ACTE I, SCÈNE X. * 3f
Ce n*est qu'après fessai qu'on est désabusé. J'aurai pu me troiiver dans cette circonstance, Saos être pour cela cocq)able d'inconstance. Je goûte d*un état : j'y suis mal , et j'en sors ; Bien de plus naturel. Quoi ! faudroit-il alors Végéter sans désirs , sans nulle inquiétude; Et, stupide jouet de la sotte habitude, Garder, par indolence , un état ennuyeux , N'être heureux qu'à demi, quand on peut être mieux?