FEMMES TOUB0UES CONSTRUISANT UNE CASE
marié, puis on l’enterra le septième jour. Pendant ces sept jours, Akouméli dut entretenir constamment du feu chez lui sous peine d’amende.
Le septième jour, eut lieu la promenade rituelle du marié et de ses amis autour de la tente, promenade destinée à célébrer la consommation du mariage. L’épouse eut alors permission de sortir de la tente pour aller rendre visite à sa mère, après quoi elle revint au foyer mener la vie conjugale.
Xachligal rapporte que les beaux-parents évitent le mari, ne lui parlent pas, et quand il est question de lui, le désignent toujours par une périphrase. De fait, Adetermi, qui se maria également quelques jours après Akouméli, dont je viens de parler, n’entrait pas dans sa tente lorsque sa belle-mère s’y trouvait.
Les Toubous pratiquent la polygamie, mais