XIV. 1. C'o/ic«, mot hébreu signifiant ;H'(7/'e
2. K'i se tornat, etc., c'est-à-dire < qu'il se tournât à leur croyance ou il lui
conviendrait de périr > — Aves = ave:. 3 et 4. Vol et vos = veux.
XV A peines echaperas, puis [que nos] te tenon,
Fis lo bailli, devein critain — E i repondi tantôt : non : Porl... chein, je ne 1ère le Gé vif ne son set non. An l'apelet R. Haiim, lo serorge e mètre de Brinon.
XVI Eucorcs i et un kadoscli ki fii amené avant. An li fit un petit fo, i l'alet en grivaut. I huchet Gé de bon cor menu e sovaut Docemant çofii poinc por servir le Gé vivant. — (Tel est son nom.)
XVII Gé vanchèrc e anprinere, vanch'uos de ce félons ; De aladre ta vachace mot nos sable lé jors Ions. De te preer de cor anter la o nos seos e alos Prées somes e apareleis. Repon, Gé, kat t'apelos !
Est finie la version. Que Dieu nous sauve du peuple violent !
Tel est ce texte si singulier au point de vue linguistique, si curieux, au point de vue littéraire. Nous en avons ailleurs étudié la langue, et avons reconnu qu'il a dû être écrit dans un dialecte intermédiaire entre le français et le lorrain, sans doute le champenois, et peut-être le dialecte de Troyes. Toutefois, la langue primitive de cette pièce a été altérée par les scribes qui nous l'ont transmise. En effet, il ne faut pas se flatter d'avoir là l'œuvre originale de l'auteur, bien que la copie, comme le montre l'écriture du ms., ne soit guère postérieure à la fin du xiii° siècle ou au commencement du xiV, et, par conséquent, ait
XV. 1. Le ms. donne clairement fl/c/;(M ecliapcaspiiis; ici une lacune; puis, tcteiiùn,