‹ Répertoire du théâtre français (volume 2)Chapitre 128 sur 514 · CIDALISE, PASQUIN, MARTHON, LUCILE · texte numérisé non relu

CIDALISE, PASQUIN, MARTHON, LUCILE

Eh, bon dieu! Pdsquin, que veut dire ceci? que signifie cet équipage ?

PA8QCTÏK.

Il ne signifie rien de bon.

MARTHON.

Exphque-toi.

ÏASQUIN.

Hélas ! j'ai le ottur si serré !

Eh! de quoi!

Ah! madame...

MAHTHOH. .

Eh bien ! parleras-tu !

Adieu parents, amk, patrie ; adieu Paris ; adieu Saint -Cloud, Boulogne et Vincennes. Peut- on quitter de si braves gens sans étouffer de douleur ?

cidalise.

Et pourquoi les quitter ?

Pour ne plus vous voir, madame. Nous allons chercher, mon maître et moi, un pays où Ton ne -trompe point.

MARTHON.

Et où le trouveras- ta ce pays ?

PASQDIN.

Par-tout où il n'y aura point de femmes.

Mais tu trouveras des femmes par-tout.

pasquin.

Elles ne seront peut-être pas comme ici.

MARTHON.

Elles seront par-tout de même.

Oh ! finis, je t'en prie. Que demandes-tu ! que veux-tu !

pasquin.

Mon maître m'a chargé, madame , de venir vous faire ses adieux.

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