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Dans la l ie de Charte t-Quinl

4. t Si Regina Germana, marito vi vente, sine liberis decederet, ejusdotalis pars, « nenape regm Neapolitani, Fordinando calbolieo cederet ; e contra, si illa ei siiperstes « esset, bar pars ad regem ciiristianissimum rediret. ;> Ainsi Ferdinand étant mort avant Germaine, les Français prétendirent que la part que Louis XII axait donnée pour dot à sa nièce était dévolue à la couronne; mais les Espagnols refendaient que Ferdinand axait remédié à cet inconvénient du temps du pape Jules U, qui. durant la ternie du

assuré de recouvrer Naples , Ferdinand ayant le corps usé de débauches et de maladies, et Germaine tout ce qu'il fallait pour envoyer son époux en l'autre monde, de la beauté, de la jeunesse et de la vigueur. Mais comme l'homme propose et Dieu dispose, Ferdinand vécut encore dix ans entiers, et Louis, qui avait compté sur sa mort, mourut treize mois avant lui. Ft ce qui est encore plus à remarquer, c'est qu'il mourut lui-même au bout de deux mois et demi, pour avoir pris a cinquante -deux ans passés une seconde femme dont l'âge *, la beauté et le tempérament demandaient un mari plein de santé. Selon le traité de Blois, dont le premier article commençait par ces termes : « Le roi « très-chrétien et le roi catholique seront comme deux âmes dans un « seul et même corps; » ces deux rois auraient du mourir en même jour.

Tant d'historiens ont parlé amplement de la ligue conclue à Cambrai contre la république de Venise entre le pape Jules II, l'empereur Maximilien P% le roi Louis XII et Ferdinand, roi d'Aragon2, qu'il serait superflu que j'en parlasse. Outre que je ne pourrais en dire les vrais motifs sans renouveler une querelle, que deux ambassadeurs de celte seigneurie ont rendue fameuse ici par leurs plaintes, et par deux suppressions de X Histoire du gouvernement de Venise (Piscalor ictus sapit). Ceux qui voudront savoir les raisons qui firent entrer Louis XII

concile de Piso, dont le roi Louis XII s'était déclaré le protecteur, avait accordé à Ferdinand et à tous ses descendante une investiture authentique et irrévocable du royaume de Naples, par laquelle il abolissait, cassait et annulait toutes les investitures et concessions obtenues des pape* ses prédécesseurs, et par conséquent celle qu'Urbain IV ou Clément IV avait donnée a la maison d'Anjou en la personne de Charles, frère de saint Louis. (Ciacon. dans la Vie île Jules //. et Zurila, dans son Histoire d'Aragon.)

1. Marie d'Angleterre n'avait que dix-huit ans; sur quoi Ouichardin dit que Louis, en lui rendant le devoir conjugal avec trop do passion, ne se souvint pas de l'àgo qu'il avait ni de la faiblesse de. sa complexion. ( Livre XII de son Histoire. )

2. Notons que Marguerite d'Autriche et le cardinal d'Amboise, qui conclurent cette ligue le 10 de décembre 1508, signèrent le même jour un autre traité séparé, intitulé : « Traité de paix entre l'empereur Maximilien et Charles, prince d'Espagne, son petitfils, d'une part ; et le roi Louis XII et Charles d'Egmont, duc do Gueldre, d'autre; » afin que celui-ci, qui fut publié d'abord, amusât les Vénitiens, à qui l'on faisait un mystère de l'autre pour les surprendre. Il est encore à remarquer que Charles III, duc de Savoie, voulut être compris dans cette ligue pour le recouvrement du royaume do Chypre, ce qui lui fut accordé par uno déclaration de Louis XII, du 19 do mai 1509 , signée Robertet.

dans cette ligue, n'ont qu'à voir la déclaration de guerre que le roi d'armes, Montjoie, fit au sénat de Venise.

