‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 128 sur 396 · SCÈNE XXIV. ao · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIV. ao

MARIANE

Dépécliez^vous donc, mon cousin.

LE COVSIN.

J*ai trouve en an-ivant ici un petit jeune monsieur que j*ai vu quelquefois avec vous.

-MARIANE

Paix, mon cousin.

LISETTE

Mort de ma vie ! ne parlez pas de cela.

LE COUSIN

Oh ! je me doute bien qu*il n*en faut rien dire devant le monde; et je vous ai fait si^e je ne sais combien de fois, là-haut, que j'avois à vous parler en cachette.

MARIANÉ.

Je ne m*en étois point aperçue.

LE cousiiv.

Je suis secret , voyex-vous. Demandez , demaiidez à mes sœurs ; j*ai toujours su tontes leurs petites affaires , et je n*en ai jamais rien dit ni à mon père ni à ma mère.

MARIA.VE

Oh ! mon cousin dhonchon est un bon enfant.

LISETTE

Eh bien ! vous a-t-il reconnu , ce monsieur ?

LE GOUSIR.

S'il m*a reconnu ? Il m'a tant fait de caresses, il

aïo LA MAISON DE CAMPAGNE.

in*a tant embrassé ! iUlc», ce garçon-lâ m'aime

bien, ma cousine.

aiAftiàlTE.

Ohl je le crois, non cousin. Mais ne vous a*-t-il lien dit?

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