‹ Répertoire du théâtre français (volume 5)Chapitre 327 sur 424 · ACTE IV, SCÈNE IL i,5i · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE IL i,5i

3e répugnai toujours à faire un testament :

Que l'on donne ses biens, soit; alors on s*en prive :

Mais être généreux lorsque la mort arrive!...

On ouvre un testament; ces pcemiers mot» sont lus :

M Je veux... « On dit encorje veux^ quand on n'est plus!

Ma fortune, dit-oa, est ie fraii de mes peines...

Mais ces peines... que sais-je?... eussent été bien vaines,

Si mon onete, eu moui-aot, oe m'eût laissé ses biens.

A nuHà n«veu d» même il faut laisser les miens :

Qu'il les recueille donc, et pais, s'il en abuse, ^

TaDt pis pour hii ; mais ipoi je serots sans excuM^

Si j'allois l'en priver. Vivant, je l'ai puni;

C'en estasses : je meurs; mon courroux est fini.

N'est-ce pas?

CHAR.LB

Moi, monsieur, sur une telle affaire Je ne puis, je le sens, qnécouter et me taire.

M. D1TBRIAGB.

Ah çà, tu promets donc de faire comme il faut Cette conmissioa?

CBAftLK «

Oui , monsieur, et plus tôt Que vous ne plbuvez croire: et même je voua* quitte, A&o de m'en aller occuper tout de suite.

M. nUBEIAGB.

Bon enfant!

{Charle sort,)

i6o LE VIEUX CÉLIBATAIRE.

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