et (je) jugerai, e'déré/ieré
4i. et Tenfanl (jeune fille), élanfante
Ms. do Turin A, iv, 13. Co manuscrit est indiqué dans Pasini de la manière suivante (I, p. 33) : « Membranaceus, foliis conslans 243. charactere scriptus est quadrato cum punctis vocalibus, in quo phrases hdirœo hispankcc ordine alphabetico digestée a quodam R. Abraliamo fllio Joseph! Colien. » Sur la garde du manuscrit, au recto, on lit les moti : « Dichiarazione de moite parole difficili in spagnolo », et sur le verso « Farrago dictionum et phrasium Ebraicarum cum interpretatione hispanica ». Cet espagnol est du vieux français.
Le folio 1, laissé en blanc par l'auteur ou le scribe de l'ouvrage, a été plus tard couvert au recto de notes et griflbnnages do toute nature, sans aucune importance, à l'exception toutefois du nom suivant : Abraham lar Jo&ei:h Hac-Colien Schalil, d'Alexandrie. Ce nom, que
• A et B n'ont pas ^S i. Après celte glosse, A et B en donnent une autre qui manque dans C : d"'T'"|\231 • et dans les restes • (Joei, m, b). A : ï}b''TM"l"'b L'^bsT T'TO lôemazUs (ou — ides .') ; B : ^'r)^-[i''^~\':,ii^eaurimaij:ils — (oun/es .«J T'TO rîTT' n"3T 'MD.
» A manque ; B : rn"n ■'N"'np 'K3 UîriïO scmiins. — Les deux glosses suivantes (38 et 39) manquent, dans A et dans B.
• A ; an''i:D-'i giUret ; B : aT'a/'i jeUrtt.
• A: NîT'BnijbjS anhigoi-terne ; il ajjute \^^'Q ':i73D 'bD ; B : Nj-'-'BlSrii! anguvcriie.
' Celte glosse manque dans A et dans B qui la remplacent par une autre inconnue à C sur le mot ÛT^^TD (iv, 7) • les lévirillaul • ; [Uîblin, B] U3i''bii5N1, ÛT'J'M "'"115 "im '72D, IDIN ravdaynt os, B : nbc'.ant (= ri'o.). — La'^'losse llnalo de C (glosse 44), qui d'ailleurs n'est pas à sa place, manque dans A et B.
Pasini a pris pour celui de l'auteur de l'ouvrage, est le nom d'un des propriétaires du manuscrit, comme on le voit par l'écriture qui est relativement récente. Ce nom se trouve reproduit à la fin du manuscrit, fol. 243 a : Alraham har Joseph Cohen. Un autre nom : Salomon bar Josfph (peut-être le frère du précédent) se trouve au folio 243 l. Puisque nous en sommes au dernier feuillet, avant d'aborder l'examen du manuscrit, parlons d'une note en hébreu, contenant quelques mots romans (italiens?), qui se lit au verso. C'est une recette pharmaceutique écrite vers la fin du xiv° siècle, je crois, et retranscrite audessous, dans lo courant du xv° siècle, avec quelques variantes. Je la donne ici à titre de curiosité : ' bni-'n-ia ' 'j'^mpa !~irT'073 tTiTîîyb bD npiT *T'jiy-i5'i ^^^''bTT'nu ii-ov ■^<11br:;■^b i-i'^abs bin^'^D N^ia t-'N?2m r^ï:^^ fmyiri pn72 t!-;a mcj^ii ûms ^\nz■^^ 'û-'aïayr: ! û^ip ûi» ytT\ inmN '^'^biai 'jd 'insT a;' «nno iy ^,rc tams basaii
C'est-à-dire, autant que nous pouvons comprendre : « Pour faire le liniment qu'on appelle larbairol (?)^ hagia [l], fievel [1) , 2)'laten (?), lisolaije (?), herbe de violette et ses grains, prendre toutes ces herbes ; les broyer, en faire une pâte, (prendre) de la cire neuve, de la crème, faire bouillir jusqu'à consistance et verser le tout dans de l'eau froide. «
J'arrive maintenant au manuscrit. 11 comprend doux parties : un dictionnaire et une grammaire :
Premûre partie. — Le dictionnaire est un recueil de phrases bibliques disposées dans l'ordre alphabétique par rapport à un mot important qu'il s'agit de traduire et qui est signalé à l'attention par un signe spécial. Les phrases bibliques sont écrites en grands caractères carrés hébreux et forment une colonne étroite au milieu de chaque page. Sur les marges de droite et de gauche sont écrits en petits caractères carrés hébreux les mots français qui traduisent les mots hébreux signalés, non sous la forme abstraite et nue de noms ou d'adjectifs au singulier, de verbes à l'infinitif, mais avec les formes grammaticales propres qu'ils ont dans la phrase citée. Enfin, à l'extrême droite et à l'extrême gauche des marges, sont donnés en regard de ces traductions les radicaux des mots hébreux ; ces radicaux forment sur chaque page deux colonnes qui constituent réellement le dictionnaire hébreu. Voici le commencement du manuscrit qui donnera une idée de cette disposition. Nous reproduisons les 8 premières lignes, la page en a 18.
