ACTE 11^ SCÈNE IV
• OOBIfîR.
Nous en ferons agir de toutes les façons.
( à Mariane. ) ( à Galère. )
Votre père se moque; et ce sont des chansons.
( à Mariane. ) Mais, pour vous, il vaut mieux qii*à son extravagance D'un doux consentement vous prêtiez l'apparence , Afin qu'en cas d'alarme il vous soit plus aisé De tirer en longueur cet hymen proposé. En attrapant du temps, à tout on remédie. Tantôt vous payerez de quelque maladie , Qui viendra tout-à-coup, et voudra des délais; Tantôt voua payerez de présages mauvais ; Vous aurez fait d'un mort la rencontre fâcheuse, Cassé quelque miroir, ou songé d'eau bourbeuse : Enfin , le bon de tout , c'est qu'à d'autres qu'à lui Ou ne vous peut lier que vous ne disiez oui. Mais pour mieux réussir, il est bon , ce me semble , Qu'on ne vous trouve point tous deux parlant ensemble
( à Valère. ) Sortez; et, sans tarder, employez vos amis Pour vous faire tenir ce qu'on vous a promis.
( à Mariane. ) Nous allons réveiller les efforts dé son frère, Et dans notre parti jeter la belle-mère. Adieu.
y AL ÈRE, à Mar/ane.
Quelques efforts que nous préparions tous , Ma plus grande espérance, à vrai dire, est en vous.
-46 LE TAnXUFE.
> Je ne vons réponds pas des volontés d^an père ; îlais je ne serai point à d*autre qu à Valère.
▼ ALBRE.
Qoe vous me combkz d'aise ! Et quoi que puisse oser.
DoamE.
Ah! jamais les amants ne sont las de jaser Sortez, voos dis^e.
V AhkhE^ revenant sur us pas.
Enfin...
DORIfffE.
Quel caquet est le vôtre!
Tirez de cette part; et vous ^tire» de l'antre. . ( Donne Us pousse chacun par Cêpwdey et Us obhfe de » se séparer. )