PAPIER P08ITIP KAPIDI AU NITIIATI Dl BART», {HMir
•g'^ndîtisemenU. (Phot.) y o\r 78, UI - 14, YI.
§1. Bain positif :
^84 PHOTO*ÉLëCTR0TVF£S.
Nitrate de baryte (987) 1,50
2» Eau 14
Nitrate d'argent (983) 5
Alcool (68) 1
On mélange les deux dissolutions et on y ajoute quelques gouttes d'acide nitrique (1002).
§ 2. Le papier quel qu'il soit est immergé dans ce bain durant 5 à5 minutes : puis, une fois sec, on Texpose à la \apeur du carbonate d'anmioniaque (206) pendant 10 minutes environ. Ce papier est apte, dit-on, à imprimer une épreuve en quinze minutes, tandis que si on remplace le nitrate de baryte par le nitrate de soude (260, ÏII), la même impression demande une heure.
g 3. L'image est bleu d'ardoise^ et elle se renforce très-promptement avec la solution suivante :
Chlorure d'or (275) 0«%2
Chlorure d'uranium (278 bis) ,1
Eau 9 ,0
Que Ton neutralise par le carbonate de baryte qu'on laisse séjourner pendant trois jours. On filtre et on ajoute 5 grammes de sel de soude, — chlorure (277), acétate (14), ou phosphate (1143).
191. — PERNITRATE PE HBRGURE. {Chim,) Voir 167, YI. § 1 . Prenez :
Mercure (925) 93 gr.
Acide nitrique (1002) 155
Eau distillée 23
§ 2. Après avoir étendu l'acide avec la quantité d'eau ci-dessus indiquée, ajoutez le mercure et dissolvez-le à l'aide d'une douce chaleur. Lorsque les vapeurs rouges ont cessé, évaporez le liquide au volume de 233 centimètres cubes et conservez-lé dans un flacon bien bouché.
192. — PHOSPHATE D' ARGENT AGÉTTLE. (Chim,) Voir 169, VI, §4.
193. — PHOTO-ÉLEGTROTYPE8. (Desbarats et Lbggo, 1866.) (Grav. HéL) Voir 7, VI.
§ 1. L'objet de ce procédé est de produire des plaques électrotypes de dessin, prêtes pour l'impression ordinaire comme tous les lypo, sans que le travail du graveur ou de la main y soit nécessaire. Voici comment on procède :
Sur le côté verni d'un négatif, versez une solution de gélatine (723) additionnée de bichromate de potasse (160). Séchez et exposez la surface non recouverte en dessus, à la lumière, laquelle fixera les parties de bichromate sur lesquelles tomberont les rayons.
§ 2. Dissolvez alors les parties non fixées en trempant dans l'eau chaude : égouttez et vous aurez, sur la glace, une couche plus ou moins élevée, sui-
PHOTU-M ICAOGRAPHIES . \ 85
vaut la force des lumières de Tépreuve. Prenez, au plâtre une empreinte de cette couche. Trempez alors l'empreinte en plâtre dans de la cire (295) chaude fondue, et placez la surface cirée sur une glace plate, aussi recouverte de cire fondue et chaude. La cire qui est sur la plaque de verre se réunira à celle qui couvre le plâtre, et ce dernier pourra être enlevé, laissant sur la glace un fac-similé en cire de la couche première de gélatine photographique.
§ 5. Ce fac-similé est alors enduit de plombagine et soumis à la pile à la manière ordinaire, de manière à produire un vrai cliché de cuivre, capable de tirer en typographie à la presse habituelle.
Les copies de gravures en relief ou en taille douce réussissent admirablement bien.
IM. — PHOTO-HICaiOORAPHIES faîtes au moyen d'un objectif nmple et d'une chambre noire ordinaire. (J. BocKETT, 1865.) (Phot.) Voir 935, 105, III ; 114, IV; 40, VI.
