JAKOB-[GIACOMO]-LIEBMANN BEER
1*A I ^ A AjIIUAjAjIA Né à Berlin en 1791, mort à Paris en 1864. — Fils d’un riche banquier israélite, Meyerbeer fut, pour le piano, élève de Lauska, puis de Clementi. Dès l’àge de sept ans, il jouait en public le concerto de Mozart en ré mineur et, deux ans après, passait pour l'un des meilleurs pianistes de Berlin. La composition cependant le sollicitait, et il travailla avec Zelter d’abord, puis avec B. A. Weber, directeur de l'Opéra de Berlin (rien de l’auteur du Freischiltz ), enfin avec l’abbé Vogler2. La façon dont Meyerbeer devint l’élève de ce maître fameux vaut d’être connue3. A l’école de Darmstadt, Meyerbeer eut pour condisciple Cari -Marie von Weber, le futur auteur du Freischiltz , et tous deux se lièrent d'une étroite amitié.
Des premières œuvres de Meyerbeer il ne reste que les titres : Dieu et la Nature, oratorio qui fut exécuté à Berlin en 1811 et valut au jeune artiste le titre de compositeur de la Cour. Vint ensuite La Fille de Jephté , autre oratorio, un monodrame, un opéra-comique, etc. Tout en s’adonnant à la composition, Meyerbeer continuait à se produire avec grand succès comme virtuose et improvisateur. Moschelès, l’ayant entendu, déclarait que peu de pianistes pourraient rivaliser avec lui. Sur ces entrefaites, Salieri lui conseilla de faire un voyage en Italie pour y
(1) L’adjonction du nom de Meyer à celui de Beer fut la condition posée par nn ami intime de la famille qui portait le nom de Meyer et qui légua au jeune artiste une fortune considérable.
(2) Ce célébra abbé, qui fut le maitre de tous les grands musiciens de l’époque, avait fondé à Darmstadt une école de musique scientifique et religieuse.
(3) u On raconte que vers 1810, B. A. Weber, lui-même anoien élève de Vogler, s’illusionnant sur l’instruction musicale de son élève et sur sa propre compétence comme professeur de contrepoint, envoya à son vieux maitre, a Darmstadt, un spécimen, sous forme de fugue, du travail de son élève Meyerbeer. Aucune réponse ne venait. Enfin l’on reçut, non point une lettre, mais uu énorme paquet qui ÿe comptait rien moins qu’un complet Traité de la Fugue en trois parties. La 1“ partie, théorique, présentait l’ensemble des règles que doit s’imposer le compositeur de fugues. La 2« partie intitulée : Fugue de l’élève, contenait la malencontreuse fugue de Meyerbeer, disséquée et analysée de manière a en faire apercevoir tous les défauts et munie de la note « mal ». La 3° partie dénommée Fugue du maître, était une fugue écrite par l’abbé Vogler sur le sujet traité par Meyerbeer, analysée comme l’autre fugue , afin de prouver qu’elle était bonne. Weber fut aussi étonné que chagrin de cette mésaventure de son élève. Meyerbeer, loin de se décourager , écrivit une autre fugue a huit parties en tenant compte de toutes les règles énoncées dans le traité qu’il avait reçu, et, avec une lettre très modeste, il l’adressa au maitre de Darmstadt. La réponse, cette fois, ne se fit pas attendre. « Jeune homme, écrivait l’abbé, l’Art ouvre devant vous un avenir glorieux. Venez près de mol ; je vous traiterai comme un fils et je vous ferai puiser à la source de la science musicale. » Une pareille perspective était irrésistible et, en 1810, Meyerbeer devint, à Darmstadt, le commensal de la maison de Vogler. (Cette anecdote est racontée par sir Grove dans son Dictionnaire de Musique , et également par Fetis dans sa biographie Universelle des Musiciens.)