' Variante : 'JinplD.
* Ni\NbTwib i-iiaNbs biaiiD wsa wiab.
' uibiiiaîû.
* NaibikX'ia-'): Qis-'yna.
5 La variante ajoute ibN".
« La variante termine par mxîa 3^ bïîaiT diaïiyn ib-i^ \a hpl)2ln] Hp''! (mot gratté, deveau illisible) ...3 \n'ù'^^ ; le reste elTacé.
!:2:':T'-'T-i in \\i ■'in r:: •'T:s-'":r "jn
-yt:^.r,n LiT'j-ijms "rns
Ti '7:3 Oçnis px
ras NV'T'rr 7^^ Cv^'1 'p s^n
Les petites flèches qui surmontent los mots hébreux à traduire indiquent par leur direction si la traduction est à droite ou à gauche. Le o qui surmonte les deux colonnes des racines hébraïques est l'initiale de OTû « racine ». Les mots soulignés sur la colonne de gauche sont d'une autre écriture que le reste de l'ouvrage et, ce semble, un peu postérieure. La première page contient encore une note de ce genre ; on en retrouve plus loin dans l'ouvrage, à quelques rares endroits.
Dans les notes marginales, les mots français sont ponctués, mais non les mots hébreux qui quelquefois les accompagnent et qui exj)liquent le sens ou la forme grammaticale des termes traduits.
Un pareil texte est intraduisible, à moins d'un long commentaire. Faute de place, je me contenterai de retranscrire les mots français avec une brève explication.
a Quand la moisson est en fiffc » : ANTUEi.KiiEiiT, — « Dans les iiffes de la vallée » : antuas, aliter anfkoit (ou anfeuit, mot non ponctué,
— c'est-à-dire, en lui/aux, ou, suivant l'autre explication, en fruit]. — « Ils s' ènorguciUirent » : onGUIiREX. — « Les ini/i;/riils » : deziyuenz.
— [Les mots qui suivent appnrtiennent à la note postérieure intercalée : MON DicziYREMEST ; DziYi M NT (non ponctué) ; GAY (au sens dehclas.') ; deziykement;) — « Les/wnHcsfc'cst-à dire, les moules] » ; formes. —
w Dans V engraissement » : anengresement. — « ha.plaine » : plénuee. — [Glosse postérieure : « en pauvreté » : enfoberté (corrige enpoverté).'\ — « Ils se lamentèrent »: lamoniéret. — « Ils jjerdirent »; DEPEEDiuET. — « Ils voulwent Si : voDRENT. — « Dans la crainte » : PEOR. — « Il abandonna » : dezerta.
On voit par cet extrait que si l'on se contente de recueillir les mots hébreux expliqués avec leur traduction, on peut dresser un dictionnaire hébreu-français du moyen âge qui ne serait pas sans importance. Voici par exemple la lettre i (d).
