PROPORTION LES DÉCÈS POUR OENT
Total des eus 564 ; morts 161 où 28-54 par cent,
Non vaccinés 219; ‘ 114 ou 53-42 de
Vaccinés 345; ‘ 47 ou 13-62 #4
Assurément, il n’est pas nécessaire d'ajouter des commentaires, Mais encore il est bon d’en donner : uombre de ceux qui sont notés come Vaccinés ne portaient pas les signes des pustules de Jenner.
Je n’en appellerai pas aux médecins de cette ville, qui. a de rares exceptions près, ont manifesté, et 1auintenant sont encore et toujours prêts à manifester leur entière croyance au pouvoir efficace de la vaccination, Volumes sur volumes ont été écrits sur ce sujet, et ua table sur laquelle j'écris ces lignes est recouverte de documents authentiques dont la longuvur seule empêche l'introduction ici. Et parmi les auteurs spécialistes, il n’en est pas un qui ait écrit contre la vaccination ; pas un qui, ayant écrit sur la vaccination, n’en ait recommandé l'usage. Ilen a été dit suffisamment pour formuler une réponse à la question dans le sens affirmatif : ‘ que la vaccination confère un plus ou moins grand degré de protection contre la petite vérole.” C’est pourquoi tout individu jeune ou vieux, dans son propre intérêt, et afin de ne pas devenir personnellement un foyer de distribution de la petite vérole pour ceux qui l'entourent, devrait rechercher cette protection qu’il ne peut trouver que dans la vaccination.”
Quoique ce soit quelque peu m'écarter du sujet que je traite actuellement, je dois cependant p.utester contre un préjugé qui semble prévaloir ; bien qu’il soit tout à fait absurde ; quelques uns croien que les personnes exposées à la contagion encourent un risque de plus en se faisant vacciner, que par là on greffe une maladie sur une autre maladie. Ce préjugé ne peut tenir contre les preuves fournies par l'expérience. Ki la vaccination a lieu assez tôt en sorte que l’aréole puisse avoir le temps de se former, elle préviendra la petite vérole ; si elle a lieu plus tard, elle modifiera la maladie, M Marsh explique cette règle comme suit: ‘‘ Supposons une personne non vaccinée qui prenne le germe de la maladie le lundi, si on ne la vaccine pas plus tard que le lendemain, mardi, ce sera encore assez tôt pour empêcher la variole de se développer. Si l’on attend jusqu’au jeudi, la petite vérole apparaîtra, mais elle sera modifiée; mais si l’on va jusqu’au vendredi, alors ce sera trop tard, et la vaccination ne sera plus d’aucune utilité.” Sir John Watson, v. 888, ajoute :—Chez une personne qui aurait déjà été vaccinée, la re-vaccination pourrait être efficace même faite deux jours plus tard, parce que dans ce cas le stage de
’aréole est atteint deux ou trois jours plus tôt qu'avec des personnes qui n'ont été vaccinées qu'une seule fois ”