2 OG — Ifteyerbeev ( Notice )
apprendre à traiter les voix. Meyerbeer se rendit à Venise, où le Tancrède de Rossini battait son plein (1813). Il s’éprit de la musique italienne, il sentit que, pour obtenir les succès qu’il ambitionnait, il lui manquait « l'art d’écrire des mélodies faciles à comprendre et à chanter», et, de compositeur allemand, il devint compositeur italien. Il écrivit alors six ou huit opéras italiens dont Emma di Resburgo, jouée à Venise avec un succès éclatant, Marguerite d'Anjou (Milan, 1820), et II Crociato in Egitto (Venise, 1824). Rappelé en Allemagne par des événements de famille, Meyerbeer fut ensuite convié par M. de La Rochefoucauld à venir diriger à Paris la mise en scène de son « Crociato ». Cet opéra n’eut pas en France le succès d’enthousiasme qu’il avait obtenu dans toute l'Italie. « A Paris, on ne partage pas les couronnes; elles tombent toutes sur une seule tôte. En 1826, les habitués du Théâtre-Italien ne voulaient pas qu’il y eût d’autre compositeur possible que Rossini, ni d’autre musique que la sienne1. » Néanmoins ce séjour à Paris fut une circonstance heureuse pour le compositeur. Meyerbeer, à ce moment de sa carrière, « n'avait pas encore découvert sa propre personnalité; il marchait dans des voies qui n'étaient pas les siennes; il était devenu habile, il n’était pas encore original *. » La scène française révéla à l'artiste son individualité, comme elle l’avait fait au siècle dernier pour Gluck. La prodigieuse faculté d’assimilation de Meyerbeer lui permit de se transformer en compositeur français , comme dix ans auparavant il s'était transformé en compositeur italien.
Pendant six années l'artiste se recueillit, et Robert le Diable fut le résultat de celte longue méditation. Immédiatement traduit en allemand, en anglais, en hollandais, en polonais et en danois, cet opéra, représenté le 21 novembre 1831, fut un événement musical. Avec Robert le Diable, les recettes, à l'Opéra, montèrent à dix mille francs, chiffre jusque-là inconnu. Ce succès si populaire et si universel lut encore dépassé par celui des Huguenots (21 février 1836). Les beautés de premier ordre qui abondent dans cette dernière œuvre furent consacrées par plusieurs milliers de représentations dans toutes les parties du monde. Donnés à Berlin en 1842, les Huguenots valurent à leur auteur la nomination de directeur général de la musique à la Cour de Prusse, ce qui obligea Meyerbeer à retourner dans son pays. Le compositeur écrivit pour Berlin, en 1844, Le Camp de Silésie, opéra qui, remanié plus tard, fut donné en 1854 à l'Opéra-Comique de Paris sous le nom de YÊtoile du Nord. En 1846, parut la musique de scène pour Struensee (tragédie posthume de Michael Beer, frère de Giacomo). « Œuvre complète dans laquelle il n’y a pas une page faible. » dit Fétis. Vint ensuite Le Prophète (1849) avec l'immortelle interprétation de Mme Pauline Viardol; puis l'Étoile du Nord, déjà nommée (1851); Dinorah ou Le Pardon de Ploërmel (Paris, 1859); enfin, V Africaine, œuvre commencée dès 1838, laissée de côté, reprise, mais non représentée du vivant de l’auteur, parce qu'il ne trouvait pas d’interprètes à son gré (Paris en 1865 et la même année à Berlin). Amené à Paris en 1864 par les pourparlers relatifs à cette partition, le grand artiste, dont la santé depuis longtemps était des plus chancelantes, y fut pris par la mort le 2 mai, à l'âge de 72 ans.
Outre sa musique dramatique, Meyerbeer a écrit 2 oratorios (œuvres de jeunesse); 13 cantates; de la musique religieuse dont un Te Deum, un Stabat et un Miserere ; 45 mélodies avec piano; des lieder , des chœurs pour voix d'hommes, dont Amitié, Les Joyeux Chasseurs, etc.; de la musique d'orchestre : les quatre célèbres Marches aux Flambeaux 3 pour musique d'harmonie (1844, 1850, 1853, 1858); le Schillermarsch , composé et exécuté à Paris pour le festival du centenaire de Schiller (1859); la Marche du Couronnement de Wilhelm Ier, le futur
(1-t) Fétis, Biographie Universelle des Musiciens.
(3) Danse en forme de marche, traditionnelle à la Cour de Prusse pour le« cortèges d’apparat à l’occasion des mariages princiers. En février 1906, il y eut des Danses aux Flambeaux, au Palais impérial de Berlin, poar le mariage du prince Eitel.