Au reste, cette guerre qui faillit abîmer l'État de Venise, fut suivie d'une paix et d'une confédération qui fut conclue à Blois, le 23 mars i513, parle sénateur André Gritti, prisonnier de guerre en France, et depuis laquelle nos rois et cette seigneurie ont toujours vécu en bonne intelligence. Ferdinand le Catholique avait très-bien prévu que les Vénitiens renoueraient avec la France si l'empereur s'opiniàtrait davantage à ne vouloir pas leur accorder la paix a des conditions honnôtes, et pour parer ce coup il avait employé tout son crédit et toute sa politique auprès de lui pour le résoudre à leur rendre Vérone. Mais l'empereur, toujours prodigue et toujours sans argent, leur demandait des sommes si exorbitantes qu'ils aimèrent mieux se liguer avec le roi Irès-ch rétien, s'obligeant de lui fournir huit cents hommes d'armes, quinze cents chevau-légers et dix mille hommes de pied, pour lui aider à recouvrer le duché de Milan et le comté d' Ast ; à la charge que le roi leur aidât réciproquement a reprendre en Lombardie et dans la Marche trévisane tout ce qu'ils y possédaient avant la ligue de Cambrai.

En cette môme année François, duc de Valois, traita et conclut, au nom de Louis XII, une trêve pour un an avec le secrétaire Pedro Quintana, procureur de Ferdinand, roi d'Aragon. Il était dit par le premier article de cette trêve que Charles, prince d'Espagne, ou Ferdinand son frère, au choix du roi catholique, épouserait Madame Renée, seconde fille du roi très-chrétien, et que ladite dame aurait pour dot le duché de Milan et la seigneurie de Gènes pour elle et ses enfants mâles et femelles; parle second, que ce mariage venant à s'accomplir, Louis quitterait et céderait tout son droit au royaume de Naples à Ferdinand pour en disposer comme il lui plairait; par le cinquième et sixième, que ce mariage se solenniserait en face de l'Eglise aussitôt que le prince Charles ou son frère, et Madame Renée, seraient en âge de le consommer; et que pour sûreté de cette promesse; le roi de France mettrait actuellement la Lanterne de Gènes entre les mains de Ferdinand pour la garder auxdits princes leurs enfants jusqu'à la consommation du mariage.

En considération de ce mariage, les deux rois se promettaient

réciproquement une bonne et sincère amitié envers tous et contre tous, sans nulle exception, et de s'aider l'un l'autre de toute leur puissance pour la défense, conservai ion et recouvrement de leur pays, terres et seigneuries, et de ne donner aide, conseil, secours ni faveur aux ennemis les uns des autres, directement ni indirectement, etc.

Dans cette alliance et confédération , Ferdinand comprenait l'empereur Maximilien et le roi d'Angleterre, pour et au nom desquels il assurait qu'il avait tout pouvoir de traiter*. Cependant si l'on en croit Guichardin, livre onzième de son Histoire, il ne leur avait rien communiqué de ce qu'il avait fait traiter en France par Quintana, car tandis que cette trêve se publiait par toute l'Espagne, il y arriva un héraut qui lui annonça de la part du roi d'Angleterre que ce roi faisait un puissant armement pour affaiblir la France, et qu'il était tout prêt à commencer la guerre si Ferdinand le secondait du côté d'Espagne, ainsi qu'il le lui avait promis auparavant. Voilà comme cet archicatholiquc se moquait de tous les princes, aussi bien de ses gendres, de ses amis et de ses confédérés que de ses ennemis déclarés. Mais cette trêve ne laissa pas de produire un meilleur effet qu'il ne voulait pour la France, car Henri VIII, voyant que son beau-père l'avait trompé déjà trois ou quatre fois, fit, l'année suivante, la paix avec Louis XII, et lui donna ensuite sa sœur en mariage.

Passons aux traités faits entre François l'r, successeur de LouisXII. et Charles d'Autriche, héritier des royaumes d'Espagne.

