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méthode ne nous semblait devoir faire négliger un
repérage plus simple. | Te ; £ ES
Etude des repères anatomiques
de “à L’articulation de la hanche est de toutes les articu-
a lations celle qui possède le mieux des caractères géo-
ER métriques et mécaniques. Ses mouvements sont ceux.
qui décrivent la plus parfaite courbe mathématique. En même temps l'inclusion de la lète dans la cavilé coty- FE loïde lui assure une fixité exceptionnelle et le ligament +4 rond peut aider à maintenir la siluation de la tête. É
Les repérages actuellement donnés sont tous des
- repérages par rapport à la cavité cotyloïde, ou bien par
rapport à l’arcade crurale, à un bon centimètre plus
bas que celle-ci et en dedans du milieu ; sur le trajet 4
. de lartère fémorale, à un centimètre au-dessous de
l'arcade de Fallope (Delbet). A deux centimètres et demi + re de l’arcade sur l’axe du col (Charbonnier). e ©
Ce sont ces repères, d’ailleurs très sommaires, qui
ie Ces furent utilisés par M. Santy dans sa méthode trop simplifiée (1), bien qu'elle ait été complétée radiographiquement par Japiot (2) (Thèse de Pailloux).
L'arcade crurale, la ligne de Nélaton-Rozer sont des repères utilisés en clinique. Nous avons donc cherché quels étaient les repères déjà décrits et surtout quelle
valeur réelle on pouvait leur attacher dans le cas qui ie nous occupe.
(1) Lyon Chirurgical, XVI, 1919, p. 495. ; :
(2) Journal de Radiologie et d'Electricilé, IV, p. 65. : à
ne 0 3) =
| Recherche du centre de la tête | ; x SUR L'OS ILIAQUE. — Dans l'extension, le centre
de l'articulation est à la hauteur du sommet du grand trochanter, L’axe transversal par le milieu de la tête
correspond à l’insertion du ligament rond et va rencontrer ce bord trochantérien en un point facilement acces- à
sible sous la peau, au niveau du plus large diamètre
Mgr
du corps.
Son déplacement est utilisé comme signe de fracture £ du col ; il est donc important de trouver d’autres points de repère. Aussi la ligne de Nélaton-Rozer rend-elle les plus grands services. Elle part de l’épine iliaque antéro-
supérieure, se terminé vers le milieu, ou mieux vers la. base de la tubérosité ischiatique, ayant croisé normalement le bord supérieur du grand trochanter. On met | bien en évidence ce fait dans la flexion à angle in de la cuisse (Fig. 4).
On a décrit. cs d’autres lignes de repère ; l'une va du tubercule pubien à l’épine iliaque postérieure et. inférieure et croiserait la ligne de Nélaton-Rozer au
milieu du cotyle (Fig. 5 et 6). |
Une autre ligne utilisée pour le repérage de cette
- région si profonde chez le vivant, est donnée par la perpendiculaire élevée vers le milieu de lParcade crurale. Elle es en Lo la a et sur un sujet
nos
passant par les points les plus élevés des crêtes iliaques
va venir être tangent au fond du cotyle (Fig. 7). Nous avons repris sur los sec l’étude de ces différents repères. Nous avons étudié la série di os iliaques de la
Faculté de Médecine : 50 os secs. Nous avons pu constater
que la ligne de l’arcade crurale elle même ne traverse jamais la tête, mais que la ligne de Nélaton- Rozer traverse toujours le cotyle dans le plan de l'axe de ce cotyle. La perpendiculaire par le milieu de l’arcade crarale … croise le cotyle et y rencontre au-dessous de larcade la
> ligne ilio-ischiatique. Ce croisement se faisant toujours plus près du segment postérieur du cotyle, il y a lieu
de faire une correction qui risquail d’être arbitraire. Nous avons été amené à étudier la ligne épine iliaque,
bord supérieur de l’angle pubien qui nous à donné
“4 toute satisfaction.
Nous avons donc choisi expérimentalement comme repères la ligne de Nélaton-Rozer : épine iliaque antérosupérieure à la tubérosité de Pischion et la perpendi- =. culaire au milieu de la ligne : : épine iliaque antérieure | supérieure à l’angle supérieur du pubis (fig. 8).
LR
La ligne épine iliaque postérieure-tubérosité de l’ischion passe en réalité franchement en arrière du cotyle, comme on le voit sur le schéma fig. 6.
SUR LE BASSIN. — Ces premières données ayant été vérifiées sur 5o os iliaques avec la règle et l’équerre, nous ont permis de conclure à l’exactitude de ces repères sur l’os sec. Nous avons pu immédiatement les véri- s fier sur le bassin et nous avons constaté leur exactitude, | l'os iliaque ayant ses inclinaisons normales, sur des pièces du laboratoire de M. Rouvière.
SUR LE SUJET. — Pour les vérifier sur le sujet il nous fallait recourir à un artifice, la saillie des masses musculaires nous empêchant de réaliser facilement les
lignes repérées. Nous avons donc été amené à cons- truire à une hauteur fixe au-dessus du bassin, choisie
arbitrairement de 20 centimètres, nos trois points repè- res : iliaque, pubien, ischiatique ; à les réunér par deux | o :: lignes, l’une ilio-ischiatique, l’autre ilio-pubienne. Au à nr milieu de cette ligne ilio-pubienne, une perpendiculaire = sera construite qui rencontrera la ligne ilio-ischiatique en un point situé juste au-dessus du centre de la tête fémorale.
Il suffira donc de déterminer au-dessus du point
de départ trochantérien la même hauteur fixe sur la
verticale pour avoir la parallèle rigoureuse à l’axe du
col. : Le > Sur le sujet, le repérage de l’épine iliaque A. S.est n. facile ; celle du bord supérieur de l’angle pubien est aussi aisée que la classique recherche de l’épine pu-
ro
bienne. Il n’en est pas de mêmé du repérage de l’is- Ro ® 5 : ai À | F n# chion; |
3 Lorsqu'on recherche cliniquement la ligne de Néla- Ne + = ton-Rozer, on éprouve une réelle difficulté à repérer la es tubérosité ischiatique, : on la recherche toujours par en RICE. dessous et par en dehors en faisant fléchir la cuisse. à Aussi avions-nous envisagé la nécessité d'un moulage
de la région pour. trouver le repère indispensable ; il , n’en a heureusement pas été besoin. | | + 24 Des dissections soignées nous ont montré combien fa = cilement on pouvait retrouver les inserlions des muscles ischio-jambiers par la face interne de la cuisse. La e- main qui passe derrière le relief des adducteurs suivant