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Ah! c’est ce nom acquis avec trop de bonheur Qui rompt votre fortuuc et vous ravit l’Jionnéiir : ’
Vous n’en sauriczdouter,pour peu qu’il vousson vienne Du jour que votre armée alla joiudrc la sienne.,
Lors.... ‘ .t-jji»
> N’envenime point le cuisant souvenir Qaë le commandement devoit m’appartenir.
Je le passois en nombre, aussi bien qu’en noblesse ;
Il succomboit sans moi sons sa propre foiblcsse': ‘
Mais sitôt qu’il parut, je vis en moins de i u n ’ ApT Tcmt mon camp déserté pour repeupler le sietCÿ*. * nÛBirroûtE. Tome -nu, ‘ tg. .
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Je vis par mes soldais mes aigles arrachées . ;
Pour se ranger sous lui voler vers ses tranchées : y pour en colorer l’emportement houleux ,
/ „ Je les suivis de rage, et m’y rangeai comme eux.
. ‘‘L’impérieuse aigreur de l’àpre jalousie ^j)ont en secret dès-lors mon ame fut saisie ,
. Grossit de jour en jour sous une passion Qui tyrannise encor plus que l’ambition:
’ J’adore Viriate ; et cette grande reine ,
'• Des Lusitaniens l’illustre souveraine, : ÏZr'.
Pour roi t par son hymen me rendre sur les siens Ce pouvoir absolu qu’il m’ote sur les miens. ^
. •. .Mais elle-mcme, hélas! de ce grand nom charmée. S’attache au bruit heureux que fait sa renommée; J " Cependant qu’insensible ù ce qu’elle a d’appas ; Il me dérobe un cœur qu’il ne demande pas.
De son astre opposé telle est la violence, r Qù’il me vole partout, même sans qu il y pense, Et que, toutes les fois qu’il m’enlève mon bien ,
I > Son nom fait tout pour lui, sans qu’il en sache rien.
Je sais qu’il peut aimer , et nous cacher sa flamme :
• ' Maïs je veux sur ce point lui découvrir mon ame. Et, s’il peut me céder ce trône où je prétends, x J'immolerai ma haine à mes désirs contens; ‘ #