ACTE I, SCÈNE III. ijS
pas que j'éclate ici en reproches et en injures ; non, non, je n'ai point un cçiurroux à s'exlialer en paroles vaines, et toute sa chaleur se réserve pour sa vengeance. Je te le dis encore , le ciel te punira, perfide, de l'outrage que tu me fais; et, si le ciel n'a rien que tu puisses appréhender, appréhende du moins la colère d'une femme offensée.