ACTE III, SCÈNE IV. i
Tout ce que j'ai perdu... Mais vous me ravisses... Ai-je pu ju8({u*ici négliger tant de charmes?
Mme EVRARD.
Si vous saviez combien j*ai dévoré de larmes ! Combien j'ai soupiré, combattu cette ardeur Qui me tourmente! Hélas! la crainte, la pudeur...
M. DUBRiAci, se levant et hors de lui. Je n'y puis plus tenir : toute votre personne Me charme... C'en est fait...
( On sonne. ) M»* EVRARD, laissant échapper un cri.
Ah ciel !
M. DUBRIAGB.
Je crois qu'on sonne.
Mme EVRARD.
F.h bien donc, vous disiez?... Achevez en deux mots.
M. DOBRIAGE.
C'est Ambroise.
Mme EVRARD, a part.
Bon Dieu ! qu'il vient mal à propos !