I.ISETTE
Et c'est ce ton-là qni me le feroit croire plus scélérat.
LE CHEVALIER
Hé bien, madame, que ne l'interrogez-vous? qui vous retient?
Btme PATIN.
La crainte de vous trouver doid)lement perfide.
LE CHEVALIER
Ah! je m'expose à tout, madame, et je n'ai rien à craindre.
M^»« ?ATIN.
Ab ! chevalier, que n'éCes-vous innocent ! mais je tâche en vain de vous trouver tel. Qu'aHeivous faire, dites-moi, chez cette comtesse qui demeure à l'hôtel de Picardie? quel charme, quel mérite vous attire chez elle?
LE CHEVALIER, à Clispin.
Éclaircis madame.