‹ Répertoire encyclopédique de photographie (volume 3)Chapitre 541 sur 570 · HUILE VOLATILE DE TÉRÉBENTHINE · texte numérisé non relu

HUILE VOLATILE DE TÉRÉBENTHINE

cours des deux axes optiques et qui est parallèle à la ligne tirée du centre d’un œil au centre de l’autre. Telle est la ligne A B (fig. H9) tirée par le point de concours C, des deux axes optiques F C G, parallèlement à la ligne H tirée du centre d’un œil E au centre de l’autre œil D.

Fig. 119.

§ 2. Ce n’est que lorsque les objets qu’on regarde sont placés dans l'horoptère qu’on peut les voir bien distinctement. Cette ligne peut être regardée comme la limite de la vision distincte. Lorsque les objets sont hors de l’horoptère, ils paraissent doubles. 11 est aisé de . s’en convaincre; si l’on place, par exemple, une plume à écrire à 33 centiinètres des yeux, qu’on la regarde fixement, les deux yeux se tournant alors vers elle, les deux axes optiques auront leur point de concours à la plume, on la verra bien distinctement et simple. Si l’on cherche à fixer des objets plus éloignés, la plume se trouvera plus près des yeux que le point de concours des deux axes optiques et on la verra double.

§ 3. Cette position de l’horoptère est très-remarquable, et les effets en ont été mis à jour depuis les remarquables travaux sur le stéréoscope. Mais comme une droite ne détermine pas un plan, mais peut être commune à unç infinité de plans, il s’ensuit que l’espace horoptérique peut se trouver dans une infinité de plans inégalement inclinés par rapport à nous, mais contenant tous la droite parallèle à la ligne du centre de nos yeux.

V. Monographie du Stéréoscope, parties I, II, III, De La Blanchère, Paris, Amyot, 1802.

Page 1