AUTRES TECHNIQUES
Après la description de ces techniques d'injection les plus employées, nous citerons pour mémoire deux autres méthodes beaucoup moins utilisées actuellement :
1° La voie sus-glottique :
Elle est très simple de technique et d’instrumentation. Sans anesthésie, le malade maintient sa langue hors de la bouche, on pratique l'injection derrière l’épiglotte lors d’une inspiration. Malheureusement, la plupart du temps la plus grande partie de l’huile iodée est déglutie.
2° La voie inter-crico-thyroïdienne :
Découverte par AIMÉ, BroniN et Wozr, elle fut très employée par SERGENT et COTTENOT, Armand DELILLE.
L’injection se fait au moyen d’une aiguille courbe enfoncée dans la trachée par voie transcutanée. Cette méthode est à la portée du médecin spécialiste, mais elle est douloureuse pour le malade et assez impressionnante. Elle expose à certains dangers : infection, emphysème sous-cutané, œdème du larynx, hémoptysie, par piqûre de la paroi postérieure.
Si nous exceptons ces deux dernières méthodes, les techniques décrites plus haut nous apparaissent variées, capables de s'adapter pour ainsi dire à chaque cas par-
ticulier.
LE
L L = n Î . - He 116744 TRS ER RE DL:
k Ta "RER F * L: ï É Le * “ { [A a ' HAN TE = D TT | TR. 5 :
1 Lai C4 È L ñ nt . . FR AT 1 ON : " 1 EL 4 A j A —— | o | ï Des À un AM us sa 4e | ; 2 :
= P : Le | L ' n st ÿ b CE TPE ren +568 Tr 4 Cri DE L — PM ALT LIL SUITE : :
| # | ns LP cor Ve 1 Ô l Vel le cs e" . nl LP se, \ 12 [mi = HOTTE, 7 — h ot d cé siens QE) ea CNE { que) 1021.) 1 mi FA +: | à | CE 10 10 La n FE ne De ET CDI EN | CNT Û
Et" à " :
j 4 Fo "OR ï Foi re y " % t- 0 pr TN Ce LA > 1) NS L #.
mn CR OT î LE
SUR LA BRONCHOGRAPHIE LIPIODOLEE
Qu'il nous soit permis quelques brèves remarques sur la technique de l’examen radiologique qui accompagne l'injection du lipiodol.
1° On a bien insisté sur le fait qu’il fallait prendre des clichés, face et profil. Nous y insisterons encore davantage car, surtout pour les dilatations rétro-cardiaques, la vue de profil est indispensable pour bien montrer les ectasies qui se trouvent dans les culs-de-sac costodiaphragmatiques postérieurs. Bien des petites dilatations bronchiques de cette région sont passées inaperçues faute d’agir de cette manière.
2° Il y a intérêt à n’injecter qu’un hémithorax et non deux, afin de ne pas brouiller les deux côtés sur un cliché de profil. On pourra injecter le côté opposé, mais beaucoup plus tard, car l’on sait que le lipiodol met très longtemps à disparaître de l’appareil respiratoire.
3° Nous insisterons également sur la nécessité de centrer l’ampoule sur la région à explorer, surtout s’il s’agit des bases pulmonaires (RIST et SouLAS).
4° Ce qu’il y a de préférable, c’est de faire l’injection de lipiodol dans la salle de radiographie. Si l’on procède avec la sonde il est facile de voir progresser le lipiodol, mais si l’on a choisi la méthode de l'injection transglottique, il faudra rapidement metire le malade derrière l'écran pour voir la progression. Mais de toute manière, avant de prendre le cliché des bases pulmonaires, il faut attendre un bon remplissage (5 ou 10 minutes environ), il ne faut pas non plus attendre trop longtemps, car les images seraient brouillées. | |