ACTE III, SCÈNE IV
Cest un nom en Tair que celui de Dorimène, je ne la connois pas, et tout cela n'est qu'un jeu d'esprit de monsieur Grispin ? ]S*est-il pas vrai j chevalier ?
LE CHEVALIER
Non, madame : 'je connois Dorimène , et peutêtre toutes celles qui sont sur ce {>apier. Il y en a même , je crois , beaucoup d'oubliées ; mais ce ne sont point mes maîtresses : et, puisque monsieur Grispin s*est diverti à mes dépens , et que cette liste vous irrite si fort contre moi, je prétends que ce koit lui qui me justifie.
Moi , monsieur ?
Oui , coquin. Donnez-vous la peine de lire , madame ; et vous , monsieur le maroufle, à chaque article , expliquez à madame les raisons qui me faisoient voir toutes ces femmes-là.
. Voilà une bonne diable de commission. Monsieur, vous expliqueriez mieux que moi...
LE CHEVALIER
Non , non : votre ima(pnation a fait la sottise , il faut que ce soit votre bouche qui la répare. Parlez , faquin , ou je vous donnerai cent coups de bâton.
CBI8PIN.
Mais que dûble voulez -voua que je dise, monsieur?
LE CHEVALIER
Lisez, lisez seulement, madame.
nme PATIN,
Ma pauvre lisette, il le prend stu* un ton quime fait croire qu'il n'est point coupable.