CHAPITRE III
^ ' I. Première idée de la cosmogonie , ou création du monde; les quatre
âges. IL Vichnoa, ses incarnations et ses enfans. III. Sii-Rama et la guerre de Lanka ; Crichna et ses actions : opposition du Sivaisme et du Vichnouïsme.
I. Le lingam dans l'yoni, l'hermaphrodite primitif réunissant les deux sexes, enfin Mahadeva et Bhavani, Iswara et Isi, représentant, dans le culte populaire dewSiva, le grand Etre, auteur de toutes choses et la forme ou mère universelle, dont l'union donna naissance à la Trimourti; ces premiers symboles de la religion hindoue s'accordent tous à nous révéler le monde créé ou organisé par le concours de deux principes procédant d'un seul, ou s'alliant à un troisième principe, supérieur à eux, préexistant, créateur par excellence, qui paraît pour accomplir son œuvre, et rentre dans le sein du grand tout, lorsque son œuvre est consommé., Ce n'est pas ici le lieu d'approfondir ce nouveau mystère, de développer le vrai sens de la Trimourti ou Trinité, et de montrer comment ses trois formes ou emblèmes physiques, le feu, l'eau, la terre, se combinent entre eux ou avec l'unité suprême d'où ils dérivent, dans la haute doctrine des Brahmanes. Qu'il nous suffise, pour le moment, de les voir jouer leurs rôles dans les iillégories de la croyance vulgaire \
ï Fof. ci-après, chap. 5, I.
RELIGION DE l'iNDE. CHA.P. III. I^^
Siva , lé feu ou le soleil , ou plutôt le principe de la chaleur et de la lumière, y tient manifestement la place du grand générateur, ou créateur, distinct du conservateur aussi bien que du destructeur. Son action a précédé toute autre action , et c'est lui qui déposa dans les eaux primitives (représentées par Bhavani) , les germes producteurs de toutes choses. Si le sivaisme connaît une création première, c'est sans doute celle-là : le lingam et l'hermaphrodite , tels que nous les avons dépeints dans le chapitre précédent, nous en offrent les plus antiques figures , et le lotus, élevant du fond des eaux sa tige auguste, dont le calice enferme le lingam ou porte l'enfant, n'est pas un moins naïf emblème de cette grande opération ^.
De même que Siva occupe ici le premier rang, de même, dans d'autres cosmogonies, Vichnou prend le rôle principal, et nous le voyons couché sur une feuille de figuier, dans l'attitude de la contemplation, nager à la surface des eaux, sous la figure d'un jeune enfant qui porte son pied vers sa bouche. Souvent aussi, pendant qu'il repose sur son élément, enseveli dans ses méditations fécondes, tout à coup sort de son nombril une
^ Foj. ci-dessus, ^ages i^Q &({({■; i49etlanote; i55 sq.; 160,01171. Voj: aussi la création rapportée dans les Rech. Asiat. I, notes , p. 246, d'après le P. Paulin , dans sa Grammatica Samscredamica : la forme en est singulière ; c'est une conversation ou un dialogue entre Iswara ( le Seigneur) et Sacti, son épouse ou son énergie. L'enfant qui sort du lotus est désigné sous le nom de Mani ÇManuva) ,mot qui signifie un mâle et un phallus : on le retrouvera dans la Mythologie égyptienne. Le lotus se voit partout , et dans les raonumens et sur les monnaies de rinde, comme le fait remarquer M, Creuzer, d'après le même Paulin^ Syst. Brahm. , p. 3a , 102 , laS, 219, 242 sqq. (J. D. G.)
tige de lotus, et Brahroâ paraît, assis sur le calice de celte belle fleur, pour accomplir la création ^ (Vol. IV, pi. IX,
Ailleurs enfin (et déjà les formes s'épurent, les idées se démêlent, les antiques images prennent un nouvel aspect dans ime poésie plus philosophique), l'eau nous est présentée comme l'élément primitif et le premier ouvrage de la puissance créatrice; le monde sort du chaos et de la nuit ; l'intelligence et le mouvement le développent, l'organisent, et donnent la forme à ces êtres innombrables dans lesquels se répand la vie universelle, qui est Dieu même.
