SCÈNE III
M. DUBRIAGE, LAURE.
M. DUBRIAGE, SCut.
Ce garçon soulage mes eoDuis :
C'est un besoin pour moi dans Tétat où je suis. LA GRE, de loin, à part, amenée par Charle. qui se
retire.
Je tremble à son aspect... Dieu! fais que je lui plaise.
( haut en s avançant. ) Monsieur...
M. DUBRIAGE.
Ah ! mon enfant, c'est vous? J'en suis bien ai^e Je ne suis pas fâché de causer avec vous.
LAURE
Moi-mémé j'épiois un moment aussi doux :
Il est bien naturel que l'on cherche son maître.
Pour le voir , lui parler, se faire enfin connoître.
Hk OUBRFAGE.
Vous ne pouvez, je crois, qu y gagner.
LAURE
Ah, monsieur!..
M. DUBRIAGE.
Non , c'est que vous avez le ton de la candeur, L'air sage...
LAURE
Ce n'est pas vertu chez une femme; C'est devoir.