ACTE y, SCENE iv. ayj
Où , seule et sans appui contre mes attentats,
9 Je verrois...? Mais, Seigneur, vous ne m'écoulez pas !
ANTIOCHUS
Non, je n’écoute rien; et dans îa mort d’un frère Je ne veux point juger entre vous et ma mère : Assassinez un fils, massacrez un époux,
Je. ne veux me garder ni d’elle ni de A r ous. : -> Suivons aveuglément ma triste destinée ;
9 Pour m’exposer à tout aclicvous l’hyméuéc. m ** frère, c’est pour moi le chçmiu du trépas;
La main qui t’a percé ne m’épargnera pas;
Je cherche à te rejoindre, et non à m’en défendre,
Et lui veut bien donner tout lieu de me surprendre: -^•ureux si sa fureur qui me prive de loi,
Se fait bientôt connoître en achevant sur moi;
Et Si du ciel, trop lent à la réduire en poudre,
• f5on crime redoublé peut arracher la foudre ! Donnez-moi...
r o d o g u-ne , V empêchant de prendre la coupe. Quoi, Seigneur! «ttgH