Je dispose le texte sur cinq colonnes. La première, indiquée par la lettre O, initiale de UJ-iO « racine », contient les radicaux hébreux ; la seconde contient les mots des phrases bibliques interprétés par le glossateur ; la troisième, la traduction française que j'en donne; la quatrième, les interprétations ou glosses françaises écrites en caractères, hébreux que le glossateur donne des mots hébreux ; la cinquième, la transcription en caractères français que je donne de ces glosses. Le lecteur qui ne connaît pas l'hébreu trouvera ainsi, dans les colonnes de droite, une liste de mots français actuels, dont les colonnes de gauche lui présenteront une traduction en vieux français,
LETTRE DALETH.
tes meméles Uîbi''»» ia'i"'ui tes mamelles.. '^l'i^ m
adolor "libiTN à souffrance î^^'*']'? ^^"^ ^°'-
e'dotance NSpUil "^'^N ot crainte Ï^J^ni [iiXi]
volera N"ibi5 il volera '^>^'V. ïl^''
5 voleras CN^piâ tu voleras NÎn
ordure decolons. . ïJSib'lp'i NnmiN ordure de pigeons. . . Û"'pra'i m
parlent ^3^1? parlant aniT
parliz Y'')'''?. P^™'^ ^T^
taforce Nanisr: ta force fJNâ'i NST
10 iigues sèches ■ffipiiia fflJiD figue sèche nba^
e' taparolc «biiDa iiN et ta parole T^.^'^HI
seré anpresé iifflii'iDSN iinU! serai presse' ... pa^N [pm]
anpresera moi 1173 Nma-inpSN tu me presseras ''?ï2-?'!r'
loparlement aDttblQib le parler finaT "laT
15 choze NTip parole , nsT
tes paroles 'cbina O'^-'y tes paroles ':^-'nin3'7''p foi. -.9, «.
et parlé "'"'^IS ï3"'"'N est parle' "15^73
amasées ï;N"'''p73N amassées »^''?1 -31
corne lorme'ncment :;;:2a'''<53 "lib ??ip comme leur couduile. û"i5lD
20 razias Ï^^'^H radeaux ninaïT
ia palays ■C"'''.S2SN'N et au palais ... "l^âlbi
alaguépe NDi"'5bî>î h la guêpe ^^linlb
les guêpes •,!•;■'•'; ■^■'■'b les guêpes «,-|.^-^^.
lo dczert a~,i-'jT ib le de'sert "i^'J'r"
25 amortâdiras C^5^''■^^!•J■^^73N (lu) feras pe'rir "i?"»]
mortadé ■'iTNyniîJ mortalité . . -i^T
liâture N"ii::Nri bosse ""'??!? " ^^"^
émiyl b"5p^''N et miel 'Onni
écrétromes ^7;inL]i''-ip'''N et nous uou.< niuliiplie-
rons "?7?1 [nil]
30 gofaDoné ■'■';i:Eia range sous une bannière, bl.".'! - b^l
gofanoneromes Ta73inp:5i:« (nous) rangerons sous la
bannière bi;l3
gafanon Ti^çi^ bannière biT
blé iV^a blé isn - pn
amasa . nçn?:î< (il) amassa "i-P, " '"'"'''
35 seré ému ■,7ji''N l'^TO (J^) serai" agité î*"^ - ï^"'''
dorée r!î<"'i"li1 dorée ^^^1^ - ^ÏT^
recréu îiNiinpn stupéfié Dnn: - cm f.,1. 29. 6
des marchemenz yrMpnîj Ci^T despas (des chevaux). ninr;~7p - ")~1
marchemenz y;Mp-,« pas (des chevaux) rn'nïiT '
40 eaors (sic) (sic) \aniN ours 3iT
péchors ï;iip"'"'D pécheurs Qi5''»'n - Sll
péchement USMp'^"'-: pêche TM"!
épécheront os T:;iN U3i-ipi'C"'N et (ils) les pécheront. . t:iJ"''n
lor péchaie ' NrNp-s nib leur pêche (ce qu'ils ont
pêche) ÛPST
' Le lamed (i) est surmonlé d'un signe indiquant que 17 est mouillée : pfMtlU ; cf. n- 101, 191, 192, etc.
