RD SO PA TA ES PL
lé RENAN ET NOUS
de quelles sortes d’idées et de plans s'agit-il ? D'’idées géométriques, de plans
mécaniques. Certes, il est infiniment au-
dessus de notre portée humaine d’en
embrasser l’ensemble et l’universelle éco- nomie. Mais le peu que notre mathéma-
: tique humaine en embrasse est de con- tours entièrement nets et il est tissé derapports entièrement clairs. Il n’y a pas d’audelà dans les connaissances mathématiques,
de halo autour de leurs termes. On a ces
connaissances ou on les a pas. Le Dieu de .
Descartes pourrait nous communiquer une beaucoup plus grande somme de connais- sances mathématiques que nous n’en | avons. Mais, étant mathématiques, elles 4 porteraient en elles-mêmes la plénitude |
de leurs explications et de leurs raisons.
Elles ne seraient pas des mystères. Le Dieu cartésien, en son acte créateur, passe du mathématique, qui lui sert de modèle, au physique, qui réalise exacte-
ment ce modèle. Il n’y a pas plus de 1
mystères entre l’un et l’autre qu’entre
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l’épure de l’ingénieur et la machine construite sur cette épure. Il ne pourrait y avoir que des imperfections et des déchets. |
Ces « catégories de l'être », ces idées d essence, de genre, de nature, de substance, | matière et Jorme, auxquelles se rappor-
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