« Toutes choses étaient encore plongées dans les ténèbres, confondues, non démêlées et comme ensevelies dans un sommeil profond. Soudain parut celui qui subsiste par lui-même [Swaj'amb/iou) ^ l'auteur et le principe de tous les êtres, invisible , incompréhensible, et il dis-
^ Quand Vichnou représente ainsi l'Être éternel , antérieur à toute création , il flotte sur les eaux primitives ou sur la mer de lait, couché tantôt sur une feuille cVallémarofi (^aswattha , grand figuier des Pagodes, ficus admirabilis, L. ), arbre dont les branches poussent des racines qui, lorsqu'elles touchent à terre, s'y enfoncent et produisent un arbre nouveau; tantôt sur le graad serpent , nommé Sécha, durée , Adisechen, Jnanta, sans fin, dont les têtes innombrables se réduisent ordinairement ou à sept, ou à cinq, ou à trois, dans les représentations figurées. {Voj. Sonnerat, Voy. aux Indes, tom. I, p. 171 sq.; 293 sq.) : les lotus s'élèvent de toutes parts au milieu des eaux. Ce sont autant d'emblèmes, plus frappans les uns que les autres, de la reproduction, de la vie, de l'éternité, du monde; en un mot, de l'infini. La position singulière et caractéristique du dieu, qui ramène le pouce de son pied dans sa bouche (ou, suce l'ongle de son pied, comme on dit vulgairement ) , exprime des idées analogues.
RELIGION DE LINDE. CHAP. ÏII. IJQ
sipa les ténèbres. Voulant tirer toutes choses de sa propre substance, il créa d'abord les eaux et il y déposa une semence féconde. Cette semence devint un œuf d'or resplendissant à l'égal du soleil , et Brahmâ, le père des mondes, y prit naissance par sa propre énergie ^... Ce dieu étant demeuré une année entière dans l'œuf divin (qui flottait sur les eaux), à la fin, par sa seule pensée, il le divisa en deux parties égales : de ces deux moitiés il forma le ciel et la terre , plaçant au milieu l'étlier subtil, les huit régions du monde et le réceptacle permanent des eaux. »
Le Dieu suprême , premier acteur de cette scène imposante, si fréquemment représenté par Siva , la lumière qui féconde, l'est donc aussi par Yichnou , qui n'est pas seulement l'eau, mais bien plutôt l'esprit ou le souffle divin , se mouvant ou marchant sur les eaux, c'est-à-dire, les vivifiant; et de là vient qu'il partage avec l'éternel créateur le nom de Narâyana, qui exprime cette idée. Il est alors l'âme du monde , qui pénètre et conserve toutes choses , depuis la création ;
^ Cette naissance de Brahmâ dans l'œuf-monde Brahnandam (symbole que nous retrouverons souvent ) , né lui-même des eaux fécondées, revient, pour le fond, à l'image précédente. Letexte ajoute: «Les eaux sont appelées Nara, car les eaux sont filles de Nara : et, parce qu'elles furent le théâtre antique de son mouvement {ajanam)^ il en prit le nom de Narâjana (qui se meut sur les eaux ). De la cause imperceptible, éternelle, existante, non existante, incorporelle, fut produit l'Homme par excellence (Pouroucha), Brahmâ, fameux dans les mondes. » On trouvera dans la note 6 sur ce livre , à la fin du vol. , d autres fragmens de cette Cosmogonie, qui ouvre le célèbre Code des lois de Menou, avec plusieurs morceaux relatifs au même sujet, traduits également de divers livres sanscrits. (J. D. G.^
l8o LIVRE PREMIER.
qui les produisit par l'intelligence, au commencement des temps, et qui un jour, au terme fixé, les recueillera dans son sein. C'est en ce sens seulement que Brahmâ, naissant de l'œuf primitif, ou du nombril de Vichnou, paraît subordonné à ce dieu.
