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TRAITÉS AVEC L'ANGLETERRE

Comme les traités faits entre la France et l'Angleterre sous le règne de François 1" ont beaucoup de rapport avec les affaires que Charles-Quint et ce roi eurent à démêler ensemble, il me semble nécessaire ici de parler au moins des principaux, en commençant par celui de Londres de 1518, lequel fut conclu par Guillaume Gouflïer de Bonnivet, amiral de France; Etienne Poncher, évêque de Paris; François de Rocliechouart de Chandenier, sénéchal de Toulouse et gouverneur de La Rochelle; et Nicolas de Xeufville de Villeroy, secrétaire des finances, au nom du roi; et par le duc de Norfolk , grand trésorier et maréchal d'Angleterre ; j'évôque de Durham, garde du sceau privé; le comte de Worcester; et l'évéque d'Fly, au nom d'Henri VIII.

La préface de ce traité en explique le motif, qui était de marier François, dauphin de France, avec la princesse Marie, alors fille unique d'Henri qui, en faveur de ce mariage, promettait de rendre, quarante jours après l'échange des ratifications, la ville et le territoire de Tournay. qu'il occupait depuis l'année 1.513, comme aussi la ville de Mortagne et l'abbaye de Saint-Arnaud, pour la somme de 000,000 écus d'or, sur laquelle François devait payer 50,000 francs comptant le jour que ces villes lui seraient rendues, et le reste de six mois en six mois ; et pour assurance, donner en otage huit gentilshommes français, riches de patrimoine, lesquels seraient gardés dans la ville de Londres, et y vivraient à leurs dépens jusqu'à l'entier accomplissement du traité, en sorte que si quelques-uns d'entre eux venaient à mourir, ou étaient obligés de retourner en France pour cause de maladie ou pour se marier, le roi serait tenu d'en envoyer d'autres à leur place, de pareille qualité et de patrimoine équivalent, un mois après que le roi d'Angleterre l'en aurait averti.

Il était dit par les autres articles, que s'il arrivait par la

faute du roi de France ou des siens, que le dauphin, qui n'avait pas encore un an, n'épousât pas la princesse Marie, qui en avait quatre, le roi, ou ses héritiers et successeurs, rendraient de bonne foi et sans délai au roi d'Angleterre ou à ses successeurs ladite ville de Tournas , avec tout son territoire et toutes ses appartenances, comme aussi tous les fruits dont ils auraient joui depuis ce temps-là, sans pouvoir mettre en ligne de compte les réparations qu'ils y auraient faites : auquel cas le roi d'Angleterre serait tenu de rendre pareillement au roi de France, et de terme en terme, toutes les sommes qu'il se trouverait alors avoir reçues sur les 600,000 écus d'or ici mentionnés; que si au contraire l'empêchement de ce mariage venait du coté du roi d'Angleterre, le roi de France retiendrait Tournay et le Tournesis, mais avec obligation de payer à Henri, ou à ses successeurs, la somme promise de 600,000 écus d'or, ou ce qui en resterait alors à payer; et ce, dans les ternies spécifiés ci-dessus.

Que le roi très-chrétien, après qu'il serait rentré dans Tournay, ne ferait, ne traiterait, et n'attenterait rien, ni ne permettrait point non plus que les habitants de la ville et du territoire de Tournay fissent et entreprissent rien qui put tourner en aucune manière au préjudice et au dommage de Charles, roi des Fspagnes, et que Charles en userait de même envers la ville, le territoire, les bourgeois et les autres habitants de Tournay.

Il est encore parlé du mariage de François, dauphin de Viennois, avec Marie, fille unique d'Henri VIII, dans le traité de Cuines de 1520, par lequel François 1" promet de plus au roi d'Angleterre, de lui payer tous les ans 100,000 francs, jusqu'à la célébration et consommation effective de ce mariage : s obligeant, lui et ses successeurs , de continuer encore après ledit mariage la même pension à Henri durant toute sa vie.

Il est dit encore que si Henri vient à mourir sans enfants mâles, et la princesse Marie à lui succéder au royaume d'Angleterre, après l'accomplissement de son mariage avec le dauphin de France . en sorte que ledit seigneur dauphin, en vertu du droit de sa femme, soit roi d'Angleterre et en possession de cette couronne : en ce cas, le roi très-chrétien, son père, et ses successeurs payeront et feront payer

à perpétuité h la reine Marie durant sa vie , et après sa mort , aux enfants procréés de son corps en loyal mariage, la somme de 100,000 francs, faisant 52,030 écus d'or au soleil, et GO sous tournois.