Ufeyerheer ( Notice ) — 207
empereur d'Allemagne (Kônigsberg, 1861); une Fest -Ouverture en forme de marche pour l’inauguration de l’Exposition de Londres (1862), el une quantité de compositions de toutes sortes trouvées parmi les papiers posthumes de l'auteur, notamment pour le piano : une sonate (1803), un concerto avec orchestre, une polonaise, une valse, des variations sur une marche originale et des variations avec orchestre1 *. La plupart de ces morceaux furent exécutés par l'auteur dans des concerts donnés à Leipzig et à Berlin.
Tous les artistes qui occupent une grande place de leur vivant sont ardemment discutés. Il est curieux de comparer l’opinion de la critique alors que Meyerbeer était au faite de sa renommée, avec celle d’aujourd'hui, quarante ans après sa mort. « Dans le conflit d'opinions diverses qui s’est produit depuis le premier grand succès de Meyerbeer, dit Fétis en 1862,, une seule chose na pas été contestée : l’originalité de son talent. On a dit qu’il n’a pas d’inspiration spontanée, (pie ses mélodies manquent de naturel et qu’il se complaît dans les bizarreries; enfin on lui a reproché de faire apercevoir partout dans sa musique l’esprit de combinaison et d'analyse, au lieu de l’essor d’une riche imagination. Mais personne n’a pu lui refuser cette qualité précieuse d'une manière si originale quelle ne rappelle rien de ce qu’ont fait les autres maîtres. Tout ce qu’il a mis dans ses ouvrages lui appartient en jtfopre; tout est de Meyerbeer et de lui seul. Que faut -il davantage pour être compté au nombre des plus grands artistes mentionnés dans l’histoire de la musique*? » « Si Struensee ou Le Prophète étaient écrite de nos jours, on dirait que Meyerbeer a adopté la formule nouvelle (1 emploi du leit-molif). Pourquoi ne pas lui laisser l'honneur d'avoir contribué à son développement? Le récit du Songe (du Prophète) n'est -il pas basé sur une merveilleuse allusion orchestrale à la scène du sacre ? La partition entière de Struensee ne fourmille- 1- elle pas, dès le début de l’ouverture, des plus émouvants rappels d'une phrase symphonique admirable qui, après s’être promenée dans tous les groupes de l’orchestre, ne trouve son explication et sa raison d'être qu'à la fin de l'ouvrage3? »
« On a reproché à Meyerbeer de rechercher « l'effet ». Il y a des « effets » qui réussissent; Meyerbeer en trouva un grand nombre qui ont séduit, ébloui, enchanté son public et plusieurs générations après lui. Son tort fut de croire qu’au théâtre beaucoup de choses peuvent être négligées ou « déblayées », parce que d'autres plus importantes feront la compensation et que l’ensemble seul comptera. Enfin Meyerbeer n’a pas eu celte spontanéité de production qui caractérise la plupart des compositeurs de premier ordre. Il ignorait qu'une œuvre belle « doit être la fleur d'un seul été ». Malgré ces taches el ces lacunes, Meyerbeer n’en est pas moins un grand et noble artiste. Il avait cette brillante imagination décorative, ce goût du grandiose et des spectacles pompeux qu'on retrouve dans presque tous les opéras de Wagner. Il a été un précurseur. Il eut parfois plus d’adresse que de conviction, mais cette adresse fut une adresse de génie. Il a su être pathétique et fort, léger, tendre, élégant, inspiré. Ce fut un homme de théâtre très hardi pour le temps où il vivait. Nous avons aujourd’hui d’autres idées que nous croyons justes; peut-être feront -elles sourire dans cinquante ans 4 ! »
- TRANSCRIPTIONS -
BALLETS (Collection des) des opéras : V. Africaine, L'Étoile du Nord, Les Huguenots , Le Prophète, Robert
JüUBERT
le Diable et Struensee ,
(l) Ce» titre* et dates «ont pris dans un catalogue dressé par Cari Ettler (Leipzig, 1904) , reproduit dans la Revue Musicale du l«r octobre 1904.
(î) Futis , Bibliographie Universelle des Musicien*.
(3) A. Lavignac, La Musique et les Musiciens (1S95).
(4) Jules Combarieu, Revue Musicale, l*r octobre 1904.
