XXVI
Dans le monument de la reine Comosarye ou rencontre à la seconde ligne un pacage qui n'est pas san* difficultés. On y lit :
ISXTPIllQEIfllSANi'i'rJ'lKCAIASTAPAI Ce passage peut être lu , en remplaçant les deux SI par deux O et en ajoutant un E, comme je l'avoi* conjecturé dès le commencement :
IVXTPOIE OEIOIE ANEPrEI KAI A ET A P Al Mais on pourroit le lire aussi, suivant une autre conjecture, en ajoutant un I avant le second E :
1EXTPI11 i-mSl\ ISANEITE] KM A ETA P AI
En ne faisant aucun changement dans l'écriture originale, cet endroit seroit :
ISXTPAI ©Elill SANEPrEI KAÎ A2TAPAI Les deux dernières conjectures ne sont pas sans vraisemblance au premier coup d'oeil. Dans la première on n'a point fait de changement au texte, on y a seulement ajouté un I i sans nous en dire le motif. Mais ni l'une ni l'autre ne sont probables, comme on le verra par l'observation suivante. En voulant élever un monument consacré aux deux premières divinités du Bosphore, il étoit indispensable de les nommer toutes les deux avec cette vénération dont elles jouissoient dans ce pays. Si dans ce passage cité , en commençant avec les mots trx^^y àntv civkpyti au singulier, on avoit ajouté l'Astarté comme divinité accessoire , à qui le prédicament Krx i W & tu ? • puissant* divinité , ne se rapportoit pas , le monument auroit été vicieux et contraire non seulement au style et aux convénances, mais plus encore au bon sens. Par cette raiton l'explication que j'avois donuée de ce passage dès le commencement mérite d'être préférée aux deux conjectures suivantes.