Après la prise de François I", en 1525, à la journée de Pavie, la régente, sa mère, lit au mois d'août suivant un traité de confédération avec Henri, roi d'Angleterre, pour parvenir à sa délivrance, lequel portait qu'Henri, tant pour le bien de la paix que pour l'amour singulier qu'il portait au roi très-chrétien , comme aussi à la prière et en considération de Madame la régente de France , emploierait tout son crédit auprès de l'empereur, son neveu, pour le résoudre à traiter avec le roi François à des conditions honnêtes et raisonnables. Tous les autres articles concernent la liberté du commerce entre les sujets des deux royaumes ; la réparation des dommages faits de part et d'autre , soit par mer ou par terre, depuis le commencement de la dernière guerre, et l'abolition entière des impôts onéreux, mis par l'un ou l'autre des deux rois sur les marchandises et les denrées de France ou d'Angleterre.

Ensuite, il est dit que le roi très-chrétien ratifiera, autorisera, et confirmera tous ces articles par des lettres patentes signées de sa main et scellées de son grand sceau, lesquelles il enverra et fera tenir au roi d'Angleterre, dans le terme de trois mois, à compter du jour de la date de ce traité; et que si à cause de sa détention, et de son absence de France, il ne peut pas fournir lesdites lettres de ratification, en ce cas il confirmera et approuvera par des lettres écrites de sa propre main et de la teneur dont on est convenu, tout ce que les sieurs Jean Brinon, premier président de Rouen , et Jean Joachim de Passan, seigneurs de Vaux, ambassadeurs, commissaires et procureurs de Madame la régente, ont fait et promis pour lui et en son nom; lesquelles lettres seront mises, dans le temps spécifié, entre les mains du député ou des députés du roi d'Angleterre.

Et comme, lorsque ce traité se faisait le roi était prisonnier en Espagne, et qu'ainsi il y avait lieu de craindre qu'il ne le voulût pas accepter, approuver, ni confirmer, lorsqu'il serait en liberté et de retour en France, pour ôter tout sujet de contestation et de différend il fut accordé et conclu que Madame la régente, en vertu de sa

régence, renonçant expressément au sénatus-consulte Velléien1, et à tous autres remèdes, cautèles et exceptions, tant de droit que de fait, ratifierait et confirmerait dans deux mois, par des lettres conçues en bonne et suffisante forme, signées de sa main et scellées de son grand sceau, tout ce que ses ambassadeurs et procureurs avaient fait, arrêté et conclu, tant en ce présent traité que dans les autres précédents, promettant de l'observer de point en point, et de le faire observer et accomplir par le roi, son fils, et par ses héritiers et successeurs; et d'en fournirai! roi d'Angleterre ses lettres de ratification et d'obligation, où la clause de ladite renonciation serait insérée dans trois mois à compter du jour de la date de ce traité ; et que pour plus grande assurance, le cardinal de Bourbon, le duc de Vendôme, son frère; le duc de Longueville, le comte de Saint-Pol, le seigneur de Lautrec, le comte de Cominges, le seigneur de Montmorency, le seigneur de Brézé, grand sénéchal de Normandie; le comte de Brionne ; comme aussi les principales villes du royaume, savoir : Paris, Lyon, Orléans, Toulouse, Amiens, Rouen, Bordeaux, Tours et Reims, jureraient et promettraient, dans trois mois après la date de ce traité, d'en observer et accomplir fidèlement tout le contenu, et d'en envoyer chacun et chacune séparément au roi d'Angleterre, ou à ses héritiers et successeurs, leurs lettres obligatoires, dressées en la forme spécifiée par les ambassadeurs, et scellées del eurs sceaux particuliers.

Enfin, il fut dit que les trois États de Normandie et de Languedoc ratifieraient et confirmeraient dans trois mois tout ce que lesdits ambassadeurs avaient traité, conclu et promis au nom du roi , de la régente, sa mère, des grands et des villes du royaume ; et que les parlements de Paris, de Toulouse, de Rouen et de Bordeaux, l'autoriseraient, chacun par un arrêt. Et tout cela ne se fit avec tant de cérémonie que pour engager davantage le roi d'Angleterre dans les intérêts de François I", qui sans cela courrait risque de passer peutêtre le reste de ses jours à Madrid.

Ce traité de la régente fut suivi d'un autre fait à Hamptoncourt un an après, en 1526, pour procurer la délivrance des enfants de

1. C'est une ordonnance qui déclare les femmes incapables d'élro caution.

France, qui étaient en otage en Espagne. Celui-ci portait que le roi très-chrétien ne traiterait point avec l'empereur, ni par soi ni par autrui, directement ni indirectement, ouvertement ni en secret, du recouvrement de ses enfants ni de toute autre affaire; et ne pourrait même accepter les conditions que l'empereur lui offrirait de son propre motif, ni ratifier aucune chose, traitée en son nom avec ledit empereur, sans comprendre le roi d'Angleterre dans le même traité ou dans la môme acceptation, "et demander telles assurances pour le payement de plusieurs grosses sommes d'argent qui lui sont ducs par l'empereur, qu'il eût lieu d'en demeurer content. Que quelque traité que fît le roi très-chrétien avec le même empereur, il n'y accorderait et ne conclurait rien qui pût en nulle façon préjudicier, déroger, ni porter coup aux traités de paix et de confédération faits entre les deux rois, ni infirmer les articles arrêtés entre eux le 30 août 1525.

