francs qui se décomposent comme suit
Francs
Café « abyssin » (2.780 tonnes) 2.750.000
Cire (205 tonnes) 470.000
Divers (60 tonnes) 230.000
Ce café « abyssin », par opposition avec le café « harrari », qui constitue la majeure partie des exportations de ce produit via Djibouti en provenance du Djimma et du Kaffa, croît, dans ces provinces, à l’état sauvage. Les demandes, sur la place de Khartoum, ont été en constante augmentation et les achats en Ethiopie suivent, depuis une dizaine d’années, une courbe ascendante rapide. Ils ont été encore plus considérables en 1910 et 1917, par suite de la cessation des arrivées de cafés américains en Egypte. On a même pu, paraît-il, malgré son prix d’achat plus élevé et des frais de transport beaucoup plus grands, expédier du café harrari île Dirré-Daoua, via Djibouti, à Port-Soudan.
Le tableau suivant montrera l’augmentation des quantités de café « abyssin » exportées via Gambella. La diminution, constatée en 1915, correspond à une baisse générale des transactions abyssines avec l’extérieur, provoquée par les premières répercussions de la guerre mondiale.
En 11)11 600.000 francs
Les importations par la voie du Nil sont bien loin d’augmenter dans les mêmes proportions. En 1913, elles se montaient à 941.000 francs; en 1917, elles s’élèvent à 1.660.000 francs.
En voici le détail :
Année 1943.
Thalcrs Marie-Thérèse 468.000 francs
Cotonnades (aboudjedide et diverses)
720 balles 364.000 —
Liqueurs 26.000 —
Filés de coton et de laine.. . 31.000 —
Sacs vides 20.000 —
Sel (600 sacs) 18.000 —
Divers (faïences, savons, émaillés). . . 14.000 —