‹ Répertoire diplomatiqueChapitre 111 sur 269 · XIX · texte numérisé non relu

XIX

Second traité de La Haye, entre les mêmes, pour le même sujet (27 «Trier 1659).

Les commissaires qui devaient régler la somme que les Hollandais devaient donner aux intéressés à ces trois vaisseaux , s'étant assemblés aussitôt en conséquence du précédent traité, ils firent cette liquidation le 27 février de la même année 1659. par un traité qu'ils passèrent le même jour.

Troisième traité de La Haye, entre le» même» et le roi de Frunre, pour procurer la paix entre le* fournîmes du Nord (mai IttM»;.

Lorsqu'en 1658 le roi de Suède assiégeait la ville de Copenhague, les États généraux envoyèrent au secours du roi de Danemark une flotte qui ravitailla Copenhague et lui sauva sa couronne. Aussi , comme les ministres de France et d'Angleterre, qui étaient alliés de la Suède, craignirent que le roi de Danemark, ayant eu cet avantage, ne voulût plus tenir le traité de Rolschild. ils engagèrent les Ktats à faire ensemble un traité a La Haye. le. 21 mai 1059 . par lequel les trois États s'obligèrent de se joindre pour porter les rois de Suède et de Danemark à faire la paix sur le pied de celle de Holschild, en sorte néanmoins qu'ils convinrent que l'on ôter.n't le troisième article de ce traité, par lequel il était dil que des Hottes étrangères ne pourraient entrer dans la mer Baltique, ces trois puissances prétendant qu'il leur serait permis d'y envoyer des flottes; que si l'un des deux rois qui était en guerre souhaitait qu'on changeât encore quelque chose dans ce traité, les ministres des trois Ktats feraient leur possible pour les accorder; que les flottes que le Protecteur et les Ktats généraux voulaient envoyer de ce coté-là n'assisteraient et ne combattraient ni l'une ni l'autre des deux rois pendant trois semaines , et que cependant les ministres des trois Ktats les porteraient à la paix ; que s'ils en venaient a bout, ils en seraient garants, sinon ils n'assisteraient point celui des deux rois qui ne voudrait point se mettre a la raison ; qu'on ne pourrait point augmenter les péages portés par le traité d'entre le feu Protecteur et le roi de Danemark, et par celui passé à Christianople, du 13 août 16ft5, entre le roi de Danemark et les Ktats généraux ; que les trois Ktats s'assisteraient mutuellement pour ce sujet ; que la France et l'Angleterre coopéreraient pour ôter la mésintelligence entre la Suède et les Ktats généraux, et pour l'accomplissement du traité d'Elbing, de 1656, et les éclaircissements faits àThoren ; que l'électeur de Brandebourg et la ville de Dantzik jouiraient du bienfait de l'inclusion dans cette paix . et qu'enfin ils travailleraient à accommoder

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