EMBARRAS FINANCIERS
à partir de 1649 il n'avait plus donné aucun intérêt, ni même soldé les contributions, laissant ce soin à l'ancien propriétaire, un certain Christoffel Thysz. Ce dernier, qui avait d'abord témoigné une grande confiance à son débiteur, commençait à se lasser et il lui fit, à la date du ier février 1 (553, signifier d'avoir à bref délai à se libérer de ce qu'il lui devait encore, soit 8470 florins en principal, intérêts et avances faites. Rembrandt, qui n'était pas en mesure de lui donner satisfaction, répondit qu'il ne verserait pas la somme avant qu'on lui eût délivré les titres de propriété. C'était là évidemment une défaite pour masquer la gêne où il se trouvait. Si patient qu'il fût, Thysz pensa qu'après treize ans révolus, son attente avait été assez longue et il mit Rembrandt en demeure de lui payer le reliquat de sa dette ou de quitter la maison. Ce dernier parti n'était pas du goût du peintre, et peut-être avait-il essayé à ce moment de donner