IV. — VoiE BRONCHOSCCOPIQUE
Dans certains cas, les techniques décrites ci-dessus sont insuffisantes, et il faut recourir à une méthode plus compliquée, mais plus sûre, celle qui utilise le bronchoscope. Elle a été expérimentée à son début par BALLON, puis employée depuis par ÆCLERF, CHEVALIER, JACKSON, TuckER et SOULAS. |
Après avoir placé le tube bronchoscopique dans la bronche souche, on pourra pousser l'injection avec certitude dans le territoire choisi.
Cette méthode sera préconisée chez le tout jeune enfant qui rejette toujours le liquide injecté et chez lequel il est impossible d'employer des anesthésiques trop énergiques. Enfin, on l’utilisera pour franchir les obstacles (sténoses bronchiques) ou pour injecter les abcès putrides, ou dans tout autre cas où l’aspiration des sécrétions est nécessaire.
Injection lipiodolée chez l'enfant
Nous emprunterons au travail de Le MÉE et BONNIER, Bronchographie chez l'enfant, les indications suivantes sur la conduite à tenir chez l’enfant :
Ces auteurs préconisent suivant l’âge trois méthodes que nous avons décrites :