Dreyfus arrive à l’île du Diable
Suivant une lettre de Louis Havet au Figaro. (Voir au 8 juillet 1899.) :
... On ne débarqua pas le condamné tout de suite : on le laissa à fond de cale, par une chaleur de 45 degrés, pendant quatre jours.
Dreyfus avait été averti que, « à la moindre démonstration active de sa part ou de celle de l'extérieur, il pouvait même courir le risque de la vie. (Rapport Decrais, RENNES, 1, 250.)