Le premier fut une confédération perpétuelle entre ces deux princes, dont le premier s'obligeait de donner en mariage à l'autre2 Renée de France, seconde fille de LouisXII, avec 000,000 écus d'or de dot, et le duché de Berri pour elle et pour ses enfants, à condition qu'elle

4. « Ut pro nobis et nomino nostro, ac etiam nomine serenissimorum et potentissimorum prinripum. Maximiliani, Romanorum imperatnris, qui por litteras suas privatas, ot panim credenliam. nobis omnimodam conçoit facultatem, cl Ilenrici. Angliœ rc^is. pro quo idem soronissimus imperator, fraler noster, fortom se farit, quod screnitas sua ratifieabit ca, etc., possilU el valeatis tractare. » (Termes de la Commission expédiée à Quintana. !

2. La reine Anne souhaitait passionnément le mariage de sa fille Renée avec le prince d'Espagne, et si au lieu de la retenir auprès d'elle comme elle fit. elle eut voulu la donner dés lors à l'empereur Maximilien, qui la demandait pour l'élover en sa cour.

renoncerait à toutes les prétentions qu'elle pouvait avoir aux duchés de Milan et de Bretagne, c'est-à-dire à toute la succession de ses père et mère. Mais ce mariage ne s'accomplit point, non plus que celui de Charles avec Madame Claude , qui lui avait été promise auparavant . François I" ayant eu le temps de considérer le mal que lui pourrait faire un jour un beau-frère, qui étant déjà souverain des Pays-Bas, allait devenir roi d'Espagne, de Naples, de Sicile, et peut-être empereur, ainsi qu'il arriva.

Le second fut le traite" de Noyon de 1516, par lequel François promettait à Charles de lui donner Louise de France, sa fille *} et pour dot la part qu'il prétendait au royaume de Naples, à condition de réversion si Louise n'avait point d'enfants, et Charles promettait à François de lui payer tous les ans 100,000 écus pour l'entretien de sa future épouse2, jusqu'à l'accomplissement du mariage, et 50,000 jusqu'à ce qu'elle eût des enfants.

Quant à la Navarre, il était dit que la reine Catherine et son fils enverraient, dans le terme de six mois, des ambassadeurs au roi de Castille, qui les satisferait , selon qu'il serait de raison, et qu'au cas que Charles ne la rendît pas, il serait permis à François d'aider le jeune roi Henri à la recouvrer.

Paul .love, rapportant les articles de la paix de Noyon, dit que celui de la Navarre portait que Charles la rendrait au fils du roi Jean,

il est certain que ce mariage se fut accompli et que jamais Renée n'eût élé la femme d'un |x»tit duc de Ferrare. En quoi la tendresse de sa mère lui fit plus de mal que la politique de François I r, son beau-frère. 4. Louise n'avait alors qu'un an.

2. Charles n'eu paya jamais rien, u Ce payement, dit Guichardin, lui semblait onéreux, et le traité de Noyon lui déplaisait d'autant plus que la nécessité de passer en Espagne l'avait contraint de le conclure, au préjudice de celui de Paris, de 1.">U. » M. Varillas dit, au contraire, qiK? Charles en fut si content (certes il le devait être), que Chièvrcs en eut pour récompense les charges de grand amiral de Naples. de grand chambellan et «le premier ministre d'Etat, avec les duchés de Soria et d'Atri dans le royaume de Naples, et le gouvernement de l'Ecluse en Flandre. Au reste, M. Varillas s'e-t mépris quand il a dit « qu'on donna, en con.-iilération de l'âge plus avancé du roi Irès-chrélien, à Courtier l'avantage que <;hièvrcs l'allât trouver a Noyon, » car d seinlilerait que la préséance fût fondée sur l'âge, et que celui des rois de France et d'Espagne, qui se trouverait le plus jeune, dùl céder à l'autre; ce qui établirait une égalité à laquelle nos rois n'ont jamais \oulu consentir et ne consentiront jamais.