Que le roi très-chrétien ne donnerait, ni par soi ni par autrui, directement ou indirectement, ouvertement ou en secret, sous quelque prétexte que ce fût, non pas même en vertu des traités précédents faits avec lui, aucun secours, argent, conseil ou faveur,- à l'empereur contre le roi d'Angleterre dans la guerre que celui-ci pourrait lui faire, soit par mer ou par terre, pour le recouvrement des sommes qui lui étaient dues, ou pour toute autre cause que ce fût.

Que pareillement le roi d'Angleterre, sous quelque prétexte que ce fût, ne traiterait avec ledit empereur, ni par soi ni par députés, directement ni indirectement, etc., du payement de toutes les sommes qui lui étaient ducs par l'empereur, ni de toute autre affaire ; ne recevrait aucun argent de lui en vertu des traités faits avec lui, antérieurs à la date de celui-ci ; n'accepterait aucunes propositions d'accommodement et ne ratifierait aucune chose traitée et conclue en son nom avec le même empereur, sans traiter et convenir en même temps de la délivrance des enfants du roi qui étaient en otage en Espagne pour i ,000,000 d'écusd'or, que le roi très-chrétien s'offrait de payer, dans les termes qui seraient prescrits et limités par le roi d'Angleterre ; lequel s'obligeait aussi à comprendre ledit roi très-chrétien dans le même traité, et de n'y rien passer et conclure qui pût en nulle manière i. 6

préjudicier ni déroger aux traités de paix et d'amitié faits entre eux, ni infirmer les articles dont ils étaient convenus ensemble au mois d'août de 1525.

Après le traité d'Hamptoncourt, il s'en fit un autre à Westminster le 30 avril 1527 ; lequel portait que François I" et Henri VIII enverraient leurs ambassadeurs à l'empereur pour l'exhorter à délivrer les enfants de France à des conditions honnêtes et raisonnables, non pas telles que lui-même pouvait les exiger comme vainqueur, mais telles que le besoin présent des affaires et le repos de la chrétienté les requéraient; n'étant pas juste qu'il se fit juge en sa propre cause, ni que son intérêt fût la règle de ses prétentions; l'équité voulant au contraire que, comme la fortune de la guerre est journalière et tous les princes exposés aux mêmes revers, il y eût une loi commune à laquelle chaque prince, en pareille disgrâce, se soumît volontiers.

Que les ambassadeurs des deux rois n'auraient qu'une même instruction et parleraient en commun, l'un par la bouche de l'autre, comme s'ils n'avaient qu'un même maître, tant pour la délivrance des enfants du roi très-chrétien que pour le payement de tout l'argent dû par l'empereur au roi d'Angleterre.

11 est encore parlé dans ce traité du mariage de la princesse Marie, fille unique du roi d'Angleterre avec François I" ou avec Henri, duc d'Orléans, son second fils 1 ; et il est dit que le roi Henri enverra en France un de ses confidents pour déterminer cette alternative avec François Ie*, et que si, du consentement des deux rois, le choix tombe sur le duc d'Orléans, on conviendra alors de la dot de Marie, au cas qu'elle ne succède pas à la couronne d'Angleterre ; de son douaire, de l'envoi de son premier enfant, soit mâle ou femelle, en

I, Marie avait été promise au dauphin par les traité* de toi 8 et de \ ">i0 ; mais comme en ce temps-là les Anglais ne voulaient point ce mariage, parce qu'ils demandaient un roi qui résidât en Angleterre, c'est probablement pour cotte raison qu'il fut conclu parce traité de la marier avec le duc d'Orléans. Mais après que Henri VIII eut répudié la reine Catherine, mère de Marie, et qu'il eut épousé Anne de Boulen, le peuple d'Angleterre, qui aimait tendrement la mère et la fille, et qui cherchait tous les moyens de les réintégrer en tous leurs droits, changea entièrement d'avis; car il ne trouva point do meilleur expédient, pour réussir dans ce dessein, que de marier la princesse Marie. a\ec le dauphin, disaii « que si moindre que lui venait à l'épouser, elle resterait déshéritée; en sorte qu'elle ne pourrait être remise dans ses droits que

Angleterre pour y être nourri ; de l'administration du royaume en son absence au cas qu'elle succède, et des assurances de ne rien innover dans la forme du gouvernement d'Angleterre ; de ne point aliéner le royaume, et d'y retourner après la mort du roi très-chrétien ; et que le traité de la perpétuelle alliance, qui commence : Cùmdivinior, etc., sera solennellement juré, puis ratifié par les deux rois, dans un mois à compter du jour de la date du présent traité.

