SCÈNE III
• • • tÿ- . ^ a . «*-,
Cléopâtre , antxochvs , l vonice. *
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CLEOPATRE. "
EtT bien , Anliochus \ vous doistje la courante ? f
A W TI OC H E S. f
Madame , vous save^i le ciel me la donne.
- • • CLEOPATRE
• Yous.sa\*ez npeux qi\y moi si tous la méritez.* .
' A > TI OCR US. , *
Je sais que je péris si vous ne m’écoutez. • n '
' " CLEOPATRE.’
Un peu trop lent peut-être à servir ma colère , . Vous Vous êtes laissé prévenir par un frère "• - Il a su me venger quand vous délibériez ,
I!^j.e dois à son bras ce-que vous espériez.
Jç vous en plains, mon fils, ce malheur est extrême ; C’est périr en effet que perdre un diadème.
- JO. n’y sais qu’un remède , encore est-il fâcheux ,
% Etonnant , incertain , et triste pour .{ous deux Je périrai moi-même aVant que de fç dire : - Mais enfin on perd içmt quand on perd un empire:
• 9’ ANTIOCHUA. ■ W
Le remède a nos maux est tout en votre main ,
’ÿt n'vrriçnjle fâcheux, d’étojmant, d’incertain:
by Gc