La divine intelligence (Brahmâ) ayant créé l'univers et tout ce qu'il renferme, les dieux aussi bien que les hommes, les animaux , les plantes, les forces de la nature et les puissances de l'esprit ^ ; les temps commencèrent leur révolution, et les mondes se succédèrent dans une perpétuelle alternative de destructions et de renouvellemens. Quatre périodes ou âges ont été destinés a la durée de l'ordre actuel des choses : c'est ce que les Hindous ont nommé les quatre j^oiigas. Le premier de ces âges est le Crita ou Satfa-jouga , âge de justice et de vérité, où les hommes, également bons et vertueux, jouissaient d'une félicité sans mélange et vivaient de longues années. Dans chacun des suivans {Treta-jouga, Dwapara-jouga et Cali-yougd)^ le mal augmente à mesure que le bien diminue, et le bonheur, ainsi que la durée de la vie humaine, décroissent proportionnellement. La durée même des âges suit une semblable proportion. Douze mille années des dieux, ou quatre millions trois cent vingt mille années des hommes, forment la somme totale des quatre yougas, qui composent ce qu'on appelle un âge divin. Soixante- onze âges divins s'écoulent dans la durée du gouvernement d'un Menou, et raille ne font
I Fqx. ci-après f chap. 4> I> ie détail de la création opérée par Urahmâ. Conf. note 6 sur ce livre, à la fin du vol. (J. D. G.)
qu'un jour de Brahmâ ou un Calpa, c'est-à-dire quatre milliards trois cent vingt millions d'années humaines. Chacun de ces calpas est terminé par un déluge universel, à la suite duquel s'opère une nouvelle création. Mais il semble que d'autres déluges séparent les Manwantaras, comme les âges divins se terminent euxmêmes, chacun par un embrasement général. C'est ce que nous allons voir en traitant des incarnations de Vichnou ^
II. Toutes les scènes décrites plus haut se rapportent donc à l'une de ces grandes époques où l'Etre existant par lui-même, et représenté, soit par Siva, soit par Vichnou, tira de son essence éternelle, ou du sein de Bhavani, ou enfin du sacré lotus, les semences de toutes choses qui s'y étaient réfugiées après la destruction de l'univers. Ce fut alors que le premier Menou, surnommé Swajamhhoiwa (le fils de celui qui subsiste par luimême), en donnant l'existence aux premiers hommes, promulgua, dit-on, ces lois saintes qui régissent encore leurs descendans. Cinq autres Menous avaient régné, et le septième, surnommé Vawaswata , ou fils du soleil, était déjà sur la terre, corrompue par l'oubli de la parole divine. Brahmâ se reposant après une longue suite d'âges, le fort démon Bajagriva s'approcha de lui et
' Voy. les développemens et les explications nécessaires sur la Chronologie mythique des Hindous, dans la note 9 sur ce livre, à la fin du vol.; et, dans la note 6, un texte correspondant du Manava-Sastra. Le décroissement progressif de la justice et de la vertu est représenté par une image très-expressive. Conf, vol. IV, pi. VII, 4^, et l'Explic. des pi. (J. D. G.)