O 45 lo poyson ')iu;'''^iD ib le poisson ^■;~~
son oncle ^ ■ Nbp:ix "liO son oncle inil - in
satente NUjÇO salante . . ifiniT
élaole NbiN"2"'''X et le pot ~>^''\j)
delaole i<"?iN51 du pot ~ail2
50 es oies UjriN aiiN dans les pois . ûnnia
iosoles abis ■^■'■'«■'■'N et dans les. pois ^^^^^3^
madregoles abi^my mandragores- û"'N~mri
mon ami ■'MN '[173 mon ami ■'îiT
mes amors UÎTÏKN 'vU"'''?^ mes amours i~i'n
Z5 amors CI/iKS amours W~<il
coroze NTÏT^p femme qui a ses menstrues' mi - !lTi fol. 30, a.
doleroze NTiibiT souffrante mi
doleros "ûinblT souffrant T,-}S
doleros ■Cinbii souffrant il1
GO corne corement usanip NMip comme écoulement iiid
es dolors ©"libiT Tai"'N souffrance î^l'7'3
lor corement apM^ip lib leur c'coulement (menstruel) Ûril'Tl
lor robes ïJai"i lib leurs habits ûrT^nu
furet anpc'nz Vji'^DîX a"l"iD furent repoussés imT - tnl
C3 laveront aiilâb (ils) laveront 'l!TT''T'
povre NTniD pauvre '^1 "^TI
i amenuyze'ret aTi^^riiapN ''N et (ils) rendirent chétifs. i^*!!
anlapize ■. NrsbîN dans le mortier ^i^l'iMa
ateiie !^^înNLp^t silencieuse TtWS - DIT
70 atézement ajîpp'^LpN silence Û??^T
ate'zement L3j5aT''"'L:}it silence "I^l^
seras atéuc !iNlN'^''i;3N ttîNnt) tu te tairas '''P^'^r'
' Le mot est pris au verset d'Isaïe (xxx, 22) : • tu les jetteras au vent comme vue femme qui a ses mois •, ce qu'on explique généralement fo»î/«e le linge d'une femme gui, etc. Notre auteur traduit par corose, c'est-à-dire coideuse, celle qui a un écoulement. Cf. aux n»' 60 et 62.
154 ÉTUDES JUDÉO-FRANCÂISES
c lézis "0''T"'"'a ■'■'N et me lus ipMWiTl
juge'rct moi ^i^a yn"'^J^3 me jugèrent ■';i3'ïï - llT
"3 jugement Uîîpàia jugement \^1
tançon 'jisaa dispute 'j'nïï
tançons lavisîr disputants t3"'3'i5p
étençons («ici ïSSÏSjl: ^''N et disputants û"'j"''''iW1
éjujor niitiji i\Nt et juge ■jinn
80 ajugér 'T'^?'lj^ à juger Ii-ib
e haligrero' ' '^"'"i."'.?''^!!! "'■'?< et me rejouirai y:i1NT - yiT f"'- 30, b.
ékes jugement ^ï'^^ii» ■'^P''''>? que jugement {■?! \^va
génerâçion lis^ls^Nnaii!!. génération lil - mT
aguénerûçions ' 0|;iw\''2:!<ir5N à générations nninb
85 deme'udrc N-]"!:-'-'»! de demeurer "1T^7:
ménement ' Lj37ûpi''72 ce qui fait durer (le
feu) ON n-ni7:
e'batrâs* laNnpn^-'N et (tu) battras (le blo). nnani - ffln
bâtent -^y^q battant n'OT
batr;ls Mi ■'bONnpa (tu) la battras n;i2Tin
90 é sera batu roi NIO ■'\V et sera battu 'Omsi
come batcment t2?'?^3 N'iip comme (le) battement m*l!i3
an son batement. . . . ujaun ';rO 3N en son battement 'iO"''!3
balàyzon 'jiT'''^Naa le battage 'Cn
son batement a;?;a3 'jTO son battage indlW
95 165 anpénz yp"'pjN T2iib les repoussés inna - Tini
delanpenement l2;7:D''"'c:NbT du repoussemeut "''7'!!?
laenpénte Na5i''S5Nb la repoussée îT'imn
anpénz yî'^iDSN repousse's d''Din7 - tpi
' Ou haliguereré,
' Le tilde au g qui doit le changer en / a été oublié. — La finale (ion doit se lire en Jeux syllabes (ion.
' Notre auteur ajoute en hébreu : ■ à savoir bois et charbon ; le sens de (/or (radical du mot) est durée de l'existence >.
* Battre, dans les expressions qui suivent, a le sens de broyer : il s'agit de l'acliun de battre le hU.