ZOS — Jfleyevbeer [Transe.)
AFRICAINE (la) (opéra). Illustrations 2) pr Liszt, Prière des Matelots (D-13) et Marche Indienne (TD— . Lh. 3 et
. Benoit Aîné
Marche Indienne k 4 ms pr Ed. WolfT (AD— 12) .
Prélude (le célèbre unisson), k 2 et à 4 ms (M— 2).. 1 et Suites à 4 ms pr Vilbac (M et AD) . Ch.
ÉTOILE DU NORD (L’j (opéra comique). Ouverture
. Benoit Aîné
a 2 4 et â o ms pi ocniniui .
Grand Duo k 4 ms et à 2 pianos par Wehlé (d’après
une ranlaisie ue ivuiïaK (au j) .
HUGUENOTS (LES) (opéra). Fantaisie pr Thalberg
La même arr. à 2 pianos pr Poisot (D— 21 en part.) .
Suites k 4 ms pr R. de Vilbac (M et AD) . Ch.
MARCHE DU COURONNEMENT (de Wilhelm I")
. Lemoine
. Joubert
(orch.), tr. pr ivuiïak i**; .
La même à 4 ms pr Brissler (AD) .
MARCHES AUX FLAMBEAUX (4), (orch.), * tr. à
. Joubert
4 e; i /ai m\ .
o u: i /An t 4\ .
La meme a o ms pi oieigci .
Les mêmes Marches tr. à 2 ms . Ch. 2 2,50 et
MARCHE DU SACRE ^Voir Le Prophète) .
MARSCH SCHILLER) (orch.)*, tr.pr Chariot (AD 10).
La même par Rummel (M) .
La meme par L»iszi [ i u — îij» .
La même à 4 ms pr Ed. WolfT (AD— 10)* .
La même k 8 ms pr Steiger (GM)* .
PROPHÈTE (LE) (op.), extr : Les Patineurs, Scherzo
pp IjISZI y A U O* j J . . . .
Arrivée des Patineurs arr. à8ins pr Auzende (AD).
Marche du Sacre pr Ruirimel (M— 4) .
La même k 4 ms pr Ed. WolfT (GM — 4) * .
La même k 2 pianos pr Brissler (M— 5)* .
La même k 8 ms pr Auzende (GM— 4) .
Suites k 4 ms pr Vilbac (M et AD) . Ch.
ROBERT LE DIABLE opéra). Air de grâce pr Pru-
. Lemoine
Grande Fantaisie pr Liszt (TD) . .
Grande Fantaisie pr Thalberg (TD— 21) . .
Fantaisie pr la main g. seule pr Fumagalli (TD— 16)..
Duo k 4 ms pr Ed. WolfT (D — 13) .
Pas de cinq k 8 ms pr Auzende (AD) .
Suites k 4 ms pr Vilbac (M et AD) .
STRUENSEE (Musique de scène), Ouverture k 2, k 4
a i \ Q fv\ j / A 1 1 ___ ^ A\ ^ ..,•••••••••
. Lemoine
. Benoit Aîné
Capriccio alla Polacca pr H. de Bülow (TD 17) . . . Polonaise en ré, tr. (AD— 8)* .
i ...Breitkopf
La même k 8 ms pr Jansen (AD) .
Lit /Atc/fto cl O 1113 Jil I JUI ii • • . . . •••
iJfoniMSzJhfM ( Notice ) — 209
l\JÔlVÏTT*Nr/K O (STANISLAW). Né à Ubil, dans le gouver- 1 1 LJ nement de Minsk (Lithuanie) en 1819, mort
à Varsovie en 1872. — Compositeur national polonais. « Parvenu à une très grande célébrité locale, ses funérailles ont eu l’aspect d’un deuil public. Il répondait tellement dans ses inspirations au sentiment général, populaire môme, que beaucoup de ses mélodies ont pénétré dans toutes les classes de la société, et ont pu être fredonnées à la môme heure au château ou dans la chaumière... Moniuszko est à l’art polonais ce qu’est Glinka à l’art russe. Son œuvre, très considérable, embrasse tous les' genres L » On a de lui 37 numéros de musique religieuse, 7 œuvres orchestrales, 8 sonates sur des motifs de la Crimée, 20 morceaux de piano, 21 opéras et opéras-comiques, 3 ballets, musique de scène pour 9 pièces, plusieurs grandes cantates, une mullitude de chansons devenues populaires, etc. Le plus célèbre de ses opéras est Halka, qui, joué pour la première fois à Varsovie en 1858, vient d’y atteindre sa 500° représentation.
