste les puissances créatrices , comme l'esprit ou comme l'idée première de la création prête à passer de la pensée à l'acte.
Cette importance donnée à l'Éros hermaphrodite, et le rapport manifeste d'Éros portant le flambeau tantôt élevé, tantôt abaissé, avec les divinités des enfers aussi bien qu'avec les divinités du ciel , paraît motiver l'opinion assez généralement reçue, que des mystères spéciaux d'Éros auraient existé à Thespies; et pourtant la chose n'est point vraisemblable, le culte de l'Éros de Thespies n'ayant eu par lui-même, et dans sa pureté originelle, rien de commun avec ce que M. Gerhard appelle, ou les subtilités orphiques, ou les spéculations mystiques sur l'ancienne religion. Cela n'empêche pas qu'Éros n'ait été plus tard engagé dans d^autrcs mystères auxquels il fut d'abord étranger, ainsi qu'il arriva d'Hercule, de Dionysus et d'Hermès lui-même. Par là s'explique la place qu'il prit dans les hymnes des Lycomides , aussi bien que dans les cérémonies et les représentations mystérieuses des cultes de Cérès et de Bacchus, en Italie et ailleurs. Pareil à l'Iacchus d'Eleusis, cet Éros lumineux, purificateur, créateur, ne fut pas moins célébré par la religion, par la poésie et par l'art, que s'il eût été à Thespies l'objet de mystères propres.
M. Gerhard trouve une preuve décisive de ce fait dans le nombre des personnages mythiques issus du culte d'Éros. A Éros, dieu de l'amour et de la vie, s'opposa d'abord Antéros^ qu'Aphrodite eut d'Ares, et en qui se personnifie le retour, la lutte, au moins autant que la souffrance ou la vengeance en amour '. Puis , pour développer et compléter Timage de
ï V.^ sur la grave question archéologique indiquée ici, la note étendue de M. Vinet, dans les Éclaircissemenls sur ce livre, p. 987 sqq. ci-dessus.
> Plat. Phaedr., p. 255 D., coll. Plutarch. Alcibiad., 4 , et le texte de ce tome, p. 396 sq.
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la purification de l'âme, représentée par le papillon que brûle l'Amour, survint Psjché âux ailes de papillon, prototype de l'âme appelée par Éros à une vie supérieure. Que l'idée d'une purification nécessaire de l'âme ait été, sous le voile transparent du mythe d'Éros et Psyché, proposée aux méditations des initiés à Thespies, ou plus probablement ailleurs, il n'en est pas moins certain que ce mythe ne fut point seulement destiné à figurer les peines de l'amour ici-bas, dit M. Gerhard en finissant, mais que, selon le but commun à tous les mystères de l'antiquité, sa portée s'étendit au delà de cette vie, jusque dans les sentiers ténébreux indiqués par Éros, alors qu'il abaisse son flambeau vers la terre \ Éros est tout ensemble, de même qu'Hermès, si semblable à lui, dieu de la vie et de la mort; il est le prototype, non-seulement de ces nombreux Amours dans lesquels se décompose le riant fils de Vénus, au gré des inclinations et des personnalités humaines, mais aussi de ces innombrables génies ailés et au flambeau renversé, qui sont représentés sur les tombeaux , et qu'à titre de génies des morts, M. Gerhard a distingués du génie même de la mort, toujours figuré sans ailes ^.
' M. Gerhard a en vue l'opinion contraire de M. Otto Jahn, qui, dans le mémoire précité, soutient, 1° qu'il n'y eut point de mystères dans le culte d'Éros à Thespies ; 2° que le culte d'Éros en général n'eut rien de mystérieux ; 3° que le mythe de Psyché est tout simplement erotique , et n'a rien en soi ni de mystique ni de funèbre. Suivant M. Gerhard, sans doute le mythe de Psyché ne put prendre naissance dans le culte de Thespies, où tout semble avoir été en opposition avec les idées et les formes qui le constituent; mais il dut avoir sa source dans les mystères unis de Cérès et de Vénus, dans ces mystères qui, à Samothrace et à Corinthe, par exemple , avaient adopté l'Amour ailé, et donné , selon toute apparence , une importance considérable à l'idée de la vie future de l'âme, principe du mythe en question.
2 Gerhard, Prodromos ^ S. 245 sqq., et notre planche CLI, 557, avec l'explicat., p. 232 du tome IV.
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