tTBIOPB MmÉRAL, HgS. (Chim.). Voir 161, YI
§ 1. Ce corps n'est autre chose que du sulfure de mercure (172, Vi), obtenu en broyant pendant un temps assez long du mercure (925) avec du soufre (1341 bis), 11 est noir et on l'emploie assez souvent en médecine.
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184. — GÉULTmO-CHLORiraiB D* ARGENT pour opaloiype au papier. (Palmeb, 1865.) (Phot.) Voir 271, V; — 15, 106, VI.
§ 1 . Ce procédé est calqué sur celui au collodion chloruré de W. Simpson ; la matière qui tient l'agent sensible en suspension est seule différente.
D'après les dernières formules, voici la marche de l'opération. Prenez :
Gélatine (725) 31 c. c.
Eau 777
Alcool (68) 311
Acide acétique (19) quelques gouttes.
Pour 31 c. c. du Uquide ainsi préparé, on ajoute :
Chlorure d'ammonium (261) 0»',194
Nitrate d'argent (983). 9 ,5
§ 2. On commence par laisser la gélatine immergée dans l'eau jusqu'à ce qu'elle soit complètement gonflée, puis on ajoute aux 155 c. c. d'eau
CRAPHOTIPIE. i77
employés dans ce but une quantité d'eau bouillante suffisante pour parfaire le volume ci-<lessus indiqué. Lorsque le tout est bien fluidfô, on ajoute Taloool (68), l*acide acétique (19) et les proportions suffisantes d'abord de chlorure d'ammonium (26i), puis de nitrate d'argent (9S5).
§ 5. Le papier doit avoir été d'abord préparé à l'albumine (40) à l'aide de la solution suivante :
Albumine (46) 62 c. c.
Eau i86
Ammoniaque liquide (9i) quelques gouttes.
On prend du papier de Saxe, on Timmerge dans cette solution pendant une minute, puis on le laisse égoutter et sécher. Ainsi préparé, le papier est ou bien étendu à la surface de la solution de gélatino-chlorure, ou bien recouvert de celle-ci de la même façon que s'il s'agissait de coUodion. Le virage, le fixage, etc., toutes les opérations, en un mot, sont ensuite conduites à la façon ordinaire.
§ 4. S'il s'agit de tirer sur une opale (271 , V), on emploie la même préparation; mais, dans ce cas, il n'est pas nécessaire de déposer sur le verre une couche préalable. L'impression doit être vigoureuse, l'image presque bronzée, et l'on effectue comme d'habitude le virage et le fixage.
§ 5. Enfin, si Ton veut tirer sur toile à peindre (10, 48, 25, 6, IV — 97, Yl),.on fait encore usage des mêmes solutions.
La toile est d'abord traitée par de l'albumine diluée, que l'on étend à l'aide d'une éponge, de telle sorte qu'il n'en reste qu'une couche trèsmioce sur la surface. En rabattant les bords, on fixe la toile sur un châssis, et enfin on la recouvre de solution de gélatino-chlorure ; l'épreuve est alors tirée, virée et fixée comme de coutume.