‹ Renaissance et Réforme: Érasmus, Thomas Morus-MélanchthonChapitre 40 sur 77 · I. The Life of *ir fit. Moru»t bj his grahdion.p · texte numérisé non relu

I. The Life of *ir fit. Moru»t bj his grahdion.p

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IGS ItENAISSANCE ET REFORME,

riiomme le plus ferme a besoin '. Tantôt les agents royauJt investissaient sa maison sous prétexte de sommes cachées, et fouillaient sa noble pauvreté comme ils eussent fait des coffres secrets de quelque exacteur du dernier roi, Morus, dans une lettre à ce sujet, témoigne l'espoir que le roi ne prendra pas la ceinture et le collier d'or de sa femme, et ne touchera pas à sa garde-robe'. Tantôt on parlait de lui arracher le serment par des tortures'. Tantôt c'était quelque affidé qui lui reprochait de n'avoir pas écrit au roi depuis qu'il était en prison, comme s'il eût pu le faire sans se démentir ou sans l'irriter davantage ' !

Un moyen de terreur plus significatif, ce fut l'exécution du prieur d'un couvent de chartreux, d'un prêtre et de quatre moines, qui furent pendus à Tyburn, puis décrochés vivants du gihet, démembrés, et leurs entrailles arrachées du ventre et dispersées'. Il fut appelé devant le conseil sous l'impression de ces supplices, pendant que le sang des victimes fumait encore ; mais il ne fléchit pas. Sa famille avait pris l'épouvante. 11 lui écrivit pour la rassurer. Il ne voulait pas qu'ils eussent plus de craintes, hélas I ni plus d'espérances qu'ils n'en avaient sujet°,

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