ACTE V, SCÈNE IV
Sachant ce qu'ils étoient, et voyant ce ({a'iis sont. Auraient à votre cour moins d'orgueil ija'iïs n en ont !
. c R B s u s , â Tirrène et à Trasybute. Eh bien ! mes vrais amis, que ce succès désole. Vous ne me pressez plus de vous tenir parole? Je vous pardonnei'ois un effort plus puissant Pour me faire trouver un coupable innocent; Mais de vous pardonner je me sens ineapiable. Lorsque d'un innocent vou» faites un coupable* Pour agir sans aigreur je suis trop irrité-; Ésope plus tFStnquille aura plus d'équité. Sûr qu'il est toujours juste en tout ce qu'il ordonne, A son ressentiment le mieu vous aLandonne : Il ne peut, quoi qu'il fasse., après vos duretés, Vous causer tant de maux que vous eu mérites.
{aux gardes,) Vous , que je laisse exprès pour garder cette porte , Que sans l'aveu; d'Ésope aucun n'entre ou ne sorte, Et que son -ordre ici puisse autant que le mien.
{Il sort.)