qui en avait été spolié, si les arbitres dont François et lui conviendraient jugeaient que cela fût de justice : Si id judicibus, quos consti- Ittere summœ rei arbitras deberent , ex œquo et jure videretur 1 : ou comme disaient les Espagnols, selon Guichardin, si le jeune roi Henri faisait voir que ce royaume lui appartenait de droit2. Et quant au royaume de Naples, le môme Paul Jove ajoute un article par lequel le roi Charles s'obligeait de payer tous les ans 100,000 écus d'or au roi de France, afin que ce tribut servît à montrer que ce roi avait quelque droit au royaume de Naples5.

M. Varillas, livre quatrième de son Éducation des princes, dit que Gouflier s'opiniàtrant k demander que les royaumes de Naples et do Navarre fussent rendus au roi de France, son maître, avant que le roi catholique allât prendre possession des royaumes d'Espagne, Guillaume de Crouy de Chièvrcs, plénipotentiaire de Charles, promit en son nom la restitution de Naples et de la Navarre, à la charge que cette promesse demeurât secrète jusqu'à ce que Charles fût en Espagne et y eût disposé les esprits à donner satisfaction a François Tr, et que pour cet effet Gouffier et Chièvres dressèrent deux traités, datés du môme jour, l'un secret, par lequel Charles s'obligeait de re>tituer les deux royaumes usurpés par Ferdinand, après qu'il aurait pris possession des Espagncs, quand même les États du pays n'y voudraient pas consentir; l'autre, qui fut public dès le jour de la signature, lequel portait seulement que les deux rois s'en rapportaient au jugement des arbitres. On prétend que le traité secret dont parle ici M. Varillas est apocryphe, et plusieurs curieux, qui l'ont cherché depuis qu'il en a fait mention, le croient aussi diflicile à trouver que l'original de la donation de Constantin 4.

*. Paul Jove, flistarinrum xui Innporis. lih. XVIII. 2. Livie XII de son Hintnivi' ft'/latir.

:\. « Ccntnm millia auroornm minimum quolannis (îallo Carolu» ) pondère), ul t o tributi nom i ne ali<|tiod Gallis in Neapolilano re-uo jus esse \idervtur. » Ibitt. Si cet article était dans le traité de Noyon, cinnme le dit Paul Jove, François I'r n'avait qu'à le citer à Cliarles-tjuint. lorsque lui avant <>ll< ri pour >a délivrance de prison de renoncer au royaume de Naples et au duché de Milan, l'empereur, à ce que racot;te son liiMorien, don Juan A tonio de Vera, lépomlil que François n'y avait aucun droit, et que par conséquent il ne renonçait a rien.

i. D'ailleurs, s'il y eût eu un traité secret, par lequel Charles eût promis de res-

5d OBSERVATIONS HISTORIQUES ET POLITIQUES

Quoi qu'il en soit, il a raison de dire que Gouflîcr perdit autant de réputation par ce traité que Chièvres en acquit, et que François I" fit une faute irréparable de s'être payé de la promesse d'une restitution incertaine tandis qu'il était en état d'y contraindre Charles par la force de ses armes, en lui enlevant les meilleures provinces des Pays-Bas pendant qu'il irait en Espagne. Car il fallait absolument que Charles y allât au plus tôt ; ou qu'il hasardât de perdre la Castille et l'Àragon, où il y avait un puissant parti1 qui travaillait a mettre son frère sur le trône. Ainsi, François I" eut sujet de se repentir durant tout son règne de n'avoir pas profité d'une si belle occasion.

