ACTE 11, SCÈNE V. ii
Sans ses divins appas rien ne m'est précieux, lia font tout mon bonheur et toute mon envie; Et si vous me Tôtez, vous m'arrachez la vie.
LiCARSis, à part.
Aux douleurs de son ame il me fait prendre, part. Qui Tauroit jamais cru de ce petit pendard? Quel amour! quels transports! queUdiscourspoiirsonâge! fea suis confus, et sens que cet amour m*engage.
MTRTiL, se jetant aux genoux de Licarsis. VoyeK, me voulez-vous ordonner de mourir? Vous n'avez qu'à parler , je suis prêt d'obéir.
LICARSIS, à part.
Je n'y puis plus tenir, il m'arrache des larmes , Et ses tendres propos me font rendre les armes.
MTRTIL.
Que si dans votre cœur un reste d'amitié Vçus peut de mon destin donner quelque pitié, Accordez Mélicerte à mon ardente envie , Et vous ferez bien plus que me donner la vie.