SCÈNE VIL
CIDALISE, CLftON, FINETTE.
CLÉ on, à Cidalise .
An ! madame, venez soulager ma douleur,
Et rendez-vous enfin maîtresse de mon cœur.
Il brûle detre à vous ; achevez votre ouvrage.
Ne lui permettez plus un indigne partage ;
Sauvez-le de lui-même; il s’offre à vos attraits,
Et se livre en vos mains, pour n’en sortir jamais.
CIDALISE
Quoi î vous doutiez encor que j’en fusse maîtresse?.,. Sentez-vous pour Julie un retour de tendresse?
Elle l’a mérité.
Je vais la détester...
Désorma s tout à vous, j’ose vous protester...
( Voyant <jue Cidallse a un air contraint et embarrassé,) Vous ne m’écoutez point?
CIDALISE, montrant Finette.
Non, car on nous épie.
FINETTE
Moi?... Tout ce que je vois me fait haïr Julie ;
Et, pour mieux vous prouver à quel point je la hais,
Je vais vous découvrir les beaux tours qu’elle a faits... Mais je n’ose.
CIDALISE
Pourquoi ?