déroba les védas qui avaient coulé de sa bouche. Satya' vrata régnait dans ce temps-là : c'était un serviteur de l'esprit qui marche sur les eaux, si pieux que les eaux faisaient sa seule nourriture. Un jour que ce prince s'acquittait de ses ablutions dans la rivière Critamâla, Vichnou lui apparut sous la figure d'un petit poisson qui, recueilli par le saint monarque, devint successivement si gros dans les diverses demeures qu'il lui donna, qu'à la fin Satyavrata fut obligé de le placer dans l'Océan. De là le Dieu adressa ces paroles à son adorateur qui l'avait reconnu : «Encore sept jours et toutes choses seront plongées dans une mer de destruction; mais, au milieu des vagues meurtrières, un grand vaisseau envoyé par moi , paraîtra devant toi. Tu prendras alors toutes les plantes médicinales, toute la multitude des graines; et accompagné des sept saints (liichis\ entouré de couples de tous les animaux, tu entreras dans cette
arche spacieuse et tu y demeureras Tu connaîtras
alors ma véritable grandeur, et ton esprit recevra des instructions en abondance.» En effet, la mer franchissant ses rivages inonda toute la terre; et bientôt elle fut accrue par les pluies que versaient des nuages immenses. Le roi méditant les commandemens de Bhagavat, vit le vaisseau s'approcher, et y entra avec les chefs des Brahmanes, après s'être conformé aux préceptes deHéri. Le dieu parut sur le vaste Océan comme un poisson resplendissant armé d'une corne énorme , à laquelle Satyavrata attacha le vaisseau en faisant un cable d'un grand
serpent Puis Héri se levant avec Brahmâ du sein du
déluge destructeur qui venait de cesser , tua le démoa
RELIGION DE l'iNDE. CHAP. IïI. 'ISS
Hayagriva et recouvra les livres sacrés. Satyavrata, ins^ truit dans toutes les connaissances divines et humaines, fut choisi par le dieu pour septième Menou, sous le nom de Yaivasw^ata. Alors commença le septième man^ w^antara,où nous nous trouvons aujourd'hui ^
C'est ainsi que le Bhagavat, l'un des plus célèbres Pduranas, raconte la première incarnation de Vichûou, nommée Matsyavatara ou la descente du poisson, et qui fait le sujet d'un autre Pourana (Matsya-Pourana)^, le premier de tous, auquel elle a donné son nom^Uiie seconde incarnation est le Ko urmai'atara, incarnatioia en tortue, qui semble aussi bien que la troisième (/'7ïr«haçatara)^ en sanglier ou en verrat, se rapporter^ comme la première, à quelque grande révolution du globe pal* les eaux (PI. IX, 48, 49) 5o.) j^lnjgàiq
Les dieux ayant tenu conseil pour inventer un breuvage qui donnât l'immortalité, ou, selon d'autres traditions, une lutte violente s'étant élevée entre les bons et les mauvais génies , au sujet de ce divin breuvage, il se perdit; le mont Mérou fut précipité dans la mer, et, comme il s'enfonçait vers l'abîme, toute la terre en était bouleversée. Alors partit Vichnou qui, sous la formé d'une im|n,^se tojrtue, plongea ,^so.uJieva; la raojp^gi^^jÇl
* iasiiuor ^n^xipa agi Jar.- a,;»: < «yic*- ,,8nu , MtMjxfoi'/
» ro^.*Wl>J«>h%fe/<Mftsies'Redi:'A&i9i'^éh "fr., tom. I ,P-'-r*M sqefi Conf. id.'ibid, , tom. II , p, i6g, 170 sqcf> Cet arrangement chroïiologique de Jones souffre bien quelques difficultés : il n'est poiiit question de Mamvantarai , mais seulement de Calpas , clans le texte du Ehagayat. Le déluge arrive à la fin d'iuncalpa, etàprès , un' autre calpa recommence, Ou Vaivaswata est investi de l'emploi de' sep-* tiéme Menou' j ce qui semble, à la vérité, imp^liquer un nouveau man» ivantara. Conf. note 9 sur ce livre, à la fin du vol.' ^ - ) (J.' D..G.) •
l84 LIVRE PREMIER.
