‹ Renaissance et Réforme: Érasmus, Thomas Morus-MélanchthonChapitre 7 sur 77 · Life ofsir Th. Jltore, by his grandsoti, p · texte numérisé non relu

Life ofsir Th. Jltore, by his grandsoti, p

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lieu de vin, et poussait la négligence dans ses vêtements jusqu'à sortir dans la rue avec des chaussures trouées, comme le lui fît remarquer un jour son secrétaire Harris.

La jeune femme mourut en mettant au monde son quatrième enfant. Le célibat oe convenait plus à Morus, père de quatre enfants en bas âge, et déjà accablé d'affaires. Au bout de deux ans, il se remaria, non par concupiscence, dit Érasme, car la femme qu'il prit était veuve, laide, et déjà d'dge, mais pour donner à ses enfants une mère de famille active et vigilante. Ce fui mistress Alice Middielon, femme un peu mondaine, qui se moquait de la piété de son mari, < qui était avare d'un bout de chandelle, dit Morus, et gâtait en une fois la plus belle robe de velours >, qui faisait la guerre à soa désintéressement d'avocat, et lui voulait donner de l'ambition pour ses enfants; du reste, femme de cœur, dévouée, qu'il aima aussi solidement, sinon aussi tendrement, que Jeanne Coït, qui était charmante, s'il en faut croire Érasme'. Morus traita toujours mistress Alice avec bonté, quoiqu'il y ait sujet de croire qu'elle lui inspira sa comparaison, si plaisante et si connue, du mariage à un sac rempli de serpents, parmi lesquels se trouve une anguille. Alice Middieton ne lui donna pas d'enfants.

Sa réputation d'avocat, son crédit auprès du corps

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