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Quatuor (Mi Manca la voce) tr. pr Thalberg (AD— 4)». OTHELLO, Ouvert, tr. à 2 et à 4 ms (AD et M).. 2 et
Romance du Saule tr. pr Thalberg (AD — 6) .
OUVERTURES LES) de tous les opéras de Rossini sont transcrites à 2 et à 4 ms ; la plupart le sont également à 8 ms, plusieurs à 6 ms et celle de la Gazza
Ladra à 12 ms .
SÉMIRAMIS. Ouvert, tr. à 2 et à 4 ms (AD et M). 2.50 et
La même à 8 ms (M) .
Cavatine tr. pr Wormser (AD — 5) .
Chœur tr. pr Besozzi (AD — 7) .
SUITES à 4 ms sur tous les opéras de Rossini, pr R. de Vilbac (M et AD). (Coll, des Beautés di'amatiques) . . . .
. Grus
. Grus
. . . CoSTALLAT . JoUBERT
. ..COSTALLAT
. . . COSTALLAT
. Leduc
. Grus
. Heugel
. Lemoine
D TTT ATI (SAMUEL-ALEXANDRE). Né à Neuve-Maison
^ -LJ ix. (Aisne), en 1853, mort à Paris en 1905. — Fils
du facteur d’harmoniums bien connu, Samuel Rousseau, pianiste, organiste, critique musical et compositeur, fut élève, au Conservatoire de Paris, de Benoist, puis de César Franck pour l’orgue, de Durand et de Bazin pour l’harmonie et la composition. Grand prix de Rome en 1878 (Cantate : La Fille de Jephté ), il envoya d’Italie des compositions importantes: Dinorah, Sabinus, Kaddir et La Florentine (1882), opéra-comique en unactequi obtint le prix Crescent et fut représenté en 1879. Vers 1892 la situation de S. Rousseau se dessina. Il devint successivement maître de chapelle à Sainte-Clotilde, chef des chœurs de la société des Concerts du Conservatoire1, enfin (1898) professeur d’harmonie au Conservatoire (classe de femmes). Samuel Rousseau s'adonna d’abord à la composition religieuse. On lui doit une Messe solennelle de Pâques, une Messe de sainte Cécile, une Messe funèbre, une Messe pastorale (pour Noël), un Libéra me pour soli, orchestre et chœurs, et une quantité de motets. « La musique sacrée le disputa toute sa vie dans son cœur à la musique profane; il apporta dans ces ouvrages un sentiment de la tradition vivifiée par les recherches harmoniques modernes et une dignité
(1) Le «uccesreur de S. Hou**«au dans ce* fonction* fut M. Schwartz, qui, ayant lui-même démiwionné eu 1906, fut remplacé p&r M. Jean Gallon.
240 — Mtousseau [Notice)
de style en rapport avec la grandeur des sujets qu’il traitait L » L œuvre dramatique de Rousseau comprend : Mérowig , drame lyrique primé au concours de la ville de Paris (1891), et la Cloche du Rhin (1898, à l'Opéra), « où il faut louer surtout l’art habile de grouper les voix, la justesse de l’accent, les jolies recherches harmoniques, l’heureux choix des timbres dans l’instrumentation et l’ampleur de la déclamation* 1 2. » S. Rousseau a laissé un drame lyrique posthume : Leone, le dernier bandit, terminé et reçu à l’Opéra-Comique. On doit aussi à S. Rousseau de nombreuses mélodies dont : Nuit d’Èté, Ballade finnoise, Berceuse russe, etc.; un recueil : Saison d'amour; des duos, des chœurs, de la musique de chambre qui lui valut le prix Chartier, des Pièces d’orgue, VHarmonium gradué, etc., un larghetto pour violon, orgue et harpe, enfin de la musique de piano.
« L’artiste, chez Rousseau, n’avait certainement pas encore donné sa mesure, et si le présent était déjà brillant pour lui, l’avenir s’annonçait plus brillant encore. En lui disparait, avant l’heure, un producteur remarquable, généreusement doué, qui part avant d’avoir accompli sa destinée3. » Le fils de cet artiste distingué, M. Marcel Rousseau, suit les traces de son père et a obtenu, en 1905, le prix Rossini pour son poème lyrique Le Roi Arthur.
- ŒUVRES ORIGINALES -