]a soutint sur son dos avec le inonde entier. Cependant le Mérou fut enlacé dans les replis de l'énorme serpent Sécha ou Vasouki^ et les démons saisissant sa tête, les dieux sa queue, la montagne sainte , qui est l'axe du monde, tournait sous leurs efforts contraires au milieu de la mer de lait, comme un bloc de bois sous la main du tourneur '. Ce mouvement de rotation fit que \ Jmrita (eau de la vie ou de l'immortalité) sortit et se répandit à la surface des eaux \ six autres choses précieuses, ou êtres excellens, apparurent en même temps, et sortirent également de la mer de lait : d'abord la lune, puis l'éléphant blanc à trois trompes, Airavata, que nous retrouverons ailleurs, et après lui le médecin céleste, Dhanvantari, qui recueillit l'Amrita dans un vase et la présenta au dieu conservateur, assis $ur le sommet du mont Mérou; ensuite la pierre précieuse appelée CaS" trala, sorte de talisman qui illumine toutes choses et où toutes choses viennent se réfléchir; véritable miroir du monde, que Vichnou porte ordinairement sur sa poi--
' Quelquefois la montagne sainte est appelée iW^w^/ar, et paraît distincte du Mérou. Un trait qu'il ne faut pas oublier, c'est qu'avant tout, le serpent, accablé de fatigue, durant cette mystérieuse opération., vomit un poison terrible, qui se répandit aussitôt dans l'univers. Vichnou, suivant les uns, Siva , suivant les autres, voulant en délivrer les mondes , s'^n frotta Iç corps, ou l'avala : de là ou la couleur bleue qui, en effet, distingue le premier Dieu, ou ce? images qui représentent le dernier avec le cou et une partie du corps de cette même couleur. Aussi porte-t-il le nom de Tiila-Khanta (gosier bleu) ; car ce fut là que s'arrêta le poison. Quelquefois cette épithète est donnée à "Vichnou. Voy. Abraham Roger, la Porte ouverte, etc. p. 52; Soniierat, Voyage , etc. , p. iSg; Langlès, Monum. , Disc, etc. p. 177 , et la planche y relative, ibid. , t. I. (J. D. G.)
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trlne; encinquième liGti> 'le fameux c\\e\di\ Outchaisrav a à sept ou à quatre 'tètes j! et enfin la belle Lakchmi , qui s éleva du sein. des; eaux sur le calice des lotus et devint l'épouse de Viclinou: 0n cite encore comme des productions delà mer de lait, et Moibdevi {JMaha-De^^i) déesse de la discorde et d<i la misère , en tout l'opposé de Lakchmi, et Saraswatiy la femme de Brabmà, et la vache ailée, Camadhenou, et l'arbre Calpavrikcham, deux symboles de la fécondité et de la vie. Quant à l'Amrita, Vicbnou l'ayant distribuée aux dieux ou bons génies, sans en faire part aux mauvais génies ou géans, dès-lors ceuxci commencèrent à se répandre sur la terre, la désolant par leurs cruautés et s'y faisant adorer comme àes, dieux : de là les incarnations suivantes du pouvoir protecteur. (Plil\^, 23 ^)
Un de ces géans terribles , présenté comme le démon des eaux, menaçant d'abîmer le globe encore une fois, Vichnou descendit à la prière de Prithivi, déesse de la terre, sous la forme d'un sanglier ou verrat, vainquit le géant, et soulevant le globe sur ses défenses, le replaça en équilibre sur la face de l'Océan.
Un autre géant, nommé Hiranja, provoqua par son orgueil impie la quatrième incarnation, en homme-lion {Narasinghavatard). Le monstre divin sortit, dit -on,
ï Comp. la peinture indienne du Musée Borgia, gravée sur la pi. IX, c, dans le Syst. Bral)m. du P. Paulin, et figurant toute cette scène: l'explication se trouve p. 284 sqq., du même ouvrage. On peut voir aussi, pi. IX, *, , ihid.^ une partie de la scène précédente: Vichnoupoisson recouvrant les Védas, après avoir tué le mauvais génie ou géant. Il faut rapporter à la même série d'idées le sujet 23 ô. , de notre pi. IV. Voy. l'Expl. , des pi. vol, IV. (J. D. G.)