‹ Répertoire encyclopédique de photographieChapitre 99 sur 219 · GRJlPHOTTPIB. (H. Fitz GooK, 1866.) (Typog · texte numérisé non relu

GRJlPHOTTPIB. (H. Fitz GooK, 1866.) (Typog

§ 1 . On prend la meilleure qualité de blanc de Paris, on le broie finement dans l'eau et on le laisse précipiter. On peut verser de nouveau le précipité et on le tamise. On taille des lames épaisses de zinc (1535) ou d'un autre métal en leur donnant les dimensions voulues, et l'on tamise de nouveau sur ces lames la craie préparée (328), à travers une toile percée de 10,000 trous par pouce carré. On les soumet à l'action d'une presse hydraulique de 120 tonnes, et on lustre la surface de la craie avec une plaque d'acier parfaitement polie. Dans cet état, l'épaisseur de la lame de zinc et de la craie comprimée est à peu près celle d'une planche ordinaire destéréotypie. On fait perdre ensuite à la surface de la craie sa faculté absorbante, en la soumettant à un fort ensolage, qui ne permet pas à Tencre de pénétrer et par conséquent de s'étendre.

§ 2. L'encre, que l'inventeur a étudiée pendant plus de deux mois, est un mélange parfaitement fait de glycérine (755 — 68, 111) et de noir de ^mée (1006), et, comme elle participe de la nature des vernis, elle reste à la surface et joue simplement le rôle de garde ou d'abri à la craie recouverte par les traits pendant l'opération du brossage. De même que, dans la Si^vure sur bois, l'artiste fait son dessin à la craie rouge sur la planche^

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