SCÈNE III
ANDRONIC, MARTIAN
MARTIAM.
C'en est don<o fait, seigneur, et, malgré ma pnère. Vous suives les trap&ports d'une aveugle colère; U n'est rien désormais qui vous puisse arrêter. Dans quels affreux périls vous coure» vous jeter! Ignorez-vous l'abyme où, ce départ tous m^i^? J'en frémis !... Vous cherchée votre perte oeitaine. Non , l'empereur en vous n« verra plus son ^; Et vous êtes perdu, si vous ét^ surpris. Ne calmerez-vous point çe(|e ^eur indiscrète?'
▲ NUROfilIC.
Ah ! cruel , oses-tu condamner ma retraite? Laisse, laisse-moi fuir. £st-i| quelque séjour Plus à craindre pour moi que cette aifrp«¥a cour? Je sais dans mon projet quel malheur je mappréte.