§ i . Dernièrement je reçus la demande d'agrandir, sous un grossissement de 4 ou 5 diamètres, certains spécimens de lichens qui m'étaient envoyés. À ce moment je n'avais aucun appareil convenable pour cet objet et n'avais même jamais vu aucun grossissement d'objets microscopiques opaques, ie n'en savais pas moins qu'il y avait quelque chose à faire, et qu'il était important de l'essayer en y adaptant nos appareils habituels, persuadé qu'ils pourraient répondre à ce qu'on demandait. Il y a longtemps que je savais qu'avec le pouvoir très-élevé du microscope (934), les foyers chimiques (706) et visuels (710) ne pouvaient pas concorder, et que la diiîérence qui devait exister entre les deux ne pouvait être découverte qu'après un grand nombre d'essais difficiles et ennuyeux.
D'un autre côté, il est évident que pour des sections de bois, des insectes entiers, des fleurs, des feuilles, des injections, des fucus, des mousses, etc., il n'était besoin que d'un pouvoir limité; qu'il était probable que j'atteindrais, si au lieu d'une puissance de 5 à 8 centimètres je me servais d'un petit objectif stéréoscopique ordinaire dont le foyer chimique et le foyer visuel coïncidaient déjà.
§ 2. La figure 481 nous montre les diverses parties de l'appareil. À est Tobjectif, B la chambre noire (221), G le porte-objet, D une planchette à charnière sur laquelle est placé un morceau de bristol blanc, £ un bras à coulisse en métal qui, au moyen d'une vis, soutient le réflecteur D à tout angle nécessaire.
La lentille est montée dans un tube de laiton de 7 centimètres de long, portant en dessus une vis à pas linéaire d'environ 5 centimètres de longueur. Cette vis produit un mouvement très-lent et permet à la lentille de marcher dans le tube d'une manière très-douce et très-égale.
g 3. La chambre noire B, qui reçoit la glace dépolie (728), est construite en noyer et pour quart de plaque ; entre la partie de devant qui contient l'objectif et le cadre postérieur, où se place la glace dépolie et le châssis négatif, se trouve un soufflet qui lui donne un développement total de 55 centimètres de longueur ; nous avions pris la précaution de
rHOTO')) ICBOCRAPH I ES .
fixer la chambre et les appareils nécessaires (jtg. 481) sur une plandietle de bois construile & œt effet pour que (ont se tint ensemble et fflt parallèle Tun à l'autre. Cette planchette a SO centimètree de longueur nr
10 de liTgeur environ.
§ i. Sur celtejphnchetle se trouvait le porle-objet, qui était construit de la manière suivante : un morceau de laiton fut tourné de manière à avMr un rebord et une vis pnur le fixer sur le plateau, à travers lequel un trou fut percé, où fui soudé un morceau de lube de cuivre (439) portant un trou avec une vis percée sur son côté. Là-dedans fut ajustée une vis de pression de manière à arrêter le porte-objet tel que nous venuis de te décrire.
Celui-ci était construit avec un morceau de fil de laiton très-épais, à l'une des extrémités duquel on avait vissé un godet de cuivre rempli de bouchon comprimé. Il y en avait de dilTérenles grandeurs depuis 1,2 jusqu'à 5 centimètres. Pour compléter l'appareil il avait fallu faire le porteobjet lui-même, qui consistait en un morceau de fer-blanc coupé dans la forme BCD de la figure 482. Au point A un petit morceau de fli de lailon avait été soudé et le fer-blanc était plié sur lui. Tout cela était noirci.
§ 5. Au milieu de tout cela était soudée une petite épingle par laquelle le support était piqué dans le bouchon de la petite coupe dont nous venons de parler. Il est évident que, par ce moyen, l'objet pouvait être élevé ou baissé, et qu'en s'aidant de lignes tirées sur la glace dépolie, on arriverait i obtenir un parallélisme parfait.
g 6, En arrière dn porte-objet était' fixée la planchette à charnière qui servait à réfléchir la lumière et à fournir un fond, sur lequel se détachait l'objet. Ce réflecteur avait 40 centimètres de long sur Ifi de large. Il était muni d'un guide E en cuivre et d'une vis de pression sur le cûlè pour arrêler le tout dans une situaiion convenable. Ce réflecteur était couvert d'une feuille de bristol blanc, que de petites pointes retenaient en plue.