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met absolument pas de croire que le droit de battre monnoie put être compris dan, les pnv.lege. de ce. vüle* J'ignore , au reste , ce que les mouuo.es de M.thrada e
peuvent prouver , puisqu'il «■'« «* P oint *' ent M
frappées au Bosphore. Bien en effet ne favorise l op, mou contraire, et il seroit fort déplacé de se livrer 4 des conjure, qu'on ne peut appuyer'p.r aucun fait historique. Quant aux autre, remarques et aux notices qu on trouve encore dans le passage cité, il faut les ranger au nombre de celles dont M. RR. «i le «eul garant , le seul dépositaire.
Puisqu'il a été question de la ville de Pantic.p.eum , ü me paroit convenable d’examiner quelques remarques que M. Raoul -Rochette a faite, ver. la fin de ; son Rvre, p!* ! 58-i 6a. L’auteur y a donné sur le nio i de B02110P0oue l'on trouve sur trois inscriptions de Paensade I. une interprétation différente de celle qu'il .voit auparavant adoptée. Au lieu de croire qu'on avo.t désigné sous ce nom les villes grecques du Bosphore, il pense quon doit dans ces inscriptions entendre par Bosporus la ville de Panticapaeum seulement. Dans l'intention de prouver cette nouvelle assertion , M. Raoul - Rochette a cité un grand nombre de passages d’auteur, anciens , qui ne prouvent que ce dont personne ne doutoit. S’il «voit pu même augmenter le nombre des témoins contemporains de Paerisade ou 4 peu près du même tero. , qu en seroit-il résulté de favorable à sa dernière explication