ACTE IV, SCÈNE II. IRg
^ TJiie coupable aimée est bientôt inoocente ; 1 Tout le mal qu'on lui veut se dissipe aisément , I Et l'on sait ce que c'est qu un courroux d'un amant.
ALCESTE
Non, non, madame, non ; l'offense est trop mortelle: Il n'est point de retour, et je romps avec elle; Rien ne sauroit changer le dessein que j'en fais , Et je me puni rois de l'estimer jamais. La voici. Mon courroux redouble à cette approche. Je vais de sa noirceur lui faire un vif reproche, Pleinement la confondre, et vous porter, après, Un cœur tout dégagé de ses trompeurs attraits.