- ŒUVRES ORIGINALES
ÉLÉGIE en mi b (M-3) .
POLONAISE CARACT., ré b (0-8) * .
Revue et exécutée dans ses concerts par Hans de Btilow.
VALSE en mi b min. (AD— 3) * (n° 309) .
Se trouve dans un recueil contenant 10 compositions d’auteurs divers.
La même , sép., rev. pr Rulhardt .
lm
. .Cari. Simon . Aibl
Steingraeuer
. Hug
TRANSCRIPTIONS
COMTESSE (LA) (opéra). Polonaise extr. (M — 5) .
.... Hameli.e
. . JURGENSON
HALKA (opéra), extr. : Ouverture en ré min. et maj. (D — 9) * .
Barcarolle, fa min., tr. pi .Iules Nagel (M — 5) .
. Rahter
Danse des Montagnards, ut (AD — 7) .
Mazurka, mi b (M — 6) .
ROMANCES RUSSES, tr. pr Wilm. La Fileuse,
op. 5, n° 10 (M— 5) .
(1) Albert Souhies, la Mutique en /iu/wie, p. 903.
1IT ( KfUVYT (MICHAEL BBANDT, surnommé). Né à Wieselburg IflwOV/ll L L en 1814, mort à Budapest en 1870. — « Le plus célèbre compositeur national après F. Erkel, dit M. A. Pougin. Par son talent, il est devenu en quelque sorte le créateur de la musique nationale hongroise; il l’a révélée sous toutes ses formes, et en a fait valoir les richesses jusqu’alors inconnues L •> Mosonyi a publié ses premières compositions sous son véritable nom de Brandt, et n’adopta son pseudonyme que vers 1860. Il a écrit deux opéras : La Belle Itka (Pesth, 1861) et Almos (non représenté); des œuvres orchestrales : une Symphonie funèbre , une Ouverture sur l’air national Szozat ; un poème symphonique : Triomphe et Deuil de Honved ; des œuvres chorales, des mélodies vocales devenues populaires, et des morceaux de piano.
ŒUVRES ORIGINALES
ELETKEH a magyar gyer mekvilagbôl ( Tableaux vivants du monde enfantin hongrois ), 12 Pièces en 3
liv. (F, PM et M— ch. liv. 11, 12 et 14)* sans oct .
1er liv. (F et PM), Scène de bal d’enfants, Marche de soldats, Les petits bohémiens; 2« liv. (PM, M— 12) Berceuse*, Lied d’enfant; 3e liv. (M— 14) . Ch. liv.
.Bozsavôlgyi
(1) Supplément de la Biographie univ. des Musicien».
2 MO — 7F#o«ot»jr/l (OEuv. orig.)
HODOLAT KAZINCZY (Hommage à l’esprit de Fran- 2“
çois K.) (AD— 7) . .
TANUL MANYOK , Zongorara, a magyar zene eloadasa Kepserere ( Études pour fixer la prononciation de la musique hongroise), 20 Pièces en 4 liv.*
1er liv., n09 1 à 8 (PM el M — 10) . •
2e liv., n09 9 à 13 (M et AD— 10) .
3e liv. nos 14 à 17 (AD— 10) .
4e liv., n°9 18 à 20 (AD— 12) . Ch. liv.
Bonno Initiation au style hongrois, pour la mesure , le rythme , le tempo rubato. On aborde souvent les Rhapeodiee honqroiee» de Liszt sans préparation préalable, comme ou aborde aussi le Clavecin bien tempéré de J.-S. Bach, sans avoir étudié auparavant des fugues plus simples, pour s’initier au style fugué.
- - 77? A NS CHl P T IONS —
UOZSAVÔLGYI
.Roszavôlgyi
2 ni
OUVERTURE de Unnepi Zene, (orch.) Ouv. festival I en ut min . tr. à 4 ms pr Faut. (AD— 9)* . I •
2m 40I.Hozsav0i.gyi