‹ Repertoire general du theatre francais P. Corneille 3Chapitre 99 sur 187 · D. MANRIQUE, D. LOPE^D. ALVAR · texte numérisé non relu

D. MANRIQUE, D. LOPE^D. ALVAR

» t • P. mànrique.

Qtri vous traite le mieux, la fortune, ouTamouf ? La reine charme-t-clle auprès de done El vire ?

* * D. ALVAR. ■> ' •

Si j’emporte la bague, il faudra vous le dira.

d. lope. • . •

Carlos vous nuit partout, du moins à ce -qu’on cfqie

v t ALV%R; , -W-- .» ' .

Il fait plq^d’un jaloux, di* moins à ce qu’on voit. .

« . c - {’ *’’• B. L OPE. m \ , jt'

.'Il derroit par pitié vous céder l’une ou l’autre.

Plaignant mon intérêt; n’oubliez pas le vôtre.

. * .*.0. . MA^RIQUIv

He vfK, la presse est grande à-quj le ^era ron f.

n. A L^AR. ‘^ 'ï, •

Je vous plains fort'tous deux, s’il vient à bout de moi.-

D. MANRIQUE

Mais si vous le Vainquez, serons-nous fort à plaindre?

D. ALVAR

Quand je l’aurai vaincu , vous aurez fort à craindro. d. lope.

Oui , de vous voir loug-temps hors de combat pour nous

nia

. ' don jAKf.ni:.

D. ALVAR

Nous aurons essuyé les plus dangereux coups. *A

D. MANRIQÜE.

L’heure nous tardera d’en voir l’expérience.

D. AL.VAB.

On pourra vous guérir de cette impatience.

D. LO pe.

De grâce, faites donc que ce soit promptement.

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