" L'hébreu porte NttîlUa hatràs et non ï5N-iaa batrâs, comme au n» 87 ; mais Va est suivi d'un alef N qui indique l'allongement.
aanpe'nemonz y5;33i''3;NN à repousscmcnts.. . n=iDn"^b
:0j dctréceront Uïi-ilïiinpT mcUront à l'elroil 'jipn-'' - pm
™'l 'iV2 millet.. InÏT - "jm
ai 'jN en (vain) 1^2 - i-[ fol. 31,
o'CDS aSUÏN au temps 1-7)2
abûsle NUUJNaN suffisamment il
IOj abatemenl UpaUNnN en suffisance l'i?:
dolcns ffijail du temps (du mois) l'^jj
châfâl ' ^DNp forteresse piT
i anenkét U-^piNIN "^N et en [avec) encro V'Tn^
amenuyzéz y^V-'i^WN les liumbles (d'esprit). . . iN3n - ['Jl]
no les amenuyze'z y'-'T"?,:;.:N T::i-b les humbles Û"'N3n/Çri
i amenuyzo iir^ilKN \s et humble nnipi
lor amenr-'' ement. . L)3MTi"'nj):N "lib leur humilité ù^'zi
amenuyzûs ïïNT'^l j53N (tu) te rendis humble. . . n^DI
apovris ÏJiTEiDN (je) devins pauvre Tiibl - bT
115 seche'yret ::'1''7P">3 se dcsse'chèrent (tarirent) nbbn
é fu apovri inni^N 1S "'N et il devint pauvre b'T'1
povre !S"}3i3 pauvre bl
ahaacéret ° {sic) a'niii:iîriN (mes yeux) se levèrent. . . nb'i
depovrelé iianniQl de pauvreté ï^b'iîp
120 sâtenz ' yïUNÏÏ sautant ibliz - [abl]
sâterâ N-l^Na sautera 5bT>
notre senc p5© N"iai3 notre sang n'^12'1 - Ù1
' C'est-à-dire gchafaud. L'hébreu signifie retranchement, tour, bastion. — Ce mot est suivi dans le texte de noms d'animaux que l'auteur n'a pas su ou n'a pas voulu traduire ; ce sont ^'^ (vautour ?), ni'T [vautours ?), nS'^STT (huppe ?] : il explique ces mots par : • nom d'oiseau, nom d'oiseaux, nom de reptiles •. Ce fait se reproduit plusieurs fois. Ainsi, au début même de la lettre 1 [d], le mot ^ïNI (milan?) est expliqué seulement par • nom d'oisoau • ; fol. 32 b, au mot "n, on lit < pierre précieuse brillante ».
* Le mot hébreu est ponctué d'une manière confuse ; il faut lire sans doute simplement ahac&et d'un verbe ahacier = ahausser = adaltiare,
' Ces deux glosses sont des additions marginales un peu postérieures. Cf. la note 3 de la page suivante.
desscucs' Oplia O"'"''! (la voix) des sangs •^jpi
lor rénçon ';iSj"'iT nib 1^3 pris de leur sang. . . . ûMI
12 5 réoçons U33i::3""-l (les) prix du sang D■'73'^
aluret a"ni:N se turent tiK1 - Q^2^^
é seront atcuz. . V^ij^i'^ys asiip "'■"N et se tairont IM'I'^I
a atézemenl uaîprTûN N à silence M'n73lb
épére N"T'"'p''"'i< espère ÛIT
:3) i c'tora NnyiiN "iN et s'arrêtera (le soleil'. . ûini-i
c rcflendir;! (sic) NTTsbDI i"'N (autre traduction) ts
resemblé iibnr,:;-! je comparai "'n'iMT - Mtll
foret asenbléz V'^ibniïJN U'niâ furent compares Vili
anton scnblement. . apabaïia "I^^jN à ta ressemblance tl'P''^
13j é sanbletune N'iaba^O "'N et la ressemblauC''. . . . ri173'71
suy atéu ^^''''aN "^TJ je me suis tu '^n53l3
an atézement a;7jT"<aN :N en silence "'ÎOia
pansâmes. . TÏKNO pD (nous) pensâmes ^i'^WT
opérâmes ' ia72N1Ç'^"'N (autre traduction' is