Les autres articles du traité de Noyon regardaient l'empereur et les Vénitiens, et portaient que Maximilien aurait deux mois pour aviser s'il voulait être compris dans ce traité ; mais que s'il y entrait, le roi de France ne laisserait pas d'être en droit d'aider les Vénitiens au recouvrement de Vérone; que, si Maximilien leur rendait cette ville, ils lui payeraient, en deux fois, la somme de 200,000 érus : 100,000 le jour même que la place serait rendue, et les 100,000 autres six mois après; et qu'outre cela le roi le tiendrait quitte des 300,000 que Louis XII, son prédécesseur, lui avait prêtés pour leur ' faire la guerre. Ces conditions étaient si avantageuses que l'empereur accepta et ratifia la paix, a la négociation de laquelle il s'était fort opposé auparavant; le désir d'avoir de l'argent (qui était ce dont il manquait toujours) Payant emporté sur la haine naturelle qu'il portait à la couronne de France, et sur l'ancien dessein qu'il avait de dominer absolument en Italie. C'est ainsi qu'en parle Guichardin à la fin

tituer le royaume do N'aplosii François I", comment la revente, >a mi re, eût-elle oublié de produire l'original de ce traité, qui seul eut convaincu l'empereur cl Imis m-s ministres, quand ils disaient qu'en renonçant à ce royaume, il ne renonçait a rien? Ajoutez encore à cela qu'il n'est pas dit un seul mot de ce traité secret dans (mis les écrits, manifestes et protestations qui se firent durant la prison et après la délivrance de ce roi. Le premier président de Solve n'en dit rien dans ses Mémoires, lui qui avait été le principal instrument de toute la négociation de Madrid, et qui savait mieux (pie personne de son temps défendre et soutenir les droits de son maître. D'où il faut conclure que ce traité secret est un pur rtrr tic raison de M. Varillas.

1. Formé par don Pedro Martiuez de Ciuzman. .urand commandeur de Calatrava, gouverneur de l'infant don Fernando, et par don AKaro Osorio, évoque d Aslorga, son précepteur.

du douzième livre de son Histoire. Au reste, le traité de Noyon ne fut point observé, ni par François qui se plaignait que Charles ne lui payait point les 300,000 écus de pension et qu'outre cela il cabalait contre lui et les princes d'Italie pour le chasser du duché de Milan, ni par Charles qui demandait la restitution de celui de Bourgogne. L'élection de Charles à l'empire, auquel François aspirait avec passion, acheva de les brouiller irréconciliablement ensemble; et tous les traités qu'ils firent vingt-cinq ans durant ne furent que des amusements de paix, se gouvernant tous deux l'un envers l'autre à peu près comme Louis XI et Charles, duc de Bourgogne ; avec cette différence, que François I" semblait avoir succédé au malheur de ce duc et Charles-Quint au bonheur de Louis XI.

Les historiens ont tant parlé des négociations qui se firent pour la délivrance de François l" prisonnier à Madrid, qu'il serait superflu d'en faire ici la narration, qui d'ailleurs ne servirait que de décoration au triomphe de Charles-Quint. Je me contenterai de dire à ce propos que cet empereur perdit le principal fruit de sa victoire en préférant, en cette rencontre, l'avarice a l'ambition ; au lieu que s'il eût préféré l'ambition à l'avarice en donnant généreusement et sans rançon la liberté a son prisonnier, comme le lui conseillait son confesseur1 (heureux les princes qui en ont de tels!) jamais François 1" n'eût pu entrer en concurrence de gloire avec lui, ni la France oublier un si grand bienfait. Mais comme Charles-Quint, aveuglé de son bonheur, traita avec ce prince en marchand et non pas en roi, aussi, François n'exécuta de toutes les conditions du traité de Madrid que celle du payement des 2,000,000 d'écus d'or promis pour sa rançon, voulant donner h entendre par là qu'il traitait en banquier celui qui n'avait pas su le traiter en roi2. On peut lire dans la protestation qui est après ce traité les justes raisons pour lesquelles François protesta de nullité avant que de le signer; déclarant, en présence de

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