Que si les deux rois déterminent entre eux que le duc d'Orléans épousera la princesse Marie ; ce duc, deux mois après qu'il sera de retour en France, sera envoyé en Angleterre pour y être nourri et élevé, et, au cas qu'il ne succède pas à la couronne, il aura toute liberté de retourner en France avec la princesse, dont la dot et le douaire seront réglés par les deux rois contractants ;

Que si ladite princesse n'épouse ni le roi très-chrétien ni son fils, et que néanmoins les deux rois viennent à faire la guerre à l'empereur pour n'avoir pas accepté les conditions de paix qu'ils lui » auront fait offrir de commun accord par leurs ambassadeurs ; en ce cas, le roi très- chrétien s'obligera, lui et ses successeurs, a payer au roi d'Angleterre ou à ses successeurs, tous les frais qu'il aura faits dans celte guerre et de lui fournir outre cela, sa vie durant, gratuitement et sans rien exiger, une certaine quantité de gros sel noir jusqu'à la valeur de 15,000 écus d'or au soleil, à 35 ou 38 sous tournois l'écu, selon le cours qu'ils auront en France : lequel sel lui sera permis d'enlever de Brouage en Saintonge, quand et comme il lui plaira, sans payer aucun droit. Bien entendu néanmoins que si le roi d'Angleterre ou quelque autre personne de son conseil empêche que le mariage de sa fille ne s'accomplisse avec le duc d'Orléans, en ce cas, le roi trèspar la guerre : ce qui ferait cesser tout le commerce, et par conséquent ruinerait toute l'Angleterre. » Et Mario comptait si sûrement sur ce mariage, qu'elle disait publiquement que monsieur le dauphin était son mari , et qu'elle n'avait d'espérance qu'en lui. Et de plus, un jour que sa gouvernante et d'autres dames, que la reine Anne avait mises auprès d'elles, lui dirent que monsieur le dauphin épousait la fillo do l'empereur, elle répondit qu'elle n'en croyait rien, d'autant qu'il ne pouvait pas avoir deux femmes, ni ignorer qu'elle était la sienne, dont elle ne perdrait jamais l'espérance, sachant bien que l'on ne faisait courir ce bruit que pour lui faire quitter son droit. Toutes ces particularités sont tirées d'un Mémoire de Jean de Dmteville Polizy, ambassadeur de France en Angleterre, en ^ cl 33.

chrétien ne sera point tenu de le rembourser des frais de ladite guerre : au lieu que si l'empêchement vient du côté du roi très-chrétien, il sera obligé, non-seulement de rendre au roi d'Angleterre tout ce qu'il aura déboursé dans cette guerre, mais encore de lui pa\er une autre somme égale à celle de ses frais.

Enfui, il fut convenu que les deux rois s'entreverraient à Calais pour conférer ensemble de leurs affaires communes, et, pareillement, de ce qui concernait le bien et le repos de la chrétienté ; et que cette entrevue se ferait, non point avec la pompe et la magnificence que leur auguste majesté semblait exiger, et qu'ils avaient fait paraître avec tant de profusion dans la conférence d'entre Ardres et Guines1 (appelée le Camp du drap d'Or), mais comme deux princes qui se voyant à la veille d'avoir la guerre contre l'empereur, devaient épargner et conserver leurs finances pour avoir de quoi la soutenir avec avantage.

Le 29 mai suivant, Gabriel de Gramont, évêque de Tarbcs2, et Jcan-Joachim de Passan, seigneur de Vaux, ambassadeurs de France à Londres, conclurent un autre traité à Westminster avec Thomas Morus, chancelier du duché de Lancastre , et le docteur en droit Etienne Gardiner, commissaires du roi d'Angleterre.

Par le premier article, le roi très-chrétien s'obligeait d'envoyer en Italie, dès le 1" juin suivant , une armée de trente mille hommes de pied et de mille hommes d'armes, équipés à la française, avec le canon, l'artillerie, les munitions, et toutes les autres choses nécessaires pour camper, pour combattre et pour assiéger; comme aussi de tenir une puissante flotte en ces quartiers-là pour attaquer l'empereur par mer et par terre, et pour le chasser entièrement de l'Italie.

Et par un autre article il était dit que. pour ôter tout sujet de dispute et de querelle sur le nombre effectif des soldats, le roi d'Angleterre enverrait sur les lieux un commissaire qui. de temps en temps, ferait la revue de cette armée et lui en rendrait compte exactement.

(^uant au mariage de la princesse Marie, qui était alors dans sa

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