TEMPS
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▼RAI. S'bXPOSITION.
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DU SOLBIL.
DBS HUA6BS.
mm.
7 10 mat.
couvert.
nuages.
couvert.
L'intensité 1 étant prise dans la table construite pour l'épreuve étalon B, c'est l'intensité qui produirait en une seconde la teinte observée. L'intensité vraie s'obtient en divisant 1 par le temps d'exposition. Pendant ces observations le baromètre était à 0'",765. On avait encore :
. A 10 h. 30 m. . . thermomètre sec =: 18<>6 thermomètre humide =s 13^ - A midi — 18«7 — 13»3
§ 15. Une série d'observations simultanées effectuées quatre jours durant avec cet appareil et avec le photomètre à pendule (1153), ont montré que la nouvelle méthode offre un degré de précision suffisant pour les besoins de la météorologie. On est arrivé à la même conclusion par des observations simultanées faites par deux observateurs indépendants, avec deux appareils du nouveau système. Rien ne s'oppose donc à l'introduction de la nouvelle méthode dans la pratique.
§ 16. M. Roscoë donne, comme exemple de l'apphcation de ce procédé, les résultats de ses mesures de l'intensité chimique de la lumière diffuse à Manchester, pour une quarantaine de jours différents. Les observations s'étendent d'août 1865 à septembre 1864; elles ont été faites généralement de demi-heure en demi-heure, mais souvent aussi elles ont été répétées à quelques minutes est à quelques secondes d'intervalle, quand le soleil se couvrait subitement de nuages. Nous regrettons de ne pouvoir reproduire ici les couches qui représentent ces résulats sous une forme qui parle aux yeux.
PHOTOMÉTRIE.
Du 16 juin au 9 juillet, on a observé totis les jours, et ces observations conduisent à des résultats fort intéressants. L'inspection des courbes montre que Tactivité chimique de Patmosphère suit en général une marche concordante avec Tétat des nuages au-devant du disque solaire. Dans quel* ques cas cependant, il y a aussi des variations brusques sans changement correspondant dans la clarté du jour. Ces variations doivent avoir leur cause dans Tinterposition de vapeurs imperceptibles à Tœil, car les courbes diurnes témoignent de l'absorption très-forte qu'une brume légère et à peine visible exerce sur les rayons chimiques.
§ 17. M. Boscoê a essayé d'obtenir l'activité chimique moyenne, pour chaque jour, par une sorte d'intégration mécanique.
Il dessine les courbes sur un carton d'épaisseur uniforme, les découpe et pèse les morceaux de papier circonscrits par les courbes, ce qui donne une mesure très-rapproché de leur aire. En divisant Taire par la longueur de la base , on obtient l'ordonnée moyenne. Voici les intensités chimiques moyennes 1 obtenues à Manchester en 1863 et en 1864 (l'enet chimique produit par l'unité d'intensité en vingt-qnatre heures est supposé égal à 1000).
26 août
19 mars. . . .
29 juin . .
19 avril. . . .
4 septembre. .
1»' juillet. .
16 juin
21 décembre.. .
27 septembr
§ 18. Du 20 au 22 juin 1864, l'intensité moyenne passe biiisquement du 51 à 119; elle augmente dans le rapport de 1 à 2 1/3. On voit qu'au solstice d'hiver, l'intensité n'est que de 4 environ, et qu'elle est de 119 au solstice d'été, de 37 à l'équinoxe de printemps, de 29 à l'équinoxe d'automne : la moyenne pour les deux équinoxes est de 33 ; c'est huit fois le nombre trouvé pour le solstice d'hiver, et moins qu'un tiers du nombre correspondant au solstice d'été. Il est probable que l'épaisseur de la couche atmosphérique à traverser n'est pas la seule cause de ces différences.
Le mémoire de 1865 renferme encore des séries d'observations simultanées, exécutées Tune à fieidelberg et à Manchester, l'autre à Manchester et h Dingivall, en Ecosse.
On a obtenu, le 14 juillet 1864 :
A Heidelberg (latitude 49%24') intensité moyenne. . . 160^0 A Manchester (latitude 53% 20') 5i,2
350 PHOTOMéTRIB.
Et le 27 septembre de la même année :
A Manchester (53*,2(y) intensité moyenne 49,5
ADingwaIl(57%55') 66,4
La faiblesse relative de Fintensité chimique du soleil à Manchester tient peut-être à Tatmosphère brumeuse du Lancashire, atmosphère dont le pouvoir absorbant est encore exalté par la fumée dont la chargent d'in* nombrables tabriques.
§ 19. Nous empruntons à une conférence sur V Opalescence de Vaimohpkère, que M. Roscoê a faite le 1" juin dernier à F Institution royale de Londres, les nombres suivants, obtenus à Kew, par M. T. W. Baker.
voTBmns D'nmmiTÉs divriies a kev7 (i8«s a 1868).
Avril 1865 81,2
Mai 97,0
Juin 76,9
Juillet 100,6
Août 82.5
Septembre 110,2
Octobre 29,2
Novembre. 12,8
Décembre. . . » 6,9
Janvier 1866 13,4
Février 24,2
Mars 32,2
En prenant les moyennes de trois en trois mois.
Printemps. ; 45,9
Été 91,5
Automne 73,9
Hiver 11.0
§ 20. Au printemps dernier, M. Roscoê a pu envoyer un préparateur, M. T. S. Tborpe, au Brésil, à Para (sur TAmazone, latitude sud 1*,28', longitude ouest 50*,50'). Yoid quelques déterminations faites simultanément à Para et à Kew.