CHAPITRE II. — Ci A KDE NATIONALE PARISIENNE
§ ÎO. — Gardes-françaises.
1273. — Pétition présentée à l'Assemblée législative en faveur des gardesfrançaises, pour obtenir leur maintien à Paris et leur affectation a la garde de l'Assemblée, en raison des mariages par eux contractés et des liens étroits qui les attachent à la capitale, faisant valoir les services immenses par eux rendus à la cause de la Liberté.
Sari9 date (du 10 au 19 octobre 1791).
Original, revêtu de nombreuses signatures, A. A7., 0 139, n° 97.
Parmi les signataires on peut citer en téte Mathieu, prêtre, fonctionnaire public, Bouclier Saint-Sauveur, Virchaux, Rulledge, et en dernier lieu Thomas, fils d'un ancien brave gardefrançaise.
1274. — Pétition de 98 citoyens de Paris à l'Assemblée législative en faveur des gardes-françaises, exposant les éclatants services qu'ils ont rendus, non seulement au moment de la prise de la Bastille, mais encore lors des scènes effrayantes de la chapelle de Vincennes, où leur prudence et leur patriotisme a préservé des milliers de personnes, protestant contre le décret qui les a fait sortir de la garde nationale, décret probablement surpris par l'intrigue à la Législature constituante, et demandant la conservation de l'état dont jouissent les gardes-françaises depuis la Révolution.
Sans date (14 octobre 1791).
Original signé, A. N., (' 174, n" 449. Ed. Archives parlementaires, t. XXXIV, p. 22(1.
127">. — Renvoi par l'Assemblée législative au Comité militaire de la pétition en faveur des gardes-françaises, présentée par la section du Théâtre-Français et appuyée par plusieurs autres sections.
Extrait du procès-verbal, A. N.,G 139, n° 95. Cf. Archives parfemeuf aires, t. XXXIV, p. 364.
1270. — Renvoi par l'Assemblée législative au Comité militaire d'une pétition
des chirurgiens des ci-devant gardesfrançaises.