ACTE I , SCÈNE X
Prends donc soin d’ordonner un somptueux repas ;
Que le vin de Champagne, au moins, n’y manque pas. Du mousseux... J’aime h. voir, dans un verre qui brille, Un vin qui porte au nez un bouquet qui pétille. . .
JVIais, qu’as-tu, mon enfant? Tu parois inquiet!
CtÉOIt
Oui , je le suis ; ton père en est le seul sujet.
LE MARQUIS
Bon ! c’est un vieux rêveur. . . . Est-ce que tu l 'écoutes ? cleo y.
il me fait des sermons. . . .
le marquis, ï interrompant.
Fadaises !... Tu redoutes Un censeur envieux des plaisirs que tu prends ?
Mais il m’ôte ta sœur.
LE MARQUIS
Et . moi , je te la rends.
J’ai du crédit sur elle ; et, malgré le bon-homme,
Elle m’aimé toujours. Je veux que l’on m’assommé Si tu n’es son époux , dans huit jours , au plus tard l Tiens-toi gai , buvons frais , et nargue du vieillard { Compte sur ma parole ; elle est très positive...
Mais , à propos , avant que notre monde arrive ,
Écoule un mot.
( Il le tire à l'écart.)
Clé O N.
Eh bien ?
le marquis.
Prête-moi cent louis.
clé o N, lui donnant sa bourse .
J’ai mille écus sur moi.
uSi f mJ i o i x A X E U B..
LE marquis, saisissant ta bourse.
Bon ! je m’en réjouis... .
C’est autant d’avancé sur Je présent de noce.
clé on, entendant du bruit au dehors, Quehfu’un entre céans.
LE COMTE
Oui , j’entends un carrosse.
LE MARQUIS
Que je vais m’en donner!
t ClÉon, en souriant.
Oh ! je n’en doute pas.
le marquis, prenant Clèon sous le bras, Allons, vive la joie ! et faisons grand fracas.
pin i } u p n r :*t i r. a ac te.